14/04/2014

sautour -Commentaires de Jean-Marie

Commentaires de la rando AR du 30 mars 2014 à SAUTOUR par Jean-Marie
 
Cette fois, le guide sera notre ami Armand qui, avec l’aide précieuse de Danielle, a conçu et tracé sur carte l’itinéraire avant de le reconnaître maintes fois sur le terrain.
Rendez-vous a été donné, comme d’habitude, à 10h45. Un détail important ne devait cependant pas être oublié des randonneurs : ce jour-là, on passait à l’heure d’été ! Eh bien, je peux vous dire que tout le monde s’en est souvenu. Bravo !
De surcroît, le point de départ, une placette de la rue Haut du Village à Sautour, n’est pas facile à trouver. Mais, là encore, nous n’avons reçu aucun appel de détresse de la part de randonneurs complètement paumés. Pour la majorité d’entre eux, le GPS s’est révélé très efficace. Félicitations !
A peu près à l’heure habituelle de départ, le groupe, composé, à ce moment-là, de 14 personnes, entame le circuit de la journée, guidé par Armand qui, en compagnie d’Isabelle (dont je reparlerai plus loin), nous retracent un bref historique de Sautour. Ce pittoresque village, situé à 4 km au sud de Philippeville, est comme pelotonné au-dessus d’un éperon rocheux, à l’intérieur du périmètre d’une authentique forteresse du 12e siècle qui a joué un rôle important dans la défense de l’Entre-Sambre-et-Meuse. Malheureusement, du château-fort, il ne reste que des ruines.
Après avoir fait le tour de la petite cité, nous nous mettons en route, d’abord vers le Nord, ensuite vers le Nord-Est. Nous découvrons ainsi les agréables vallonnements de la campagne de Sautour. Au lieu-dit “l’Espinette”, nous obliquons à gauche à un carrefour en croix. Un peu plus loin, nous quittons la belle empierrée, virons carrément à l’Est et empruntons un minuscule sentier rejoignant un chemin bien tracé de l’autre côté d’un champ. Je vous assure que ce sentier-là, il fallait le voir !
Ce nouveau chemin s’incurve vers le Sud-Est. A l’orée d’un ancien site carrier, il se courbe à l’Est d’abord, au Nord-Est ensuite. Paysages campagnards et forestiers alternent.
Il est à peu près 13h quand nous arrivons à Villers-le-Gambon. Sur une placette, 2 randonneuses nous rejoignent. Un peu plus loin, à proximité de l’habitation d’Isabelle (dont j’ai parlé plus haut), 2 autres randonneurs rejoignent le groupe. Après le traditionnel apéro, Isabelle nous invite chez elle pour le partage d’une délicieuse soupe aux légumes confectionnée avec amour pour nous permettre d’ajouter un bel accompagnement à notre repas tartines.
Nous la remercions de sa gentillesse. A noter que c’était Isabelle elle-même qui, lors de la rando de février, nous avait proposé cette solution vu que, sur le parcours AR de mars, il n’y a aucun café.
Après cette halte revigorante, nous entamons la 2e partie du circuit. Après avoir “navigué” à l’Est, nous obliquons au Sud. Après le lieu-dit “Tchefor”, nous traversons la N 40 puis nous traversons un beau massif forestier sur une ancienne voie ferrée. A l’entrée de Merlemont, nous passons entre d’anciennes carrières puis, grâce à 2 “bouclettes”, nous visitons ce charmant petit village perché, comme Sautour, sur un promontoire. De là, nous observons la Petite Fagne qui s’étend sur des kilomètres.
Le parcours qui suit chemine à travers ou en lisière d’agréables massifs forestiers : Bois Pairemont, Franc-Bois, Bois St-Lambert.
A la fin de ce dernier, nous arrivons à une bifurcation. Nous obliquons à l’Ouest afin de passer par une imposante ferme, unique vestige du Vieux Sautour. Continuant vers l’Ouest, nous arrivons bientôt au hameau de “Le Faubourg”, après quoi, grâce à une rampe ascendante à la pente assez forte, nous rentrons dans Sautour, moyennant un passage sous un antique porche de l’ancienne place-forte.
De retour aux voitures, si certains participants décident de regagner sans plus attendre leurs domiciles, les autres se retrouvent dans un agréable restaurant de Villers-le-Gambon pour un délicieux souper dans une ambiance très chaleureuse.
Encore une fois, la journée a été une réussite totale sur tous les plans, le soleil ayant même été de la partie !
 
Prochain rendez-vous : le dimanche 27 avril à 10h45 devant l’église de Naninne pour un beau circuit namurois.
 

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05/02/2014

Commentaires de Jean-Marie, le guide

Compte rendu de la rando AR du 26 janvier 2014 par Jean-Marie, le guide

 

Pour cette 1re balade de la saison 2014, j’ai fixé RV aux participants sur le parking de la taverne « L’Embuscade », à Boninne, le long de la route Namur – Hannut. A 11h, nous sommes 13 et nous partons après que j’aie donné quelques explications sur les curiosités à voir et le déroulement de la journée.

Nous longeons la N 80 pendant quelques centaines de mètres puis, à hauteur d’une boulangerie-pâtisserie, nous la quittons pour la rue des Inhauts, parallèle à la N 80 mais beaucoup plus calme et permettant de nous faire une idée sur le genre de paysage que nous traverserons durant la balade.

La rue effectue une boucle puis rejoint la N 80. Nous la suivons sur environ 100 m puis nous la quittons pour emprunter un chemin herbu entre de belles campagnes qui, en 1 km environ, arrive à Gelbressée.

Après avoir emprunté, pendant un court moment, la rue asphaltée reliant Gelbressée à Marche-les-Dames, nous devons traverser la N 80 au trafic dense. Cette opération délicate achevée, nous empruntons une ruelle en cul-de-sac avec le ru « La Gelbressée » coulant à notre droite. Après avoir franchi le cours d’eau grâce à une passerelle en béton, nous cheminons sur une petite rue qui descend vers la route reliant Gelbressée à la N 80.

Nous la traversons et nous engageons, juste en face, sur un petit escalier suivi d’un sentier herbu en montée, bientôt relayé par une venelle bétonnée. Quelques décamètres plus haut, à un petit carrefour en Y devant une maison en grès, nous allons tout droit. Un pittoresque petit sentier aboutit à une allée gravillonnée menant à une maison. Nous tournons à gauche. Au carrefour avec une rue asphaltée, nous tournons à droite et descendons vers…la N 80.

Nous la traversons à nouveau pour emprunter le « Chemin du Raidillon », au nom évocateur. Après une belle grimpette, le chemin change de revêtement puis descend vers la rue de Gelbressée. A la jonction, nous tournons à gauche et montons. Au carrefour en croix sommital, nous tournons à droite et empruntons une belle allée forestière (hélas défoncée par le passage de lourds engins forestiers) qui nous permet d’arriver à la jonction avec la route Gelbressée – Marche-les-Dames.

Nous tournons à droite, franchissons la Gelbressée grâce à un ponceau puis empruntons le 2e sentier à gauche.

Au bout de quelques hectomètres, nous longeons les palissades clôturant la propriété de l’ancienne abbaye N-D du Vivier, laquelle vaut le coup d’œil. Le sentier suivi en longe les murs puis arrive à un beau carrefour en face de la maison d’un garde forestier. Nous tournons à gauche, franchissons un pont au-dessus de la Gelbressée.

A la jonction avec la route Gelbressée – Marche-les-Dames, nous tournons à droite. En cours de route, nous délaissons la route menant à Wartet, longeons les installations du « Camp Commando » de Marche-les-Dames. C’est le moment, pour moi, de donner quelques explications sur le « château d’Arenberg » qui sert de PC au régiment.

 

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Un peu plus loin, une petite route, à gauche, passe entre des falaises dolomitiques et l’arrière de quelques propriétés. Nous la suivons. C’est là que, selon une tradition désormais bien établie, nous prenons l’apéro. Dans ce but, j’ai préparé du vin chaud qui fait beaucoup de bien en cette saison. 100 mètres plus loin, nous entrons, par la terrasse arrière, dans l’établissement « La Féraugière » dont les patrons nous ont réservé une belle salle où nous mangeons de bon appétit les victuailles que nous avons apportées. Nous avons parcouru environ 7 km. Une randonneuse nous rejoint pour la boucle de l’après-midi.

Après le repas, avant de repartir, j’informe les patrons de l’auberge que nous serons 6 à venir souper. Et nous voilà en route pour la 2e partie de notre périple.

Nous faisons d’abord en sens inverse le chemin qui relie l’auberge de la Féraugière au carrefour tout près de la maison d’un garde forestier, précédemment évoqué. A ce croisement, nous obliquons à gauche et entrons dans la forêt domaniale de Marche-les-Dames. Dans le 1r tournant à droite, nous prenons le 3e sentier à gauche, en forte montée. Très vite, les calories accumulées pendant le repas s’évacuent.

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Après une solide grimpée, nous suivons, dans un 1r temps, une balise locale « rectangle bleu » que nous abandonnons, momentanément, au profit d’un balisage jaune, identique à celui employé dans les « PR » en France. Nous arrivons bien vite en bordure de falaise d’où, à 2 reprises, nous profitons de magnifiques vues sur la vallée de la Meuse avec, à main gauche, les carrières de Wartet ; en face de nous, le village de Bossimé ; à main droite, Beez : son port de plaisance, son chantier de constructions navales et son viaduc autoroutier.

Nous continuons à suivre ce sentier de crête jusqu’à ce qu’il devienne dangereux à emprunter. Nous gagnons alors une allée plus large mais défigurée par des engins forestiers surdimensionnés. Après quelques hectomètres, nous passons au large du mur d’enceinte hémisphérique indiquant le site d’où, le 17 février 1934, le roi Albert I fit une chute mortelle.

Peu après, au pied d’un balisage « rectangle bleu », nous allons tout droit et entamons rapidement une descente acrobatique à travers une pente raide en direction d’une large allée forestière à laquelle nous arrivons non sans mal. Après avoir bu et nous être reposés quelque peu, nous suivons la large allée forestière dans le sens de la montée.

 

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Sans nous laisser distraire par les voies latérales, nous arrivons, au sommet, à un carrefour multidirectionnel. Nous empruntons le 2e chemin à gauche, toujours aussi défoncé que les précédents. Après environ 1 km, nous arrivons à un carrefour en croix. Nous continuons tout droit. Nous agissons de même au croisement suivant. Bien vite, à main droite, nous apercevons des campagnes et les premières maisons de Boninne.

300 m après, le chemin (boueux) suivi tourne à 90° vers la gauche et arrive à un carrefour. Nous prenons à droite. A son terme, ce petit chemin, qui s’est mué en servitude entre des propriétés, aboutit à une rue asphaltée de Boninne. Nous tournons à gauche.

Après environ 80 m, nous arrivons à une nouvelle bifurcation. Nous allons à droite et apercevons nos voitures qui nous attendent sagement. Nous avons ainsi parcouru 15 km en tout. Au moment où nous réintégrons nos voitures, la pluie se met à tomber.

Celles et ceux qui le veulent viennent prendre un verre à « La Féraugière ». Comme je l’ai mentionné plus haut, 6 participants décident de prolonger la journée par un repas festif pris dans le même établissement, à l’incomparable rapport qualité/prix.

 

Avertissement : Contrairement à ce qui est mentionné dans le calendrier déjà envoyé, la prochaine rando se déroulera le 16 février (et non le 23 comme annoncé) au départ de l’église d’Haltinne.

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07/01/2014

Commentaire de Jean-Marie, le guide


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Compte rendu de la rando AR du 29 décembre 2013 par Jean-Marie, le guide

 

 

 

Malgré un temps incertain, nous sommes 12 randonneurs au RV fixé, près du terrain de football de Flawinne, rue Henri Dandoy. Le but de la journée, c’est de parcourir 16,600 km en effectuant une belle boucle (ou, plutôt, un grand 8) entre Flawinne, Floriffoux et Floreffe. Une fois n’est pas coutume, nous explorerons quelques coins souvent méconnus de la Sambre namuroise.

 

Depuis le terrain de foot situé sur les hauteurs, via quelques rues et venelles, nous descendons vers la rue Vandervelde. La rue Wareigne, qui suit, descend en forte pente.

 

Au bas, nous rejoignons un tronçon commun des GR 125 (tour le l’Entre-Sambre-et-Meuse) et 126 (Bruxelles – Membre/Semois) que nous suivons pour remonter aussi fort que nous sommes descendus grâce à la rue Sur le Fond Barbette.

 

Au sommet d’une longue et rude grimpette, nous voici au carrefour des GR 125, 126 et 412 (ce dernier est appelé « sentier des terrils »). Nous tournons à gauche vers le cimetière de la localité. Plus loin, le sentier GR descend dans de très beaux bois puis s’asphalte en entrant dans Floriffoux. Au bout de la rue du Chenet, nous longeons la très belle façade du château puis, au croisement qui suit, nous tournons à gauche en compagnie des GR 125 et 126, délaissant momentanément le GR 412.

 

En suivant le balisage, nous longeons la Sambre. Après être passés sous un pont routier à une arche, nous tournons à droite, abandonnons le GR, passons sur le tablier du pont et redescendons de l’autre côté, empruntant ainsi un beau chemin de halage bétonné jusqu’à l’entrée de Floreffe.

 

Après le pont ferroviaire, nous quittons le chemin suivi par la gauche et nous faisons la pause apéro. Pour l’occasion, j’ai préparé un vin chaud revigorant. Quant aux participants, ils ont pensé aux mignardises. C’est à ce moment-là que le soleil se montre, timidement d’abord puis de plus en plus franchement, jusqu’à ce que, durant tout l’après-midi, nous cheminions sous un beau ciel bleu et un soleil éclatant.

 

Nous reprenons ensuite la route et entrons dans Floreffe. Via de pittoresques petites rues et après franchissement d’un ru grâce à un ponceau, nous arrivons à notre halte de la mi-journée : le café « Chez Battista », rue A. Renard où nous pouvons déguster notre pique-nique tiré du sac à dos moyennant prise de consommation. C’est là qu’une randonneuse nous rejoint pour la boucle de l’après-midi.

 

Après le repas, nous continuons notre parcours. Nous retrouvons les GR 125 et 126 qui nous permettent de passer sous l’abbaye, devant la maison natale du grammairien Joseph Hanse, sur un pont au-dessus de la Sambre. A la fin de celui-ci, nous abandonnons les balises GR qui tournent à droite. Nous continuons tout droit. La rue « Maudit Tienne » ne tarde pas à monter. Plus haut, nous franchissons un pont ferroviaire en longeant le panneau à rayures de Floreffe.

 

Au carrefour en Y du sommet, nous prenons la branche de droite. En point de mire : un chevalement. Après quelques hectomètres, nous arrivons à un autre carrefour. Nous tournons à droite dans la rue Maugère qui nous fait longer par le bas l’imposante Ferme de la Tour. Ensuite, l’asphalte fait place à un petit sentier qui longe une pièce d’eau et nous permet d’arriver sur le chemin de halage herbu le long de la Sambre, sur l’autre rive par rapport au chemin bétonné du matin.

 

Une trentaine de mètres plus loin, nous abandonnons déjà le balisage GR et empruntons un petit sentier longeant un étang de pêche. A son terme, cette sente aboutit à un Ravel longeant la route Floreffe – Suarlée. Nous quittons bien vite cette voie fréquentée par la gauche en empruntant la rue de Dorlodot. Au 1r carrefour rencontré, nous allons à droite et montons la rue du Monciat. Au bout de celle-ci, nous tournons à droite et gagnons la N 958.

 

Après l’avoir très prudemment traversée, nous montons vers les Comognes de Flawinne, via les rues du Grand Saule et de Frégimont. Juste devant un arrêt TEC, nous suivons, à droite, un chemin gravillonné « Vivaqua » qui ne tarde pas à monter très fort. Au sommet de la côte, nous longeons un réservoir. Ensuite, le chemin, qui s’élargit, devient herbu et plus horizontal dans un premier temps, puis descend et remonte.

 

Au sommet de cette 2e côte, nous allons tout droit et descendons vers un 2e réservoir. Devant ce dernier, nous partons vers la gauche et cheminons dans un beau bosquet, à l’issue duquel nous revenons sur le chemin GR emprunté au cours de la 1re partie de la rando. Nous tournons à gauche et restons sur ce beau chemin empierré (rue des Communes) jusqu’à un important carrefour. Nous poursuivons tout droit dans la rue du Château des 4 Seigneurs, balisée par le GR 412.

 

Au carrefour suivant, nous empruntons la rue Belle-Vue, toujours en compagnie du GR. Lorsque la rue tourne à 90° vers la droite, à hauteur d’un réservoir d’eau et d’un pylône GSM, nous continuons tout droit en compagnie du GR.

 

Après environ 200 m, nous arrivons à un carrefour bien marqué. Nous tournons à droite, abandonnons momentanément le GR et suivons le Chemin du Bois. A son terme, nous aboutissons à un carrefour en croix. Nous poursuivons tout droit dans la rue Stassin. Au croisement qui en marque la fin, nous poursuivons tout droit sur un chemin empierré, balisé par le GR, en contrebas des murs entourant la propriété du château de Flawinne (appelé aussi « Château David »). A hauteur de la grille d’entrée du dit château, nous tournons à droite dans la superbe Drève Flovana.

 

Une centaine de mètres plus loin, nous la quittons et suivons un beau petit chemin en descente vers Flawinne. A son terme, nous aboutissons rue Dandoy qu’il suffit de descendre vers la gauche pour rejoindre rapidement le parking de départ.

 

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28/05/2013

Commentaire de la balade par Jean-Marie, le guide

 

Date : 05/27/13 11:41:11
Sujet : compte rendu de la rando AR du 26 mai 2013
 
       
Compte rendu de la rando AR du 26 mai 2013 à partir de Dréhance par Jean-Marie, le guide
 
Parfois, le mois de mai ressemble à novembre. Cette année-ci, qui est en train de devenir détentrice du “Guiness Book” des records en matière de bizarreries climatiques, l’illustre parfaitement.
Au moment où je prends ma voiture pour me rendre au point de départ, je jette un coup d’œil à la sonde thermique du véhicule : 7 malheureux degrés ! Plus j’approche de Dréhance, plus le ciel est brumeux ; un fin crachin vient compléter le tableau ! Néanmoins, nous sommes 9 courageux à être présents devant l’église de Dréhance à 10h45. La plupart de ces randonneurs viennent de la province de Hainaut. Leur courage et leur amitié forcent l’admiration !
Après avoir attendu le 1/4 h académique, j’explique à mes compagnons le programme de la journée. Au moment où nous nous mettons en route, si le ciel reste gris, par contre, la pluie s’arrête et ne reviendra plus. C’est toujours ça de pris !
Dès le début, de belles vues s’offrent à nos yeux sur les paysages que nous allons parcourir. Nous quittons l’église en direction de la place Dainville, d’où nous gagnons la route de Furfooz. Après être passés devant le panneau à rayures de Dréhance, nous arrivons à un carrefour au lieu-dit “Chawia”. Nous tournons à droite jusqu’à un ru après lequel nous obliquons vers la gauche, empruntant ainsi un chemin empierré séparant bois et champs.
Au bout du compte, nous rejoignons la route de Furfooz et restons sur l’asphalte jusqu’à l’entrée du village. Son territoire comprend de nombreuses grottes où un archéologue dinantais, Edouard Dupont, a retrouvé des traces d’habitats préhistoriques. A remarquer également : une réserve naturelle de 50 ha, gérée par l’ASBL “Ardenne et Gaume”. On y trouve les restes d’un camp romain dominant la Lesse de quelque 100 m d’altitude.
A partir là, nous suivons pendant un bon moment les balises blanches et rouges du GR 126 (Bruxelles – Membre/Semois). Nous admirons le magnifique point de vue sur le site très impressionnant de Chaleux et ses aiguilles éponymes. Puis, nous descendons vers la Lesse. Tout de suite après le pont ferroviaire de la “Roche al’ Pène”, nous obliquons à gauche et suivons un  petit sentier sinueux qui nous mène aux rails du chemin de fer. Grâce au passage protégé pour piétons, nous franchissons une première fois la Lesse. De l’autre côté, nous descendons jusqu’à un chemin empierré le long du cours d’eau. Nous partons vers la gauche.
Assez rapidement, nous admirons le château de Walzin, perché sur un piton rocheux de plus de 50 m de haut et surplombant à pic un méandre de la Lesse. Véritable nid d’aigle, il a verrouillé, au cours des siècles, la vallée inférieure de la rivière ainsi qu’une des routes reliant Dinant à la France. De par sa situation stratégique, il a été mêlé à de nombreux conflits. Toujours pour la même raison, il a été maintes fois démoli mais, à chaque fois, reconstruit.
Pour rendre à la façade du château, d’une longueur supérieure à 100 m, l’aspect imposant et romantique qu’on lui connaît aujourd’hui, il aura fallu 2 grandes phases de restauration. Cet édifice est souvent appelé le “Neuschwanstein belge”. Il a inspiré de nombreux artistes qui ont tous voulu représenter ce monument exceptionnel, tels Gustave Courbet et Victor Hugo.
Dernier détail : ce domaine est privé et ne se visite pas. A son pied, coule une cascade qui est un passage difficile lorsqu’on descend la Lesse en kayak.
Après avoir admiré ce beau monument, nous reprenons la rando, toujours en compagnie du GR. Nous grimpons dans les bois après avoir franchi les rails du chemin de fer grâce à un joli pont. Vers 13h30, nous arrivons sur un plateau non loin de Falmagne. Nous quittons momentanément le GR. Une aire découverte de pique-nique, avec tables et bancs, nous tend les bras. Nous sacrifions bien volontiers à la coutume de l’apéro puis nous mangeons dans la bonne humeur ce que nous avons apporté dans nos sacs à dos.
Une heure après, nous reprenons la route. Par un lacis de routes bétonnées du remembrement agricole, de chemins herbus et empierrés, de sentiers, nous traversons un bosquet où coule le ruisseau de Vesse, un petit affluent de la Lesse, que nous franchissons grâce à un ponceau de bois.
Après avoir longé l’ancien moulin de Falmagne, nous arrivons au carrefour du “Fond de Vesse”. Nous empruntons la route bétonnée qui monte vers la ferme du Bois de Chaleux. Sur le plateau, une belle vue nous attend sur la campagne environnante. Les champs de colza égaient le paysage. Nous ne tardons pas à descendre, franchissons la voie ferrée grâce à un pont puis arrivons devant une plaque hexagonale portant les mentions “Chaleux, 110 m”. En regardant vers le haut, nous repérons le banc qui signale le point de vue sur le site.
Nous tournons à droite et passons sous un nouveau pont ferroviaire. Immédiatement après, nous empruntons, vers la gauche, un chemin herbu séparant les voies ferrées (en contrehaut, à gauche) et des champs (à main droite). 70 m plus loin, le chemin se mue en sentier, oblique vers la gauche, monte et rejoint un passage protégé pour piétons le long des rails. Nous passons de nouveau au-dessus de la Lesse. De l’autre côté, nous redescendons vers le cours d’eau que nous longeons au plus près. 1/4 h plus tard, nous arrivons à une bifurcation au pied de la réserve naturelle de Chaleux ; il est 15h50.
A ce moment, j’interroge mes compagnons sur la suite de notre aventure. Va-t-on regagner le point de départ rapidement ou moyennant une “petite bouclette” supplémentaire ? Tous, charmés par les sites traversés, optent pour la version longue.
Après quelques hectomètres, pour les remercier de leur confiance, de leur fidélité et de leur amitié, j’offre à mes compagnons un verre à une buvette (ouverte en saison) le long de la Lesse, dépendant le la réserve naturelle. Ce rafraîchissement est le bien venu et nous “booste” pour continuer notre périple.
Le sentier suivi, rendu glissant par les pluies des jours précédents, longe le cours d’eau et aboutit, après quelques kilomètres, au parking de rangement des kayaks,le long de la route Celles – Hulsonniaux, à Gendron-Gare. Au carrefour, nous tournons à gauche, passons sous le pont ferroviaire et continuons en direction de Celles. Peu après le grand parking de “l’Auberge de la Lesse”, nous quittons l’asphalte par la gauche et empruntons une allée herbeuse qui, en entrant dans les bois, se mue en sentier. Nous longeons le “ri des Forges”. Cet endroit, autrefois accueillant, est aujourd’hui dans un bien triste état !
A peu près 200 m plus loin, nous franchissons le ru grâce à un ponceau. Au carrefour qui suit, nous allons à gauche en suivant l’indication “Furfooz” ... et les balises du GR 126 retrouvé.
Après une rude grimpette, nous arrivons à un carrefour. Nous obliquons à droite en suivant toujours le GR jusqu’au lieu-dit “Gratte-Cul” où nous abandonnons les marques blanches et rouges. 80 m plus loin, nous enfilons, à gauche, un pittoresque sentier qui, en descendant, se faufile entre des propriétés privées et des prés. Nous aboutissons rue du Camp romain. Nous allons à droite. Au 1r carrefour qui suit, nous allons tout droit en direction de Dréhance. Au 2e croisement, nous continuons tout droit et empruntons la rue de Sûre dont l’asphalte se transforme en chemin empierré en montée vers l’imposante ferme éponyme.
Tout de suite après les clôtures longeant l’exploitation agricole, on arrive à un carrefour. Nous tournons à gauche. Un beau chemin empierré nous mène à la route Dréhance – Furfooz. Nous l’empruntons vers la droite jusqu’au carrefour du “ Chawia”. Là, nous tournons une nouvelle fois à droite et empruntons une route balisée par un “rectangle bleu” qui nous ramène assez rapidement au point de départ. A ce moment, il est 18h20.
Parmi les 9 randonneurs, 7 décident de prolonger la journée par un repas que nous prenons, dans la bonne humeur et l’amitié partagées, à “l’Auberge de la Lesse” (Gendron-Gare). Vers 21h, nous nous quittons, tout heureux de cette journée et promettons de nous revoir lors de la rando de juin.
 
Prochaine rando : 30 juin. RV à 10h45 devant l’église de Rosée

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09/04/2013

Walcourt - Fontenelle

Date : 9/04/2013 15:40:33
Sujet : Fw: 31/3/2013 : Walcourt; compte-rendu
 
Bonjour Jacques,
Voici un cpte rendu, rédigé par un randonneur qui a participé à la balade AR
à Fontenelle du 31/03. Pourrais-tu la poster sur le blog AR ? Merci bcp.
A bientôt.
Amicalement, JM
 
 
 
 
-----Message d'origine-----
From: Luc Lejoly
Sent: Monday, April 08, 2013 9:58 PM
To: Jean-marie Keymolen
Subject: 31/3/2013 :
 
 
Walcourt; compte-rendu
 
Chose promise...
 
 
Rendez-vous habituel à 10:30 dans le petit village de Fontenelle. Froid
piquant et neige légère au rendez-vous. La randonnée nous fera parcourir les
paysages de quelques villages de l'entité de Walcourt à l'Ouest de l'Eau
d'heure. L'Eau d'Heure coupe cette entité en deux parties bien distinctes,
d'une part à l'ouest un plateau faisant partie du plateau Thudinien (grandes
exploitations agricoles, bocage, bois) et d'autre part le premiers
contreforts du Condroz à l'est.
 
Empruntant tout d'abord les liaisons inter-villages (1) nous rejoignons
Rognée via le bois de la Baronne. Nous traversons une première fois le bois
de Pry pour arriver sur le Grand Tour au niveau de l'Abbaye du Jardinet dont
nous visitons l'unique vestige : le portail d'entrée rescapé des mises à sac
révolutionnaires.
 
Le Grand Tour(2) est une promenade de 7km suivant le pèlerinage ancestral
dans et autour de Walcourt. Ce pèlerinage se poursuit de nos jours en
plusieurs actes dont la journée du dimanche de la Trinité est le sommet.
Pour ceux que cela intéresse, le Grand Tour est déjà parcouru le mercredi
qui précéde la Trinité après la grand-messe de 6h (du matin) jusqu'à la
messe basse de 9:15 célébrée à la rentrée de la Procession. Le même jour, à
19h une grand-messe est suivie de la Procession aux flambeaux. Le dimanche,
la journée commence à 7h30 par la messe basse et se termine à plus de 22h
par la retraite aux flambeaux. Ce jour-là, la procession du Grand Tour
commence à midi et se disloque à 14h30(3).
 
En entrant à Walcourt par la piscine et le hall omnisport, nous attaquons
les premiers remparts (côté Eau d'Heure) et nous nous arrêtons pour
l'apéritif à mi-hauteur. Quelques centaines de mètres encore et nous sommes
au Café de l'Aigle où nous dînons, certains autour d'une Charles-Quint (4).
 
L'après-midi commence par une visite de la basilique puis par la découverte
de long en large des remparts. Les moulins de Navarre (5) et de Fiernet
concluent avec majesté cette visite rempartesque et nous reprenons une
partie du Grand Tour à la rue des Quairelles. Nous continuons la visite des
chapelles des rue du Calvaire, rue de Bourgogne, rue de Gerlimpont, rue du
Jardinet d'où, avant de revenir sur nos pas à l'abbaye, nous bifurquons à
nouveau vers le bois de Pry dont nous visitons l'arboretum.
 
De retour par les liaisons inter-villages à Fontenelle avant 19h, la tête
bien pleine de ses paysages, de ses chapelles et potales, de ses paysages
bocagers, de ses bois, vallons et vallées. Prêts et impatients de repartir
le mois suivant.
 
Merci aux organisateurs pour cette randonnée éclectique et ravissante.
 
Luc.
 
 
 
(1) En savoir plus sur les liaisons inter-villages:
(2) Les principales étapes du Grand Tour:
(3) Documentaire sur cette marche:
Site officiel de la Marche: http://www.latrinite.be/new/index.php/fr/
(4) Plus d'info sur cette bière et la légende de sa chope :
(5) Article du Soir sur ce moulin et sa réhabilitation:

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28/01/2013

Commentaires de Jean-Marie

 

 

Date : 01/28/13 12:09:36
Sujet : compte rendu rando AR du 27 janvier 2013
 
       
Rando AR du 27 janvier 2013 au départ de Wierde : compte rendu par Jean-Marie, le guide
 
Depuis quelques jours, j’appréhendais cette date, vu les mauvaises conditions climatiques des jours précédents. Allais-je devoir, la mort dans l’âme, supprimer la rando pour ne pas exposer les participants, venus parfois de loin, à des accidents routiers ?
Le Ciel a, je crois, été de mon côté, car, s’il subsistait encore des traces de neige dans les prés et les champs, les grands axes routiers étaient bien dégagés.
Au moment d’établir mon calendrier annuel, je ne savais cependant pas que, le même jour que moi, et pratiquement au même lieu de départ, se tenait un “Points Verts” ADEPS qui bénéficiait de la non concurrence d’une marche fédérale à proximité. On pouvait donc s’attendre à une certaine foule dans le village ... et c’est bien ce qui arriva.
Par chance, ayant pu trouver un emplacement de parking à l’endroit même où j’avais fixé le point de départ de cette rando de 15 km (devant l’église de Wierde, route de Jausse), j’ai pu attendre là que les courageux randonneurs et randonneuses me rejoignent. Certain(e)s ont eu un peu de mal à trouver une place pour la voiture mais, finalement, tout s’est arrangé. A 11h, au moment du départ, nous étions 14.
La 1re partie de la rando (jusqu’à midi, à peu près), se déroule sous une pluie et un vent fort désagréables. Nous sommes bien emmitouflés et porteurs de vêtements aussi imperméables que respirants. Nous empruntons la route de Jausse en direction de Faulx-Les-Tombes pendant quelques décamètres puis nous la quittons par la gauche pour emprunter un chemin campagnard en légère montée. Au sommet de la petite côte, au carrefour en croix, nous allons à droite, à contresens d’un balisage VTT. Nous revenons à la route de Jausse que nous traversons prudemment tout droit pour emprunter la rue de Gesves. Bien vite, grâce à une passerelle bétonnée, nous franchissons le Tronquoy, un affluent du Samson. Après quoi, un raidillon nous permet d’arriver à une route asphaltée : la rue des Tiennes. Nous l’empruntons vers la gauche. Nous cheminons sur le GR 575 (tour du Condroz namurois).
Ce GR nous amène au hameau de Mont-Ste-Marie, un site classé. Nous y faisons une petite halte boisson. Ensuite, nous reprenons la route. Délaissant le GR, nous nous dirigeons, à travers bois, vers Faulx. Dans une trouée, sur notre gauche, nous ne manquons pas d’admirer le village de Mozet (qui fait partie des “plus beaux villages de Wallonie”) et son Domaine, propriété des guides et scouts catholiques belges.
Après être sortis du bois et avoir délaissé un chemin en direction de Faulx-Les-Tombes, nous revenons à la route de Jausse que nous retraversons pour emprunter, en face, un chemin campagnard empierré, balisé par le GR 575 retrouvé. Il nous mène jusqu’à Mozet où nous gagnons, sans difficulté, le château et son Domaine. On nous y a réservé un abri “La Fermette” : ne répondant plus aux normes, il est hélas, dépourvu de chauffage. Malgré du vin chaud et des apéros (aussi bien “liquides” que “solides”) amenés par les participants, nous éprouvons beaucoup de mal à nous réchauffer. Heureusement que l’ambiance amicale qui règne fait chaud au cœur. Du fait de la générosité de chacun, nous bénéficions également de desserts : quartiers de cakes, biscuits au chocolat, galettes ...
3/4 h plus tard, nous reprenons la route. Au carrefour en croix au hameau de “Le Baty”, nous allons tout droit dans la rue de la Résistance et nous suivons à nouveau les marques du GR. Après quelques hm, sur notre gauche, nous apercevons l’imposante ferme de Basseille, datant de 875. Au 13e s, elle est devenue une annexe des hôpitaux de Namur : on y soignait des cas de lèpre. Au 17e s, elle s’est transformée en seigneurie. Actuellement, elle est devenue une ferme.
Quelques hm plus loin, au niveau du “cairn de feu” (reliquat de la “fête de Mai” de 2004), nous aboutissons à un carrefour en Y. Nous empruntons la branche de gauche et y restons jusqu’à ce que, devant nous, se dresse un imposant tilleul, précédé d’une bifurcation en Y. Nous empruntons la branche de gauche et quittons ainsi le GR 575.
Après environ 400 m de cheminement quasi rectiligne, nous aboutissons au carrefour avec la route asphaltée menant à Loyers. Nous l’empruntons vers la gauche pendant 70 m puis nous prenons, à gauche, un chemin séparant des prés (champs). Après une petite centaine de mètres, nous aboutissons à un croisement en T devant le bosquet contenant l’ancien fort d’Andoy. Après un tournant à droite, nous découvrons, à main gauche, un beau panorama sur la vallée du Samson.
Nous ne tardons pas à traverser le bois sur le seul chemin public qui nous permet d’aboutir, après moult descentes et sinuosités, à une petite route asphaltée.
Après un hangar ACBI à la curieuse architecture, nous tournons à gauche. Au carrefour en Y qui suit immédiatement, nous empruntons la branche de droite. Le chemin suivi passe entre une petite centrale électrique (à main gauche) et un bosquet précédant l’E 411 (à main droite). Après 600 m, nous rejoignons la route de Jausse. Nous la traversons tout droit et nous nous engageons dans un beau chemin herbeux encaissé, interdit à toute circulation. Le chemin descend puis sinue agréablement dans un superbe bosquet. Nous traversons le Tronquoy grâce à un ponceau puis, au carrefour suivant, nous tournons à droite en compagnie de balises VTT bleues.
Celles-ci nous mènent à la ferme Moreau puis nous permettent d’arriver sur les hauteurs de Wierde. Là, nous abandonnons les balises VTT pour emprunter toute une série de pied sentes qui, moyennant parfois quelques sévères déclivités rendues glissantes par la fonte des neiges, nous permet, en fin de compte, de joindre, vers 17h, le local de départ du “Points Verts” ADEPS où nous étanchons notre soif, voire, pour certains, leur faim. Il faut dire que les crêpes, cuites devant les randonneurs, sont bien appétissantes.
Après ce traditionnel “verre de l’amitié”, 6 d’entre nous décident de prolonger encore un peu la journée par un repas pris en commun au “Bovesse” à Jambes. Il y règne, comme à l’accoutumée, une joyeuse ambiance de camaraderie. Nous nous quittons vers 20h30 car certains participants doivent encore parcourir une longue route en voiture avant de rejoindre leur domicile.
 
Prochaine rando : 24/02. RV à 10h45 devant l’église de Naninne.
 
PS : les photos qui illustrent cet article, je ne les ai pas prises le jour de la rando mais lors d’une reconnaissance antérieure.
 
 

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29/12/2012

Malonne

Date : 12/28/12 15:15:56
Sujet : compte rendu de la rando AR du 23 décembre
 
Rando AR du 23 décembre 2012 : compte rendu par Jean-Marie, le guide
 
Pour la dernière rando de 2012, j’ai donné rendez-vous aux randonneurs à Malonne, le 23 décembre. Le point de départ se situe sur le parking de l’HENAC (hautes études namuroises du réseau catholique). Contrairement à l’ambiance parfois franchement déprimante des jours précédents, le ciel, quoique couvert, n’est pas menaçant et la température, agréable pour la saison. A 10h45, nous sommes 17 en partance.
Vers 11h, après un mot de bienvenue et de brèves explications à propos du circuit de ce jour, nous nous mettons en route pour la 1re boucle de la journée.
Celle-ci, d’une longueur de 5 km environ, nous fait découvrir le versant occidental de la patrie des saints Berthuin et Mutien-Marie. Nous démarrons par une petite servitude entre 2 maisons. Elle nous permet de rejoindre puis de monter le Tienne Calbalasse. Après le cimetière, peu avant le monastère des Clarisses, célèbre dans toute la Belgique pour avoir accueilli Michèle Martin, l’ex-compagne de Marc Dutroux, nous tournons à gauche et empruntons une allée empierrée qui nous permet, dans un premier temps, d’avoir de jolies vues sur le complexe de l’HENAC. Ensuite, nous entrons dans le Bois du Tombois dont nous gagnons le sommet. Après être passés devant une belle maison forestière, nous longeons le Bois de la Forêt durant 1 km environ. Au carrefour en croix à son extrémité, nous tournons à gauche.
Ce nouveau chemin nous offre de belles vues sur l’abbaye de Floreffe. Après un assez court passage dans un bosquet, nous obliquons à nouveau vers la gauche et empruntons une belle allée herbeuse qui nous permet de découvrir de douces dénivellations campagnardes. Après 1 km, nous arrivons à un autre carrefour et nous nous dirigeons vers la droite en montant vers le hameau de Champs dans lequel nous arrivons grâce au “Mauvais Tri”.
Au bout du hameau, nous empruntons un petit sentier forestier qui se courbe bien vite vers la gauche et descend. Au bas de la descente, nous empruntons une petite piste encaissée (parfois glissante) en forte descente. En bas, on arrive face aux bâtiments de l’enseignement secondaire de l’HENAC d’où nous ne tardons pas à rejoindre le point de départ. Là, comme d’habitude, nous prenons l’apéro avant d’aller manger notre pique-nique tiré du sac à dos au “Relais du Pèlerin”.
Vers 14h30, nous reprenons la route pour explorer, cette fois, le versant oriental de Malonne. Nous allons ainsi parcourir 10 km environ dans le splendide Bois de la Vecquée, partie de la Forêt de la Basse Marlagne. Un beau lacis de chemins, allées, sentiers, qu’il serait fastidieux de décrire ici, nous permet de naviguer dans ce havre de paix et de découvrir de charmants en droits et lieux-dits dont Malonne est bien pourvu. A titre exemplatif, le fort souterrain de Malonne qui a joué un grand rôle dans la défense de Namur au cours de la 1re guerre mondiale ; le lieu-dit “La Navinne”.
A un moment, me rendant compte que l’obscurité commence déjà à tomber, je décide d’emprunter le raccourci que m’offre le GR 126 (Bruxelles – Membre/Semois) et qui me permet d’atteindre plus rapidement le Chemin de Cabacca. Après avoir traversé la route Buzet – Salzinnes, j’emprunte la rue des Marlairs puis une belle allée forestière qui nous mène à la route macadamisée reliant le Bois de la Vecquée à Malonne.
Après l’avoir traversée, nous suivons le Chemin de Corbeaufosse et y restons jusqu’au chemin bitumé traversant le Bois de la Vecquée. Nous le traversons et entamons alors une traversée du Bois pendant plusieurs kilomètres. A main droite, les installations ferroviaires de Ronet, la Sambre et, de l’autre côté de la rivière, Flawinne.
Après bien des pérégrinations forestières, nous sortons du bois et passons à l’arrière de belles propriétés privées. Vers la gauche, nous bénéficions d’une belle vue plongeante sur Malonne.
C’est à ce moment que la pluie, qui nous avait épargnés jusque-là, nous rejoint et se met à tomber en abondance. C’est en sa compagnie que nous rejoignons notre point de départ, situé quelques hectomètres plus loin et en contrebas.
Après nous être sommairement changés, la majorité d’entre nous se rejoignent au “Relais du Pèlerin” pour le traditionnel verre de l’amitié. Ensuite, 10 randonneurs décident de manger ensemble au “Déli Frites”. Il est 21h environ quand nous nous disons “au revoir” en nous souhaitant une heureuse année 2013.
La 1re rando de l’année nouvelle aura lieu à Wierde. Rendez-vous à 10h45 devant l’église de cette localité, route de Jausse, pour un parcours de 15 km.
A toutes et tous, au nom d’Amitié et Randonnée, Jacques et moi vous souhaitons un joyeux réveillon de la St-Sylvestre et une heureuse année 2013.

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28/11/2012

Commentaires de Jean-Marie le guide

Date : 11/28/12 12:04:18
Sujet : compte rendu de la balade AR du 25 nov à Falmagne
 
       
Compte rendu de la rando AR du 25 novembre 2012 à Falmagne par Jean-Marie, le guide
 
Contrairement à l’ambiance plutôt morose, voire carrément triste des jours précédents, en ce dimanche 25 novembre, le soleil brille dans un ciel bleu, parsemé parfois de petits nuages décoratifs. J’ai donné rendez-vous aux randonneurs à Falmagne, petit village pittoresque perché à une altitude de 230 m, situé à 9 km de Dinant et à 11,5 km de Beauraing. Le point de départ de la rando, c’est l’église, un édifice en calcaire de style néo roman, datant du 18e siècle, transformé au 19e, et trônant au milieu du “Bâti”, grande place herbeuse et arborée, autour de laquelle se groupent de nombreuses fermes et de grosses maisons du 18e siècle.
Quelques dizaines de mètres après notre départ, nous passons devant une stèle de pierre dédiée à Henri Granier, premier cycliste belge, natif de Falmagne, à avoir remporté le Tour de Suisse. Nous traversons ensuite le village en nous dirigeant vers le Nord-Est. Par des chemins bétonnés, nous atteignons le lieu-dit “Nawagne” où nous croisons le GR 126 (Bruxelles – Membre/Semois) que nous allons suivre pendant un bon moment.
Une fois la route Dinant – Beauraing atteinte, nous la suivons pendant un bref moment vers la droite puis nous la quittons et prenons à gauche, en compagnie des balises blanches et rouges du GR 126. Nous atteignons rapidement le “Fond des Vaux” situé sur la commune de Falmignoul. Un superbe sentier sépare d’abord des prairies et un bosquet puis entre carrément dans les bois en prenant de l’altitude. On se jurerait parfois sur un sentier de montagne. Nous dominons le Ravin des Cuves et les Grottes du Colébi puis nous bénéficions d’une vue splendide sur la Meuse et les Rochers de Freÿr.
Après avoir caracolé sur les crêtes rocheuses, nous descendons vers un chemin empierré plus large que nous empruntons vers la gauche dans le sens de ... la montée. 250 m plus loin, changement de cap : nous suivons toujours le blanc et rouge du GR 126 qui nous fait presque revenir sur nos pas. Nous cheminons, parfois difficilement, dans un chemin creux parsemé de gros rochers, emprunté, à la fois, par les GR 126 et 125 (tour le l’Entre-Sambre-et-Meuse). Désormais, nous suivrons ce dernier durant de nombreux kilomètres.
Après 125 m de descente environ, nous arrivons à un croisement de GR et nous escaladons un talus à notre gauche. Tout de suite après, le sentier suivi (en direction de Waulsort) monte très fort. Après, nous cheminons sur un sentier de crête qui nous mène d’abord aux ruines de Château-Thierry, une forteresse médiévale ayant dépendu de Poilvache, importante prévôté du Comté de Namur. Dans la célèbre lutte qui oppose le Comte de Namur au Prince-Evêque de Liège, les seigneurs de Château-Thierry se rangent du côté namurois.
Le sentier suivi nous permet ensuite de découvrir 3 points de vue fabuleux sur la vallée de la Meuse et le village de Waulsort. Par une descente parfois assez appuyée, nous rejoignons un beau chemin empierré que nous dévalons jusqu’à la Meuse, en abandonnant momentanément le GR 125.
Arrivés sur la pelouse bordant le chemin de halage, nous prenons l’apéro. Il est environ 13h20. Une randonneuse nous rejoint à ce moment-là, portant ainsi le nombre de participants à 25. Une demi-heure plus tard, nous pique-niquons au “Pavillon du Passage d’Eau” où nous sommes accueillis très chaleureusement.
Après le dîner, nous reprenons la route, ou, plutôt, le chemin de halage pendant environ 500 m puis, dans une clairière, nous le quittons pour emprunter, vers la gauche, le GR 125, baptisé, à cet endroit, “Chemin des Cascatelles”. Ces petites cascades sont alimentées par le Ruisseau de Ranle et coulent dans un paysage sauvage de toute beauté. Après un passage à gué, la montée se poursuit. Après 900 m, nous arrivons, en plein bois, à une bifurcation où nous tournons à gauche. Le GR 125, que nous continuons à suivre, grimpe raide en direction d’un lieu-dit appelé “Le Ladigan”. La pente est très forte car nous coupons perpendiculairement les courbes de niveau. Arrivés au sommet, nous prenons quelques instants de repos bien mérités et en profitons pour nous désaltérer.
Le GR 125 chemine ensuite en crête, pendant bon nombre de kilomètres. Mais il ne faudrait pas s’imaginer pour autant qu’il ne nous réserve pas quelques surprises. En effet, d’importantes dénivellations en montées, mais surtout en descentes, ne tardent pas à se succéder. Néanmoins, nous bénéficions de superbes vues sur la vallée de la Meuse au niveau de Waulsort que nous voyons de très haut.
Après le lieu-dit “La Colire”, le petit sentier de type montagnard rejoint une allée empierrée assez importante que nous empruntons vers la droite, dans le sens de la montée. Durant 250 m environ, nous parcourons, en sens inverse, une allée empruntée durant la 1re partie du circuit. Au croisement suivant, nous abandonnons le GR 125 et continuons tout droit. Ce beau sentier séparant des prairies et/ou des terres de culture, nous permet de rejoindre une allée bétonnée que nous suivons vers la droite.
250 m plus loin, nous aboutissons à un carrefour contenant une chapelle. Nous obliquons à droite et entrons dans Falmignoul en longeant “l’Hôtel – Restaurant des Crêtes”. Nous nous dirigeons vers l’église. Juste avant celle-ci, nous tournons à gauche et, par un lacis de petites ruelles, de passages entre maisons, de sentiers le long d’un ru puis d’une pente herbeuse, nous rejoignons la route Dinant – Beauraing.
Nous la traversons prudemment et empruntons, juste en face, un pittoresque petit sentier qui nous ramène sur les hauteurs de Falmagne dont nous atteignons rapidement l’église, point de départ de la rando.
L’ambiance, durant la journée, a vraiment été très conviviale à tel point que, sur les 25 participants, 18 prennent le repas du soir ensemble dans un petit estaminet bien sympathique de ce village “La Bergerie” où les patrons mettent un point d’honneur à ne pas recourir aux préparations surgelées et, donc, à n’utiliser que des produits frais.
La soirée se déroule dans une ambiance festive et se termine aux environs de 21h.
 
Prochaine rando : 23/12. RV à 10h45 sur le parking de l’HENAC, rue du Fond à Malonne.

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07/11/2012

Commentaires de Jean-Marie le guide

Date : 11/05/12 11:22:39
Sujet : rando AR du 28 octobre 2012
 
Rando “Amitié et Randonnée” du 28 octobre 2012 : commentaires de Jean-Marie, le guide.

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Pour la rando de ce mois, j’ai fixé le point de départ au monastère Notre-Dame, dans la rue éponyme, à Ermeton / Biert. L’heure de rendez-vous est la même que d’habitude : 10 h 45. Dans un mail, j’ai bien rappelé aux participants que, durant la nuit du samedi 27 au dimanche 28 octobre, on passait à l’heure d’hiver.
Durant mon trajet en voiture pour gagner le point de départ, je reçois un appel d’un participant me disant qu’il est bien arrivé à Ermeton mais qu’il lui est impossible de gagner le monastère Notre-Dame : il se trouve bloqué par un rallye automobile dont une des boucles passe justement par là ! Voilà une tuile imprévue ! Je lui dis de se garer du côté de l’église du village ou de choisir un emplacement de parking accessible au plus près du monastère.
Quelque dix minutes plus tard, j’arrive en vue du lieu de RV et je constate, à mon tour, que le monastère est bel et bien inaccessible. Heureusement, je trouve une place de stationnement sur le proche parking d’un “drink center”.
Le village, habituellement si paisible, baigne, cette fois, dans une atmosphère particulièrement bruyante, due aux rugissements des moteurs des voitures faisant partie du rallye. En même temps, les autres randonneuses et randonneurs se trouvent confrontés au même problème de stationnement. Via mon portable, je leur donne les mêmes instructions : “Trouvez un emplacement de parking où vous pouvez, soit du côté de l’église, soit du côté accessible du monastère ; nous nous réunirons tous au même endroit au moment du départ”.
Finalement, nous nous retrouvons sur un vaste parking situé dans une courbe de la route joignant Ermeton à Denée. Nous sommes 9, dont une randonneuse qui rejoint le groupe pour la première fois. Nous démarrons la rando vers 11 h 20, sous le brouillard. Je décide que nous ne passerons pas devant le monastère N-D pour 2 raisons : vu le rallye, il est impossible de placer un mot ; ensuite, passer par là constituerait un aller-retour inutile par rapport à notre point de départ et à la suite de la rando. Nous ne longeons la grand-route que durant une cinquantaine de mètres puis nous empruntons un sentier herbeux en montée qui nous permet de gagner rapidement le tracé blanc et rouge du GR 129. Il nous fait sillonner à travers la Campagne de Stache en passant sur les hauteurs de la ferme éponyme.
Après la traversée d’une petite route asphaltée, nous passons à travers le Bois Gilles puis nous descendons par un beau chemin empierré en direction du lieu-dit “Haie des Sarts”. Nous le quittons assez rapidement pour emprunter une belle piste campagnarde qui nous permet de profiter d’une jolie vue sur l’abbaye de Maredret. Nous la voyons d’autant mieux que le brouillard s’est levé. Il sera remplacé, jusqu’à la fin de la rando, par un splendide ciel bleu et un soleil éclatant.
Après une descente assez sinueuse, nous arrivons à la route Maredret – Sosoye. Nous la traversons et, tout de suite après, continuons à suivre le GR 129 qui, grâce à un superbe sentier empierré, nous amène à l’abbaye de Maredret. Nous pénétrons dans la cour où je donne quelques explications. Après quoi, nous ressortons et poursuivons notre route, toujours en compagnie du GR, jusqu’à la proche abbaye de Maredsous. J’emmène les randonneurs jusqu’à l’abbatiale où je leur retrace – en raccourci – l’histoire de ce lieu.
Ensuite, nous gagnons l’immense parking et nous trouvons un muret bien placé qui nous permet de prendre l’apéro (coutume bien ancrée) face au soleil. A ce moment, une randonneuse (qui m’en avait averti auparavant) nous rejoint pour le circuit de l’après-midi.
Après cet épisode bien sympathique, vu qu’il est déjà 13 h 30, nous gagnons “l’Accueil St-Joseph” (qui fait partie du domaine de Maredsous) pour le dîner. Nous trouvons, à l’étage, une salle bien tranquille où nous pouvons déguster notre pique-nique tiré du sac à dos. Les boissons disponibles sur place sont bien diversifiées et vendues à des prix très abordables. Elle coûtent parfois moins cher là que dans les cafés des alentours !
Vers 14 h 30, nous nous mettons en route pour la boucle de l’après-midi. Nous traversons le parking déjà bien rempli de voitures, abandonnons le GR et suivons une belle allée asphaltée en descente vers le château Desclée. Nous traversons la route de la Molignée (à propos de laquelle je donne quelques explications) et empruntons une allée empierrée en montée à travers un bois au nom surprenant : “En Gilotia”
A sa sortie, à un carrefour en pleine campagne, nous obliquons à gauche, suivons une allée herbeuse entre des prairies et redescendons presque tout ce que nous avons monté ! Au carrefour avec la route montant de Maredret (village), nous obliquons à droite. Bien vite, l’asphalte fait place à de l’empierré. Nous grimpons lentement mais sûrement à travers la “Campagne de Bonsin”. En nous retournant, nous bénéficions de fort jolies vues sur les 2 abbayes de Maredret et de Maredsous.
Au sommet de cette longue montée, nous traversons, avec la prudence qui s’impose, la route très fréquentée reliant Ermeton à St-Gérard. Un bel empierré nous fait entrer dans le bois du “Grand Trou”. 250 m plus loin, dans un tournant à angle droit, nous apercevons un gros tilleul, très abîmé, mais nanti d’un petit reposoir.
500 mètres plus loin, nous passons à l’arrière de rares habitations ; le chemin empierré fait place à un sentier herbeux. A notre droite, nous apercevons le village de Furnaux. Le bruit des voitures du fameux rallye automobile, qui avait quasi disparu lorsque nous nous trouvions du côté de Maredsous, réapparaît, venant perturber le calme quasi idyllique de l’endroit. Quel dommage que nous soyons obligés d’affronter cette pollution sonore !
Plus loin, le sentier herbeux fait place à une sente forestière d’accès public, longeant une allée privée par la droite. Là, une affiche rouge signalant une battue en cours est vraiment ambiguë, tant par son emplacement (pratiquement au carrefour entre la sente forestière publique et l’allée privée dont j’ai parlé plus haut) que par ce qui y est écrit ou, plutôt, par son absence de texte. L’affiche ne porte en effet aucune date indiquant les jours de battue et ne mentionne aucun nom de responsable à contacter. Il est d’ailleurs à noter qu’aucun(e) d’entre nous n’a entendu le moindre coup de feu dans ce secteur durant la journée.
Aussi, je me pose la question suivante : l’écriteau n’a-t-il pas été placé là à dessein, pour décourager les randonneurs et faire en sorte qu’ils n’empruntent pas le sentier public ouvert en tout temps, sauf le(s) jour(s) de battue dans la parcelle forestière traversée par l’allée privée ?
A part cela, le très pittoresque sentier suit une ligne de crête pendant plus d’un kilomètre. Ensuite, à un carrefour forestier bien marqué, il oblique vers la gauche. Après 1 km, nous rentrons à Ermeton. Devant le pont du chemin de fer, les 3 participants qui désirent repartir tout de suite, nous disent au revoir. Les 7 autres regagnent leur voiture puis se dirigent vers l’établissement dont j’ai fourni l’adresse. C’est là que nous prenons le traditionnel verre de l’amitié suivi d’un bon repas bien mérité, à prix démocratique, le tout dans une chaleureuse ambiance amicale.
Prochaine rando : 25 novembre. RV à 10 h 45 devant l’église de Falmagne (route Dinant – Beauraing), avenue de la Restauration.
 
 
 
 
 

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25/06/2012

Commentaire de la balade de Winenne

 

 

Compte rendu de la rando AR du 24 juin 2012 par Jean-Marie, le guide


 
Avant l’interruption traditionnelle de 2 mois, “Amitié et Randonnée” a donné RV aux randonneuses et randonneurs dans un petit coin de la province de Namur, proche de la France. Il s’agit du charmant village de Winenne, situé à 5 km de Beauraing et à 9 km seulement de Givet.
A 10 h 45, sur la Place du Monument, nous nous retrouvons à 7 participants, votre serviteur y compris. Statistiquement, j’ai déjà constaté que les mois de mai et juin sont loin d’être les plus fréquentés, le nombre d’activités et autres fêtes familiales ou scolaires expliquant sans doute ce phénomène.
Après avoir remercié celles et ceux qui sont présents et qui, parfois, viennent de loin, je donne quelques mots d’explication sur la région, le village et le circuit de 20 km que nous allons parcourir durant cette journée. La météo n’a rien annoncé de fameux et cela se confirme alors que nous n’avons parcouru que 500 m environ depuis notre départ. Une pluie diluvienne, soutenue par un vent fort, se met à tomber ; elle ne nous quittera pas durant toute la journée. Nous voilà donc déjà obligés d’enfiler nos capes de pluie et autres protections des sacs à dos. Mais, qu’à cela ne tienne : ce temps pourri n’entame pas notre moral.
 
Rapidement après la sortie du village, nous entrons en forêt et nous y resterons pendant les 9/10ème de la promenade. Lors de ma reconnaissance, j’ai eu le bonheur de trouver de petits sentiers forestiers très peu fréquentés, qui donnent un aspect un peu sauvage à ce périple. Il n’empêche que les obstacles que nous devons affronter ne manquent pas : chemins et sentiers envahis, à l’image du dernier CD de Francis Cabrel, par des ronces et des orties ; hautes herbes où il faut faire attention à ne pas perdre le sentier de vue ; endroits boueux, encore renforcés par l’usage de débardeuses géantes et par la non remise en l’état originel des chemins et sentiers empruntés ; passage marécageux avant la traversée d’un champ en suivant un sentier devenu presque invisible ; mises à blanc ayant effacé toute trace de sentier et, last but not least, la dénivelée, importante dans cette région.
Malgré tout, les paysages sont splendides. Dommage que les mauvaises conditions météo nous empêchent d’en profiter pleinement.
 
Après 7,6 km et 2 h de marche, nous atteignons le très beau BBQ couvert du Centenaire, au cœur du Bois du Roy. Nous y prenons l’apéro et mangeons nos provisions tirées des sacs à dos. Au-dehors, il tombe toujours des hallebardes !
 
1 h plus tard, nous reprenons la route car il reste encore plus de 12 km à parcourir.
Toujours par de pittoresques chemins et sentiers forestiers, nous atteignons les abords de Felenne où nous n’entrons pas. Nous replongeons sous le couvert, en empruntant parfois des chemins de limites entre champs (prés) et bois. 1 h plus tard, nous atteignons l’aire de BBQ couverte des Rolisses où nous faisons une halte bien méritée car les chemins, détrempés par la pluie, sont devenus glissants. Nous en profitons pour nous désaltérer et pour manger quelques chocolats qu’une randonneuse a eu la bonne idée d’emporter afin de les partager avec nous. C’est là qu’on retrouve le climat de camaraderie si présent à Amitié et Randonnée.
 
A ce moment-là, nous avons parcouru 10,2 km. Nous continuons donc en alternant les revêtements de chemins : empierrés, herbeux, en terre, asphaltés parfois, quand il n’y a pas moyen de faire autrement. C’est ainsi que nous empruntons la route Winenne – Vencimont pendant environ 300 m, ce qui nous permet de longer la forêt domaniale des Longues Virées. Après ce bref passage sur route, nous rentrons en forêt, à hauteur du 15ème km.
De petits sentiers, pas toujours faciles à repérer à causes des nombreuses mises à blanc, nous permettent de joindre le GR 126 (Bruxelles – Membre / Semois) que nous suivons pendant un moment. Nous l’abandonnons à un croisement aux abords de Winenne.
 
A peu près en face d’une belle propriété (ancien moulin), nous franchissons un petit ru au cours tumultueux grâce à une passerelle bien venue. Ensuite, le chemin s’asphalte puis grimpe vers Winenne. Dans le courant de la montée, nous remarquons une croix funéraire datant de 1708.
Nous revenons à notre point de départ via la rue des Ecoles et la rue des Maquisards. Il est 17 h 30.
Comme il n’y a aucun estaminet dans le village, nous décidons de prendre le traditionnel verre de l’amitié dans un établissement beaurinois. Pour une fois, il n’y a aucun candidat pour le repas du soir. Par conséquent, après nous être dit au revoir, nous nous promettons de nous retrouver lors de la prochaine sortie AR qui aura lieu le 23 septembre. RV à 10 h 45 devant le local du Kayak Club de Godinne, rue Grande n° 27

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01/06/2012

Randonnée Gendron Lesse

 

Compte rendu de la rando AR du 27 mai 2012 par Jean-Marie, le guide

Ce dimanche 27 mai, il fait un temps magnifique : soleil éclatant, ciel bleu azur, températures agréables. Bref, tous les ingrédients sont réunis pour une rando réussie.

A 10h45, nous nous trouvons à 10, prêts à prendre le départ pour une boucle d’environ 18 km au départ du parking de la gare de Gendron, à 2 pas de la Lesse et à côté de l’auberge éponyme.

Après que j’aie quelque peu expliqué le parcours qui nous attend, nous démarrons … et attaquons rapidement une montée soutenue en sous-bois. En 3 étapes, elle nous conduit sur le plateau où se trouve niché le village de Gendron. De là, la vue porte sur Custinne et bien au-delà : aucune brume ne vient altérer notre perception des lointains.

Via le chemin de Gozin, nous plongeons vers la vallée de l’Iwoigne, 1re difficulté du circuit. Entre le village de Gendron et l’Iwoigne (un affluent de la Lesse), il nous faut traverser un bois assez pentu. Il y a quelque temps déjà, une forte tempête a ravagé la région. Pendant plusieurs mois, l’endroit où nous nous trouvons a été interdit : de nombreux arbres couchés au sol rendaient le sentier impraticable et particulièrement dangereux.

Depuis lors, les bûcherons ont fait leur œuvre et ont tracé un sentier qu’il faut toutefois suivre attentivement pour ne pas le perdre et qui, de toute façon, louvoie entre des souches et autres branches qui jonchent le sol encore aujourd’hui. Au bas d’une descente mouvementée, nous traversons l’Iwoigne sur une passerelle bétonnée et nous suivons brièvement son cours vers l’aval. Nous faisons une pause dans un coude du chemin, à l’endroit précis de la confluence entre l’Iwoigne et la Lesse. Cette dernière rivière est envahie par les kayakistes, nombreux en ce beau jour. Le légendaire calme de la vallée est mis à mal.

Après cette halte, j’emmène mes randonneurs à l’assaut de la forêt d’Ardenne. La grimpée est longue et rude, nécessitant un arrêt de réhydratation aux ¾ de la montée. Au sommet, nous aboutissons à un large empierré qui, moyennant traversée d’une belle forêt, nous amène au golf d’Ardenne, un des plus huppés du pays. C’est, en fait, tout ce qu’il reste du château d’Ardenne, construit sous Léopold I et rénové sous Léopold II. Il faisait partie d’une grande chaîne internationale d’hôtels de grand luxe et employait une centaine de personnes. Victime d’un incendie en 1968, ce magnifique domaine n’existe plus. Seule, la Tour Léopold subsiste, pour la plus grande joie des joueurs de golf.

Nous nous installons à proximité d’un amphithéâtre de pierre en demi-cercle pour prendre un apéro bien mérité.

Après cette pause, nous continuons quelque peu notre traversée de la forêt d’Ardenne avant d’aboutir à un carrefour où nous suivons les marques blanches et rouges du GR 577 (tour de la Famenne) qui nous font dévaler sans problème jusqu’à Houyet. Après avoir franchi le pont au-dessus de la Lesse, nous gagnons « Le Charlemagne » qui est en fait le restaurant du camping tout proche. Nous y prenons notre pique-nique de « midi » (à ce moment-là, il est 14h). 2 randonneuses, dont l’une est accompagnée de son chien, un magnifique épagneul de 7 mois, viennent nous rejoindre pour la boucle de l’après-midi.

Après le repas, nous retraversons la Lesse puis, pour regagner Gendron-gare, nous longeons le ruisseau en compagnie du GR 126 (Bruxelles – Membre/Semois). Plus aucune trace de kayakiste ! La Lesse a retrouvé son calme.

Après quelques kilomètres, nous voici revenus à la confluence Lesse – Iwoigne. Nous retraversons ce dernier ru sur la passerelle bétonnée que nous avons déjà empruntée au matin. De l’autre côté, nous tournons à gauche, toujours en suivant le GR 126, de manière à garder la Lesse à main gauche. Nous cheminons principalement en sous-bois et remarquons qu’en maints endroits, sur notre flanc droit, de nombreux arbres, victimes des tempêtes dont j’ai déjà parlé, jonchent encore le sol. Quant à la Lesse, son courant est parfois rapide.

Le parcours n’est pas aussi plat qu’on pourrait l’imaginer : de nombreuses montées et descentes (parfois assez accentuées) agrémentent le parcours. A 4 reprises, il nous faut même franchir des échelles métalliques et/ou des escaliers de pierre. A ces endroits un peu plus difficiles, je suis ravi de constater que la solidarité dans le groupe n’est pas un vain mot. Nous faisons une halte sous un pont ferroviaire et nous partageons des mignardises que plusieurs d’entre nous ont apportées.

Après environ 8 km de magnifique cheminement dans une nature luxuriante, nous aboutissons à la route Celles – Hulsonniaux que nous suivons vers la droite. Après être passés sous un 2e pont ferroviaire, nous regagnons le parking du départ.

Après l’effort, le réconfort : c’est bien connu ! L’Auberge de la Lesse, toute proche, nous tend les bras. Nous prenons le verre de l’amitié à la terrasse. 6 participants décident de partager le repas du soir qui est, comme d’habitude, d’un très bon rapport qualité/prix. Je n’ai personnellement jamais été déçu par la cuisine de cet établissement renommé, faisant partie des « Logis de Belgique ». Nous nous séparons dans une bonne humeur contagieuse vers 21h.

Prochaine rando : 24/06. RV à 10h45 sur la Place du Monument à WINENNE (5 km au S-O de Beauraing)

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10/04/2012

Commentaires de Jean-Marie le guide

 

 

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Commentaires de Jean-Marie le guide

 

 

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Compte rendu de la rando AR du 25 mars 2012 par Jean-Marie

Date : 2/04/2012 20:03:28
Sujet : compte rendu de la rando AR du 25 mars 2012
 
       
Compte rendu de la rando AR du 25 mars 2012 par Jean-Marie
 
10h45. Nous sommes 17 au rendez-vous que nous a fixé Armand, notre guide de ce jour. Au programme : une boucle de 22 km au départ de l’église d’Anthée qu’il est impossible de manquer, vu sa position sur une butte le long de la N 97: Dinant-Philippeville.
Sue le parking en face de l’église, notre guide nous donne quelques explications sur cette belle région pourtant assez méconnue ainsi que sur le programme du jour, puis nous voilà partis. Le ciel est bleu, le soleil brille ; cependant, le fond de l’air est frais.
Nous partons vers le sud mais nous obliquons bientôt vers l’est. Après quelques hectomètres entre les champs, notre guide fronce les sourcils : il s’est trompé de chemin. Moyennant un court demi-tour, il en trouve un qui, après s’être dirigé vers le sud-est, oblique au sud en direction de Maurenne, un village qui ne figurait pas au programme originel. Peu importe : les paysages sont superbes, bien mis en valeur par un soleil généreux.
Maurenne atteint, nous obliquons vers le nord-est en vue de la ferme St-Hubert. La rando se poursuit sur d’agréables chemins campagnards aux revêtements divers. Après la traversée de la N 936, nous atteignons les faubourgs d’Onhaye. Un petit sentier nous permet d’atteindre l’église du village où, tradition oblige, nous prenons l’apéritif. C’est à ce moment-là que 2 randonneuses viennent nous rejoindre. Ensuite, par une petite ruelle, nous contournons l’édifice religieux puis nous nous acheminons vers la N 97 que nous traversons pour gagner l’auberge de St-Walhère, dont les patrons nous accueillent bien gentiment. Nous dégustons notre pique-nique tiré du sac, accompagné, pour la plupart d’entre nous, par une soupe préparée exprès pour nous par les patrons avec les légumes de leur jardin. Un délice ! Le temps est tellement propice que nous mangeons à la terrasse de l’établissement.
Après le repas, nous reprenons la route. Par des chemins très pittoresques, nous gagnons Gérin puis un magnifique sentier nous mène à Weillen que nous atteignons par le sud. Nous profitons d’une vue splendide sur ce village très méconnu et qui vaut pourtant le détour. Après sa traversée, nous continuons pendant un moment le long du Flavion puis nous le traversons et passons sur l’autre rive. Ensuite, en nous dirigeant vers l’ouest, nous marchons pendant quelques hectomètres sur une ancienne chaussée romaine dont le relief est parfois assez accentué.
Environ 1,5 km avant le hameau de Fter, nous obliquons au sud. Un magnifique sentier nous permet de traverser le Bois des Bruyères et de gagner le splendide village de Serville, un véritable havre de paix en bordure du Flavion. Un pur bijou ! Nous en profitons pour faire une petite pause et nous ravitailler en eau fraîche à la source locale puis nous continuons notre périple. Nous arrivons bientôt à Ostemerée dont nous admirons le splendide château.
Après avoir longé la superbe propriété, nous poursuivons notre rando, d’abord en direction du nord, puis de l’ouest, et, enfin, du sud. Nous traversons ainsi le hameau de La Forge au bout duquel, en bordure du Flavion retrouvé, nous admirons le château éponyme qui est bien loin de sa gloire passée.
Après avoir franchi un pont au-dessus de la rivière susdite, nous obliquons au sud-est. Grâce à un magnifique sentier, d’abord forestier puis campagnard, en pente parfois assez soutenue, nous revenons vers Anthée avec son église en point de mire. Un court passage le long de la N 97 nous ramène à l’endroit d’où nous sommes partis quelques heures plus tôt. Il est 18h.
Certains randonneurs décident de nous quitter à ce moment ; d’autres vont prendre le verre de l’amitié. Quelques-uns prolongent la journée par un délicieux repas pris à la taverne-restaurant “Le temps d’un instant” située à quelques encablures de l’église d’Anthée.
 
Prochaine rando : 29 avril. RV à 10h45 devant l’église de Soulme.
 
 

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21/02/2012

Commentaires de Jean-Marie

 

Date : 02/20/12 10:01:04
Sujet : compte rendu de la rando AR du 19 février
 

Compte rendu de la rando AR du 19/02/12 par Jean-Marie, le guide
 
Lorsque, le 19/02, vers 10 h 35, j’arrive sur la très grande Place de l’Armistice à Bois-de-Villers, où, en principe, il y a toujours des emplacements de parking disponibles, j’ai la très grande surprise de constater qu’elle est déjà remplie. L’explication est simple : l’église est remplie de paroissiens et l’office religieux a commencé à 10 h. Néanmoins, les participantes et participants à la rando, au nombre de 16, trouvent des endroits où il est leur est loisible de se garer.
Le quart d’heure d’attente académique passé, je rassemble les troupes et leur explique brièvement le programme de la journée ainsi qu’un peu de toponymie et d’histoire à propos du village d’où nous démarrons. Puis, comme les températures sont loin d’être estivales, nous nous mettons en route sans tarder.
En suivant les traces du GR 126 (Bruxelles – Membre sur Semois), nous traversons Bois-de-Villers et nous nous dirigeons vers la rue de la Sibérie. Au bout de celle-ci, toujours en suivant le “blanc et rouge”, nous entrons dans les bois où, grâce à un sentier sinueux à la déclivité assez marquée, nous ne tardons pas à arriver au célèbre point de vue de la Sibérie. De là, la vue s’étend sur Profondeville, la Petite et la Grande Hulle, la Meuse, les rochers et la station de traitement des eaux de Tailfer, Lustin sur les hauteurs avec le restaurant gastronomique du Belvédère accroché aux rochers.
Après avoir admiré comme il se doit ce superbe panorama, nous poursuivons la descente, toujours en suivant les marques du GR, doublées par des balises locales. Le parcours devient de plus en plus accidenté. Le secteur a été interdit durant toute une partie de l’année 2011, suite aux terribles tempêtes qui ont dévasté la région. Le sentier, jonché de troncs qui s’étaient abattus tels des châteaux de cartes sous l’effet des vents violents, était devenu très dangereux et, forcément, impraticable.
Si, depuis lors, le sentier a été rouvert aux randonneurs, les talus alentours portent encore de nombreuses cicatrices de cet épisode où le dieu Eole s’est déchaîné. Vu le nombre d’arbres qu’il a fallu abattre, la stabilité des dits talus s’en est trouvée amoindrie.
Au terme de cette descente parfois assez mouvementée, nous arrivons à un croisement au lieu-dit “La Grande Hulle” (altitude : 180 m). Après quelques instants de repos, nous poursuivons vers la droite, toujours en compagnie du GR et d’un balisage local “croix jaune”. Au carrefour en Y qui suit peu après, nous empruntons la voie de droite, toujours avec les balises susmentionnées.
Après quelques kilomètres de cheminement en forêt avec un très beau panorama sur notre gauche, nous arrivons au lieu-dit “Sur le Plain” (altitude : 175 m). C’est là que nous suivons un chemin en très forte montée, balisé par une “croix bleue”. En une longue ascension, il nous mène à la chapelle de la “Pierre à l’Image”. Après une petite pause récupératrice, nous poursuivons notre chemin qui devient horizontal, tout en restant en forêt.
500 m plus loin, nous nous arrêtons pour manger : il est environ 13 h. L’abri de chasse, que j’avais repéré au cours d’une reconnaissance, a été vandalisé. Nous décidons donc de manger dehors, assis sur des troncs accueillants. Le soleil ne tarde pas à faire son apparition. Le repas se déroule dans une joyeuse ambiance et est agrémenté de mille et une “petites choses” à partager. Foin de l’égoïsme et du repli sur soi, place à la solidarité et au partage ! Voilà qui cadre tout à fait avec l’esprit d’Amitié et Randonnée.
Nonobstant la présence de l’astre du jour, les températures ne se réchauffent pour ainsi dire pas. C’est pourquoi, le repas de “midi” dure moins longtemps que d’habitude. Pour éviter de se refroidir, il est temps de reprendre la route ! Toujours en suivant la “croix bleue”, nous arrivons, après quelques hectomètres de descente, à un carrefour de sentiers non loin de Burnot. Là, nous obliquons à droite en suivant la balise locale “rectangle bleu-blanc-bleu”. Le chemin ne tarde pas à s’élever pour aboutir dans la campagne Landen. Devant nous, à “11 h”, nous apercevons le village d’Arbre, tandis que, derrière nous, à “20 h”, la haute antenne de télécommunications de Rivière semble gratter le ciel pour le débarrasser des voiles nuageux qui le parsèment encore.
A un carrefour très mal signalé en plein champ, nous obliquons à droite en direction d’un bois. Le chemin que nous y suivons grimpe rudement, et pendant pas mal de temps, vers Bois-de-Villers. A la sortie du bois, nous arrivons à un carrefour avec une rue asphaltée. Nous allons tout droit et nous continuons à monter, suivant une pente plus douce. Pratiquement au sommet, nous empruntons un passage herbeux entre des prés. Au croisement avec la rue Emile Mahaux, nous poursuivons tout droit en compagnie de la balise “losange vert”.
Au croisement avec une autre rue asphaltée, nous allons à gauche, toujours en suivant le “losange vert”. Au premier carrefour rencontré, nous quittons le balisage et empruntons un minuscule sentier dont l’accès est interdit aux cavaliers et aux engins motorisés. Il nous permet de rejoindre la rue François Steignier que nous empruntons vers la droite. Après quelques hectomètres, nous arrivons à un carrefour et nous tournons à droite. Peu après, derrière une maison en grès mosan magnifiquement restaurée, nous tournons à gauche et nous suivons ainsi un petit sentier balisé par le GR 126. Au bout du compte, nous rejoignons la rue jules Borbouze. En la suivant vers la droite, nous ne tardons pas à revenir au point de départ. Trois randonneuses nous quittent alors.
Comme les cafés bordant la Place de l’Armistice sont fermés, les 13 personnes restantes décident de prendre le verre de l’amitié dans un autre établissement situé non loin de là, au carrefour des routes “Bois-de-Villers – La Plante et Malonne – Profondeville”. Pendant que nous dégustons nos boissons bien méritées, survient un petit épisode de grésil, bien éphémère heureusement.
Vers 17 h 50, 6 membres du groupe reprennent les voitures pour revenir rue Jules Borbouze à Bois-de-Villers pour finir la journée par un bon repas à la “Pizzeria d’Italia”. L’ambiance est, comme toujours, à la convivialité.
 
Prochaine rando : 25 mars. RV à 10h45 sur la Place Communale d’ANTHEE.
 

 

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03/02/2012

Photos de la randonnée ( JeaMarie)

22:34 Écrit par Les organisateurs dans Commentaires, Photos | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Commentaires de Jean-Marie

Compte rendu de la rando AR du 29 janvier 2012 par Jean-Marie, le guide
 
Contrairement aux prévisions optimistes de notre météo nationale, le ciel, en ce 29 janvier de l’an de grâce 2012, est plutôt bouché et les températures, pas très chaudes. Néanmoins, 11 courageux randonneurs relèvent le défi et sont prêts à parcourir les 15 kilomètres prévus.
Après le quart d’heure académique d’attente d’éventuels retardataires, nous quittons le point de départ : la place Baudouin I à Bouge. Via les rues St-Luc, de Coquelet, Charles Simon, Raymond Geminne, de Sardanson, nous arrivons à la chaussée de Louvain que nous traversons. De l’autre côté, nous empruntons une petite servitude asphaltée à l’arrière des magasins C§A, puis, via les rues du Vallon et des Cognassiers, nous aboutissons à la rue Frères Biéva qui marque la séparation entre les anciennes communes de Bouge et Vedrin.
150 mètres plus loin environ, nous quittons l’asphalte pour nous hisser jusqu’au quartier vedrinois du Transvaal grâce à un petit sentier. A son extrémité, nous enchaînons quelques rues qui nous permettent de traverser ce beau et calme quartier résidentiel. Nous arrivons ainsi à la route Namur-Vedrin que nous suivons vers Namur pendant quelques hectomètres. Nous la quittons peu après la salle paroissiale St-Vincent, surmontée d’une chapelle. Nous suivons alors une sente herbeuse qui nous permet d’arriver à la rue Fernand Derenne que nous prenons vers la droite. Nous longeons un nouveau quartier résidentiel et nous ne tardons pas à emprunter le beau chemin des Hauts de Bomel qui nous mène au Ravel 2, l’ancienne ligne de chemin de fer reliant Namur à Tirlemont, inaugurée en 1869 et supprimée en 1960.
Environ 1,5 km plus loin, nous prenons l’apéro peu avant la superbe ferme de Frizet. Nous suivons ensuite une petite piste herbeuse, parallèle au Ravel mais située de l’autre côté du ru de Frizet. La fin de la piste nous permet d’entrer dans Vedrin. Via les rues Matagne, des Fosses à Plomb, elles-mêmes suivies d’une servitude asphaltée, nous arrivons rue Guidet où, en face de l’église de Vedrin Centre, nous attend le café “Le Grognard” dont les patrons ont mis une salle chauffée à notre disposition. Il est 13 heures et nous avons l’estomac dans les talons.
Après ce repas bien mérité, nous reprenons la route. Grâce à un enchaînement de ruelles, nous rejoignons le Ravel 2 que nous suivons jusqu’au bas de la ferme de Frizet, déjà citée. Nous grimpons rudement la rue éponyme. Au sommet, nous croisons la rue des 7 Voyes que nous suivons vers la gauche mais que nous quittons bien vite pour emprunter la rue Gueulette. Lorsque nous arrivons au carrefour situé au lieu-dit “Les 3 Bonniers”, nous allons tout droit en compagnie de la rue Terwagne que nous délaissons, 200 m plus loin, au profit d’une sente asphaltée en descente vers la rue Martin Lejeune. Nous empruntons cette dernière pendant environ 80 m puis nous la quittons au profit de la rue Sans Souci en forte montée. Au carrefour du sommet, nous tournons à gauche dans la rue Pierre Thomé. Celle-ci, après quelques hectomètres, se termine en cul-de-sac.
Néanmoins, nous continuons tout droit et empruntons ainsi un boyau permettant de passer sous l’E411. A la fin du passage, nous tournons à droite et entrons dans Champion. Grâce à la rue Pré Collet, nous arrivons à la chaussée de Louvain, très fréquentée en tous temps. Nous la traversons et montons le long du mur de clôture de l’Institut des Sœurs de la Providence. Après l’école primaire et peu avant une chapelle, nous empruntons, à droite, un sentier herbeux qui passe au large de la ferme Du Sart et qui, au sommet du plateau, sépare des prairies.
Après une courbe à gauche, le sentier suivi surplombe l’E411 en la laissant à main droite en contrebas. Au carrefour qui se situe peu après, nous allons tout droit et nous nous dirigeons vers une déchèterie et une centrale électrique, en bordure du chemin de Boninne que nous suivons vers la droite. Nous empruntons un tunnel passant sous l’E411. Après 400 m, nous arrivons à un carrefour dangereux. Nous traversons tout droit et nous ne tardons pas à longer les Vergers du Moulin à Vent, une coopérative fruitière qui vend ses produits sous le label de l’ORPAH. Nous sommes revenus à Bouge.
Via les rues Piersotte et Delimoy, nous aboutissons à la rue St-Luc, en face de la clinique éponyme. Il ne nous reste plus qu’à nous diriger vers la gauche et à effectuer la dernière montée de cette rando. Au sommet, nous aboutissons place Baudouin I, point de départ de la rando. Il est 16h30.
Certains décident de nous quitter ici ; les autres vont prendre le verre de l’amitié. Parmi ces “derniers des Mohicans”, 7 prolongent la journée par un bon repas à la taverne-restaurant “La Brasserie” à Bouge. Comme toujours, l’ambiance est à la fête et c’est à regret que nous nous séparons, en nous promettant de nous retrouver la prochaine fois.
 
Prochaine rando : 19 février. RV à 10h45 devant l’église (moderne) de Bois-de-Villers, place de l’Armistice.

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22/12/2011

Commentaires de Jean-Marie

Date : 22/12/2011 16:41:41
Sujet : cpte rendu rando AR du 18 déc
 
Compte rendu de la rando AR du 18/12/11 par Jean-Marie, le guide
 
18/12/11, 10h45 sur le parking de la gare de Marche-les-Dames.
 
Comme la météo nationale a annoncé une journée très maussade et des risques de chutes de neige parfois abondantes, le nombre de randonneurs présents au point de départ est plutôt restreint Nous ne sommes, en effet, que 3, votre serviteur y compris. Nous déplaçons les voitures et les garons sur le parking de “La Féraugière”, un sympathique établissement situé rue du Roi Chevalier, à peu de distance du carrefour avec la route menant à Gelbressée.
 
En quittant ce parking, nous empruntons la route de Namêche et nous longeons le camp commando en le laissant à notre droite. Après 300 m, nous quittons cette route assez fréquentée et, via un passage voûté sous les voies du chemin de fer, nous aboutissons sur le chemin de halage que nous suivons en direction du port de plaisance de Beez.
 
Une fois arrivés là, nous quittons le halage et revenons momentanément sur la route Namur-Namêche que nous empruntons en direction de Marche-les-Dames. Après un pont au-dessus du chemin de fer, nous obliquons à gauche et passons au pied des rochers. Nous marchons ensuite dans un petit canyon puis sur un petit sentier qui s’écarte des chemins balisés. La montée au milieu des rochers est assez rude. Il faut faire attention à ne pas glisser car, à cause des fortes pluies tombées les jours précédents, les bottines de randonnée n’accrochent pas aussi bien qu’à l’ordinaire.
 
Une fois arrivés au sommet des rochers, nous suivons un sentier de crête qui nous permet d’admirer, à 2 reprises, un splendide paysage avec la Meuse à nos pieds et,en face, Bossimé, hameau de Loyers. Au loin, on peut apercevoir le viaduc de Beez et même, perché sur une haute colline à l’horizon, le château de Namur où nous sommes passés durant la rando de novembre.
Il ne nous reste plus qu’à redescendre à travers bois pour rejoindre la route de Gelbressée qui nous ramène au parking de “La Féraugière”où nous prenons l’apéro. C’est à ce moment-là qu’une randonneuse nous rejoint pour partager cette tradition bien ancrée à “Amitié et Randonnée”. Quel flair !
 
Vers 13h, nous entrons donc à 4 dans l’établissement susmentionné. Nous pouvons y manger notre pique-nique tiré du sac à dos moyennant prise de consommation. Nous optons pour une délicieuse soupe maison qui nous réconforte bien.
 
A 14h, nous entamons la 2ème boucle du circuit. Nous reprenons la route de Gelbressée que nous quittons pour rentrer dans les bois dominant le camp commando. Nous les traversons pour gagner les hauteurs du village de Beez. Nous passons ensuite au large des impressionnantes carrières puis nous empruntons un sentier séparant d’abord prés et bois avant d’entrer en forêt en direction de Boninne.
 
Après la traversée de ce dernier village via 300 m le long de la route fréquentée Namur-Hannut, nous réintégrons le calme des forêts dont la traversée nous permet de rejoindre, pour la deuxième fois, le parking de “La Féraugière”. Il est 16h45.
 
Un randonneur préfère rentrer chez lui tout de suite Les 3 autres, après s’être changés, décident de prendre le verre de l’amitié puis de souper dans l’établissement susnommé. Aucun ne regrette ce choix car la nourriture et les boissons sont dignes de tous les éloges. L’ambiance est, comme toujours, très chaleureuse.
 
Il est environ 19h30 lorsque, à regret, nous nous quittons. Nous nous promettons de nous retrouver lors de la 1ère rando AR de janvier 2012. Elle partira, le 29 de ce mois, du parking de la maison d’éditions “Erasme – Didier Hatier”, 2 place Baudouin I à 5004 Bouge.

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01/12/2011

Commentaires de Jean-Marie

Date : 1/12/2011 12:11:54
Sujet : compte rendu rando AR du 27 nov 2011
 
Compte rendu de la rando AR du 27/11/11 par Jean-Marie, le guide.
 
27 novembre 2011, 10h45, devant l’église de La Plante, avenue F. Rops. 19 randonneurs sont prêts à s’embarquer pour l’avant-dernière rando AR de la saison 2011. Ils viennent de pas mal d’endroits, parfois assez éloignés du point de départ : régions de Charleroi, de Mons, de Blaton ...
Après quelques explications à propos du parcours qui, cette fois, compte 15 km, nous nous nous mettons en route sous un ciel pas des plus réjouissants. La météo nationale a d’ailleurs prévu un temps maussade pour toute la journée, évoquant même la possibilité de pluies parfois assez soutenues.
En longeant la Meuse, nous apercevons, à main droite, l’île Vas-t’y-Frotte, transformée en réserve naturelle. Plus loin, nous longeons l’Auberge de Jeunesse dont les bâtiments ont autrefois abrité les ateliers de Félicien Rops, un célèbre caricaturiste namurois. Après avoir côtoyé le beau parc de La Plante, nous traversons la Meuse grâce à la passerelle de l’écluse, également fréquentée par un tronçon commun aux GR 125 et 126. De l’autre côté, nous sommes à Jambes où nous suivons un chemin de halage asphalté permettant de longer la Meuse d’au plus près.
Sur l’autre rive, nous apercevons le Casino dominé, comme tout Namur, par l’imposante masse de la Citadelle. Nous rejoignons le Boulevard de la Meuse puis nous empruntons un petit diverticule nous offrant une belle vue sur la Meuse, le vieux pont de Jambes et les hauteurs de la Citadelle. Après être passés entre les échoppes des brocanteurs qui se réunissent là chaque dimanche, nous empruntons le pont qui nous fait revenir à Namur.
Après un court passage sur le trottoir longeant l’avenue Baron Huart, nous descendons une volée d’escaliers de pierre qui nous permettent de rejoindre le halage. Un peu plus loin, plusieurs bateaux de gros tonnage sont ancrés. Certains d’entre eux peuvent être loués comme chambres d’hôtes ou salles de réunions. Nous arrivons bien vite au Grognon qui est le lieu de confluence de la Meuse et de la Sambre. Il est matérialisé par une statue équestre d’Albert I.
En longeant la Sambre, nous admirons le musée archéologique (qui sera bientôt déplacé) jouxtant la Maison de la Culture : 2 établissements aux architectures bien différentes ! A proximité, le long de la Sambre, nous remarquons la jolie porte baroque dite “de Sambre-et-Meuse”, construite en 1778 et ornée des allégories des 2 cours d’eau.
Nous traversons la Sambre grâce au pont du Musée puis nous empruntons, pour un moment, la rue des Brasseurs, la plus ancienne de la rive gauche de la Sambre, connue dès l’époque romaine. A hauteur de la Place Servais, nous obliquons vers le quai Fernand Courtois (plus loin : quai des Joghiers) que nous quittons à la jonction avec la rue Saintraint où nous admirons la façade de l’hôtel de Groesbeeck de Croix, construit au milieu du 18ème s et qui abrite le musée des arts décoratifs. C’est juste à côté que le musée archéologique sera déplacé.
Poursuivant sur notre lancée, nous aboutissons à la place St-Aubain où nous contemplons la cathédrale éponyme (milieu du 18ème s) ; le palais provincial (anciennement palais épiscopal), datant de la même époque ; la brasserie François, un des plus anciens établissements de la ville (il a plusieurs fois changé de nom) ; l’ancien hôtel St-Aubain (1901) abritant aujourd’hui la Justice de Paix et le Tribunal de Police.
Par la rue du Séminaire, qui nous permet de longer l’une des façades de l’évêché, nous rejoignons le boulevard Frère Orban et nous passons ainsi devant l’Arsenal, construit, à l’origine, sous Vauban, l’architecte militaire de Louis 14. Restauré au début des années 1980, il appartient maintenant aux Facultés Universitaires N-D de la Paix qui l’ont transformé en centre de rencontres et en restaurant universitaire.
Grâce à une passerelle piétonne, nous retraversons la Sambre puis nous descendons une volée d’escaliers qui nous ramènent sur le quai de Salzinnes. Nous nous dirigeons vers le pont de l’Evêché. Au carrefour avec l’avenue Reine Astrid, nous montons tout droit en direction du Monument aux Morts. Nous traversons ensuite la rue Catherine de Savoie et nous suivons, pendant un moment, l’avenue Jean 1er. Dans un tournant en épingle à cheveux, nous la quittons pour continuer la montée via le sentier Adenet Le Roi. Après un bref retour sur l’avenue Jean 1er, nous la quittons une 2ème fois en empruntant le sentier des Boufflers.
Après cette rude montée, nous arrivons non loin du parc attractif Reine Fabiola. En chemin, nous remarquons l’ancienne chapelle Ste-Thérèse, aujourd’hui transformée en appartements. Mais les façades extérieures, classées, ne peuvent être modifiées.
En longeant les grilles du parc attractif, nous aboutissons au rond-point Thonart d’où nous nous dirigeons vers l’Esplanade des Jeux, ancien hippodrome construit sous Léopold II, à l’arrière duquel se déroule, chaque été, le festival “Verdur Rock”. Nous prenons l’apéro au pied des gradins. Il se met à pleuvoir légèrement mais l’ambiance est chaleureuse.
Après cette coutume bien sympathique, nous entrons dans l’espace fortifié de la Citadelle. Après l’emplacement servant de cadre au village médiéval où se déroulent, chaque été, des combats d’époque, nous descendons vers “Terra Nova”, non sans avoir profité de vues splendides sur 180°.
Bien que j’aie, à 2 reprises, réservé des places à la taverne “Le Troll qui trinque”, je m’aperçois, à ma grande déconvenue, que l’établissement est fermé. Heureusement, un autre Jean-Marie, venu pour marcher avec nous l’après-midi, me tire d’embarras. En tant qu’artilleur de la Citadelle, il possède les clés du local de cette confrérie et, très généreusement, nous offre la possibilité de manger notre pique-nique à l’abri, non sans nous avoir fait profiter de ses connaissances lorsqu’il nous explique les différentes maquettes présentes dans une des salles de “Terra Nova”.
Après le dîner, Jean-Marie nous emmène voir le canon Gribeauval employé par les armées napoléoniennes et que les artilleurs de la Citadelle utilisent lors de manifestations commémorant des batailles menées par les armées françaises de Napoléon I. Il nous explique le fonctionnement de cette arme redoutable, capable de tirer 3 coups à la minute, ce qui était un bel exploit pour l’époque.
Il est 14h30 : il faut donc poursuivre notre périple ! Le temps est, certes, toujours gris, mais il ne pleut plus ! Nous descendons, en partie, la rampe pavée de la Route Merveilleuse mais nous la quittons à hauteur des souterrains servant de caves aux Ets Grafé-Lecocq, fournisseurs (en vin) le la Cour Royale de Belgique. Grâce à un sentier sinueux, nous remontons vers la porte d’accès permettant aux automobilistes d’entrer sur le site de “Terra Nova”. Nous empruntons encore un peu la Route Merveilleuse que nous quittons pour nous diriger vers le Château de Namur, restaurant gastronomique réputé, école d’application de la toute proche et très prisée “école hôtelière provinciale”.
Via l’avenue de l’Ermitage, les sentiers Atala et Châteaubriand, nous rejoignons la rue du Milieu du Monde puis la route reliant Namur à Bois-de-Villers. Nous la suivons vers la gauche pendant 300 m puis, après l’avoir prudemment traversée, nous empruntons le chemin Fernand Severin (GR 126), qui, en passant à l’arrière de superbes propriétés, aboutit à l’avenue de la Vecquée. Nous la traversons et poursuivons, tout droit, sur le chemin N-D Au Bois, qui aboutit à la rue Marcel Lecomte que nous suivons dans le sens de la descente. Et voilà que le ciel gris fait place à de belles éclaircies et à d’inattendues trouées de ciel bleu ! Que demander de plus ?
300 m plus loin, nous quittons la rue Lecomte, assez fréquentée, et, grâce au chemin de la Taille au Vivier, nous traversons une superbe forêt, joliment parée des couleurs automnales. Nous suivons ensuite la Taille Maquet, un chemin forestier creux en forte descente mais qui permet de traverser un vallon aux allures sauvages. En sortant du bois, nous arrivons à La Plante, tout près du restaurant gastronomique : “le Biétrumé Picar”.
En nous laissant descendre sur l’asphalte, nous rejoignons la chaussée de Dinant. Nous la traversons aux feux et empruntons, en face, la rue Delonnoy qui nous permet de rejoindre rapidement notre point de départ où nous arrivons à 17h45.
Certain(e)s nous quittent ici ; d’autres viennent prendre le verre de l’amitié à la taverne “Le 500” à Jambes. L’ambiance est à la détente et à la joie.
8 d’entre nous décident de prolonger ces moments de bien-être en allant manger ensemble au restaurant-brasserie “Le Bovesse”, sur l’avenue éponyme, à Jambes. Nous y sommes rejoints par une 9ème personne désireuse de partager l’ambiance festive du groupe.
Il est environ 20h30 quand nous nous séparons, bien décidés à nous retrouver le 18 décembre prochain, pour la rando qui démarrera de la gare de Marche-Les-Dames, rue du Chevalier et qui sera constituée de 2 boucles : une petite au matin, une plus grande après-midi. Le circuit total compte 15 km.   
 
 
 
 

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03/11/2011

Commentaires de JeaMarie, le guide

Date : 11/03/11 15:27:20
Sujet : compte rendu de la rando AR à Sart-Bernard, le 30/10/11
 
Compte rendu de la rando AR du 30/10/11 à SART-BERNARD par Jean-Marie, le guide
 
10h45, dimanche 30/10/11. 18 Personnes sont présentes au rendez-vous que je leur ai fixé pour accomplir un parcours de 16 km au départ de l'église St-Denys à Sart-Bernard.
 
Après avoir présenté ce sympathique petit village, j'explique brièvement le programme de la journée puis, vers 11h15, nous partons. Après la dernière maison de la rue du Bois de Dave, nous marchons sur un beau chemin forestier que nous quittons bien vite pour emprunter un pittoresque sentier séparant des prés. De l'autre côté, après avoir traversé un autre quartier de la localité, nous cheminons assez rapidement sur un beau sentier herbu qui nous mène, via des passages entre les jardins des maisons, au cimetière. Là, nous suivons un balisage GR qui nous emmène dans les splendides bois environnants grâce au beau chemin de la Vierge Noire qui, avant de gagner la sylve, passe entre de belles campagnes.
 
Dans la forêt, quelle féerie de couleurs ! Le ciel bleu et le soleil éclatant mettent bien en valeur le feuillage des arbres qui va du jaune au rouge. Par un beau chemin (parfois entrecoupé par une sente un peu secrète), nous descendons vers la ferme du Fond d'Arche en longeant le ruisseau Tailfer, pratiquement à sec. Nous remontons alors un superbe vallon qui nous fait parfois penser au Jura.
 
En arrivant aux premières maisons de Lustin, la dénivelée se fait plus importante. Nous quittons bien vite l'empierré qui, depuis la ferme, nous a permis de passer entre 2 vieux vergers, pour nous élever, via de pittoresques sentiers, parfois en pleine forêt, parfois entre prés et bois, vers le plateau d'où une vue splendide sur la région déjà parcourue s'offre à nous. Les prés bien verts, bordés par des forêts aux splendides couleurs automnales, composent un paysage dont nos yeux éblouis ne se lassent pas.
 
Après avoir viré à gauche devant la chapelle St-Roch (dont la croix faitière penche très fort), nous aboutissons, au terme d'une petite rue, à la chapelle St-Lupicin dont je parle quelque peu aux randonneurs. Ensuite, pendant 300 m environ, nous empruntons la route Maillen - Lustin pour la quitter grâce à une petite piedsente à peine visible entre 2 maisons. A la suite de quoi, après avoir longé la chapelle St-Donat, nous aboutissons au terrain de foot de Lustin. L'arrière des tribunes nous offre un endroit bien agréable pour participer à une tradition "Amitié et Randonnée" : l'apéro. Ensuite, nous gagnons le café "Notre Maison" pour notre pique-nique ; il est 14h00.
 
Pendant le repas, 2 autres randonneuses nous rejoignent pour le circuit de l'après-midi, portant ainsi nos effectifs à 20 personnes.
 
Vers 15h00, nous nous remettons en route. Nous marchons d'abord sur la route reliant les Fonds de Lustin à Lustin-village puis, grâce à de petits sentiers, parfois en pente assez raide, nous descendons vers l'entrée du Bois des Acremonts ... au sommet duquel il ne nous reste plus qu'à grimper, via un beau chemin empierré, certes pentu mais de manière régulière. Une fois arrivés sur le plateau, nous faisons une petite halte pour nous désaltérer car, en montant, la chaleur (17°) s'est fait sentir. Heureusement, pour la suite du parcours, il n'y a pratiquement plus de dénivelée positive jusqu'au terminus.
 
La forêt est toujours aussi magnifique, même si le soleil s'est fait beaucoup plus discret. A la fin du Bois des Acremonts, nous réintégrons Sart-Bernard et, en empruntant une petite partie du trajet aller, nous revenons au point de départ.
 
Après nous avoir dit au revoir, quelques randonneurs nous quittent là. Les autres, après un trajet en voiture cette fois, se retrouvent de nouveau au café "Notre Maison" à Lustin pour prendre le verre de l'amitié. Après celui-ci, plusieurs personnes regagnent leurs pénates tandis que 9 personnes se retrouvent autour d'une table à la pizzeria "Venizia", en face de l'église de Lustin-Village. Le repas se déroule, comme d'habitude, dans une ambiance chaleureuse et bien sympathique. Vers 22h, nous sortons de l'établissement et nous promettons de nous revoir lors de la rando du 27/11 à La Plante.
 
 
 

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29/06/2011

Randonnée à Beloeil

 

Date : 29/06/2011 15:39:20
Sujet : rando AR du 26 juin 2011
 
       

RANDO AR DU 26/06/11 A BELOEIL : compte rendu par Jean-Marie, le guide.

 
Pour clore le 1r semestre 2011, “Amitié et Randonnée” a fixé rendez-vous en province de Hainaut, plus précisément sur le parking du château de Beloeil. Vers 11h, 14 participants partent pour une randonnée sur les terres du Prince de Ligne. Avant de démarrer, j’explique que la famille aristocratique des Princes de Ligne est implantée à Beloeil depuis le 14e s et que le château, sous sa forme actuelle, a été construit au 18e. Ce sont les fameux jardins à la française qui font la réputation du domaine. Bassins et canaux, alimentés par les eaux de la Hunelle, parterres et charmilles composent une architecture harmonieuse qui ne manque pas de rappeler les jardins de Versailles.

Après ces quelques explications, nous nous mettons en route. Par une belle suite de chemins gravillonnés serpentant entre des murs, de sentiers et chemins aux revêtements les plus divers, nous joignons le canal Blaton-Ath et nous le suivons jusqu’au hameau des Ecacheries où nous apercevons les balises rouges et blanches du GR 121. Après avoir franchi le canal grâce à un pont de fer, et tout en suivant les balises GR, nous entrons dans la forêt indivise de Stambruges, d’une superficie d’environ 450 ha, couverte, pour les 3/4, de feuillus et contenant pas mal de chevreuils.

Bien vite, nous nous arrêtons à la Fontaine Bouillante.
Située au cœur de la forêt de Stambruges, elle est un site pittoresque et réputé. Des bulles surgissent régulièrement à la surface de l’eau limpide à la suite d’un phénomène tout à fait naturel : elles proviennent d’une nappe souterraine d’eau chaude qui s’échappe à travers une faille. Mais ce spectacle curieux a inspiré une légende que je raconte aux participants.
Il y a bien longtemps, au terme d’un rendez-vous galant avec le “Grand Diable”, surnom du prince Antoine de Ligne, une belle princesse s’y serait engloutie avec tout son attelage. La malheureuse continuerait à respirer au plus profond des sables mouvants ...

Il est environ 12h45 lorsque nous nous arrêtons pour casser la croûte à la maison forestière, située le long du tracé GR. Nous y sommes chaleureusement accueillis.
Le temps passe si vite en une aussi agréable compagnie ! Mais nous n’avons encore parcouru que 5 km !

Ce n’est que vers 14h30 que nous reprenons la route sous une chaleur de plus en plus lourde mais avec un ciel de plus en plus bleu et un soleil de plus en plus lumineux. Suivant toujours le tracé du GR 121, nous cheminons à travers de belles allées forestières qui nous amènent au château d’eau du Happart. A partir de là, nous empruntons, pendant un bon moment, un itinéraire fréquenté à la fois par le GR 121 et le GR 123. Après la traversée du Bois du Prince, nous cheminons dans la rue des Charbonniers qui passe entre la forêt et un beau quartier résidentiel de la commune de Ville-Pommeroeul.
Plus loin, nous réintégrons le bois et je fais admirer aux randonneurs, grâce à un bref A/R, le site charmant d’un bel étang romantique.
Revenus sur l’itinéraire balisé, nous ne tardons pas à arriver à la Mer de Sable. C’est une vaste clairière de 15 ha au cœur de la forêt de Stambruges.

En fait, cette “mer” était un grand étang qui fut seulement asséché après 1852.
Cette partie du territoire de Stambruges était, au 18e s, couverte d’une vaste étendue de bruyères où l’on menait paître le bétail.
C’est aujourd’hui une réserve naturelle, classée au patrimoine de la région wallonne pour son intérêt historique et botanique.

Après cette halte, le “blanc et rouge” nous fait traverser la N 50 puis un bosquet. Grâce à un petit sentier gravillonné entre taillis et grillages, nous aboutissons à la N 505 que nous traversons prudemment. Au pied d’une chapelle vétuste, nous virons à gauche, puis, plus loin, à droite. Quelques dizaines de mètres après, peu avant une ferme imposante, nous tournons à gauche. Une centaine de mètres avant la fin de la rue, juste après la maison portant le n°13, nous enfilons, à main droite, une sente qui débouche en face de la rue de la Sablière que nous empruntons droit devant.
Nous sommes à présent à Grandglise.
Grâce à un sentier bordé de taillis et de broussailles, suivi par un chemin herbeux, nous aboutissons à la rive du canal Blaton-Ath.

Nous y restons jusqu’au 2e pont de Stambruges. Là, comme des signes de fatigue dûs à l’intense chaleur se font ressentir, nous faisons une halte. Nous avons déjà parcouru 16 km. Je laisse à mes compagnons d’aventure le soin de se prononcer, pour la suite du parcours, entre le circuit long ou bref. La majorité ayant opté pour la dernière solution, nous empruntons le chemin de halage le long du canal Blaton-Ath jusqu’à l’entrée de Beloeil. Nous gagnons ainsi 3 km.

Après avoir refait, dans les bois bordant le canal, une petite partie du trajet aller, nous coupons au court dans Beloeil et nous rejoignons assez rapidement notre parking de départ. 3 randonneurs nous quittent ici. Les autres reprennent leurs voitures pour gagner le Domaine des Aulnoyes à Sirault, un superbe établissement qui ressemble à un chalet norvégien avec une terrasse en bordure d’un plan d’eau réservé à la pêche et ceinturé d’un bois magnifique.
Après le(s) verre(s) de l’amitié bien mérité(s) par cette chaleur, 2 compagnons nous quittent, vu la longueur de leur trajet de retour. Les autres décident de manger à la terrasse bordant le plan d’eau. Que c’est romantique et calme ! 4 autres personnes viennent nous rejoindre et nous nous retrouvons donc à 11 pour le repas du soir qui, comme d’habitude, se déroule dans une joyeuse ambiance festive et qui permet, en outre, de créer ou de resserrer des liens.
Il est environ 22h quand nous nous séparons.

Durant les mois de juillet et août, “Amitié et Randonnée” n’organise aucune rando.
La prochaine se déroulera le 25/09. Rendez-vous à 10h45 sur la Place du Baillage à Bouvignes (près de Dinant), devant la Maison Espagnole.
 
Jean-Marie

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08/06/2011

Balade aux lacs de l'Eau d'Heure

Balade du dimanche 1 mai 2011 aux lacs de l’Eau d’Heure

Parmi les balades de l’Eau d’Heure, la boucle de la Plate Taille est une des plus longues : 17 km.

Après le rendez-vous au centre d’accueil, nous voilà partis, en voiture, pour rejoindre, de l’autre côté, le vrai point de départ, à l’entrée de l’ancien aérodrome. C’est Armand qui nous mène, par un chemin de campagne d’abord, vers l’entrée du domaine de l’Adeps, pour longer des petits bois, assez proches des rives. De temps en temps, courte descente puis remontée pour franchir un ruisseau, souvent à sec. Nous pénétrons dans le bois du Grand Oupia, tantôt sur chemin, tantôt sur sentier. C’est là que je découvre un sceau de Salomon en fleurs : je demande à Nicolas de le prendre en photo.
Pour prolonger le plaisir, nous rejoignons la campagne pour retourner vers le bois aussitôt et rejoindre la berge. Nous arrivons à la crique des cabiniers, une des plus belles du lac. Il nous faut un bon bout de temps pour en faire le tour, avec chaque fois un point de vue différent sur le lac et ses voiliers. Nous arrivons enfin au club de voile, où nous attend la voiture de Jean-Marie et l’apéro.

Ensuite, nous poursuivons le tour et arrivons rapidement au club de plongée où nous rejoignons Diane pour le pique-nique au grand air. Il fait bon, il fait chaud.

Nous repartons vers le barrage, 790 m de longueur et 70 m de hauteur, que nous traversons, non sans regarder et admirer, à gauche le lac de la Plate Taille, imposant par sa taille –c’est le cas de le dire- et sa capacité (68 millions de m³, de quoi donner à boire à tous les habitants de la planète durant 5 jours) et à droite, en contrebas, le lac de l’Eau d’Heure, plus long mais très étroit, mais aussi le petit lac de Falemprise tout proche, et ceux du Ri Jaune et de Féronval invisibles au loin. Le contour de tous ces lacs est supérieur aux 67 km de la côte belge.

A l’autre extrémité du barrage, un marchand de glace fait son beurre. Nous passons devant le centre d’accueil pour nous éloigner du lac par la ferme du Rossignol. Nous filons plein Nord vers le village de Erpion. Au lieu dit « Les Quatre Chemins », qui n’en comptent que trois, nous retournons sud-ouest vers le lac. Nous passons le long du village de vacances de la Plate Taille, où de nouveaux quartiers sont en construction. Nous voilà à nouveau dans le bois. Nous contournons l’extrémité du lac, quittons le bois pour marcher maintenant le long du lac. Une crique nous barre le passage. L’autre rive n’est qu’à 150 m, mais il faut marcher 1 km pour en faire le tour avec à l’extrémité un petit passage délicat plutôt boueux. On continue par de vagues chemins herbeux, pour finir piégés dans le centre Adeps, clôturé de toutes parts, sauf le long du lac, ce qui nous avait permis d’y pénétrer. Heureusement, l’aimable personne qui s’occupe du centre nous ouvre la grille, sinon nous aurions dû loger sur place, ou rebrousser chemin et remonter par l’ancien aérodrome.

Nous remontons par le premier chemin emprunté au matin pour rejoindre les voitures et filer au club de voile pour le verre de l’amitié.

En résumé, une jolie balade, sans difficulté, avec de beaux paysages et points de vue variés.
Armand a su éviter les routes et chemins de Ravel asphaltés pour nous emmener par de petits sentiers ou chemins tranquilles et champêtres.

 

Yves (désolé pour le retard)

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31/05/2011

Commentaires de Jeazn-Marie, le guide

Randonnée « Amitié  et Randonnée » à OIGNIES

 

Compte rendu par Jean-Marie, le guide

 

Dimanche 29 mai 2011. Devant l’église d’Oignies, par un temps couvert et assez venteux, nous sommes 11 personnes à attendre le départ. Il est 10h45. La presse locale est au rendez-vous. La journaliste/photographe me demande quelques précisions sur le groupe « Amitié et Randonnée » et sur le trajet que je vais guider. Elle me dit qu’elle va prendre une photo (brièvement commentée) qui paraîtra dans l’édition « Entre-Sambre-et-Meuse » de « l’Avenir ». Je lui demande d’attendre quelques minutes car, peu de temps auparavant, j’ai reçu, sur mon portable, un appel d’une randonneuse me disant qu’elle arrivera avec quelques minutes de retard, suite à des embarras de circulation. Enfin, sur le coup d’11h10, nous la voyons arriver. La photographe installe le groupe sous un bel arbuste à proximité de l’église puis prend sa photo. Après que je l’aie remerciée, elle part vaquer à ses occupations.

Je rassemble alors le groupe et me lance dans quelques explications géographico-historico-économiques d’Oignies et sa région.

Autrefois commune à part entière, le village fait aujourd’hui partie de l’entité de Viroinval, en province de Namur, et de l’arrondissement de Philippeville. 7 autres bourgs font partie de l’entité viroinvaloise : Le Mesnil, Mazée, Dourbes, Nismes, Olloy, Treignes et Vierves.

Sur les panneaux routiers, le nom complet du village apparaît : Oignies-en-Thiérache. En fait, c’est un peu un abus de langage car la localité est située géographiquement en Ardenne. Elle est juchée à 365 m d’altitude et constitue le village le plus haut et le plus méridional de l’entité de Viroinval. Comptant un peu plus de 800 habitants, elle est entourée d’un véritable écrin de verdure sur une distance de 7 km à la ronde et ne se trouve qu’à quelques lieues de la France.

Au point de vue historique, le nom d’Oignies (peut-être d’origine celtique) apparaît pour la 1re fois dans un document de 794 lorsque Dame Théodrade donne à l’Abbaye de St-Germain-des-Prés (près de Paris) son domaine d’Aciniagias (Oignies). Au Moyen Age, l’histoire de la localité est étroitement liée à celle des différentes seigneuries voisines (Couvin, Vierves) qui seront dépendantes, jusqu’à la fin de l’Ancien Régime, de la Principauté de Liège. Plus tard, Oignies, bien que ne faisant pas partie des Pays-Bas, subira les fâcheuses conséquences des guerres menées entre les Pays-Bas espagnols et le Royaume de France : insécurité et épidémies. A cela s’ajouteront les hivers rigoureux, destructeurs de récoltes et les hordes de loups affamés qui sèmeront la terreur.

Au niveau économique, les Onégiens (habitants d’Oignies) vivaient à l’origine des ressources de la forêt puis, dans le courant du 19e s, de l’exploitation des carrières d’ardoises. Cette activité nécessitait beaucoup de main-d’œuvre avec, comme conséquence, le développement de maladies pulmonaires (silicose, tuberculose) qui emportaient prématurément beaucoup de travailleurs, à tel point qu’Oignies fut surnommé le « village des veuves ». Parallèlement à l’essor des ardoisières, le développement de la saboterie à Nismes, entre 1850 et 1870, a procuré du travail à domicile dans tous les villages des alentours. Par ailleurs, une source de revenus plus contestable, la fraude, était une pratique courante pour les habitants d’Oignies, situé à quelques encablures de la France.

Ces explications données, nous nous mettons en route vers 11h20. Le circuit du jour compte 21 km et démarre vers le sud-est. Le pique-nique sera pris en plein air, à la bonne franquette.

Avant de sortir du village, je donne encore quelques renseignements sur la Pieta située contre le mur de l’église, sur un reposoir dédié à St-Méen (invoqué pour la guérison des maladies de la peau), sur la chapelle St-Antoine (du 19e s), sur le chêne et le hêtre plantés en 1930 à l’occasion du centenaire de l’indépendance de la Belgique devant le Monument aux Morts situé Place du Baty.

Nous sortons du village par la rue Pairière et passons devant un panonceau assez humoristique sur le portail d’une maison. Après une zone résidentielle où nous admirons de beaux chalets de bois, nous cheminons sur une belle allée forestière qui ne tarde pas à monter. A notre gauche, nous apercevons assez rapidement, sur une hauteur, le village-clairière de Le Mesnil.

En traversant le Bois des Chevalis, nous empruntons le Grand Percé du Mesnil, une voie forestière rectiligne de plusieurs km qui servait autrefois aux ouvriers du Mesnil pour se rendre en France, aux ardoisières de Fumay et de Haybes. Au bout de l’allée, nous aboutissons à la clairière du « Risque-Tout », nantie d’un beau chalet forestier. Anciennement, l’endroit était connu pour être un passage de fraudeurs. La toponymie indique les risques encourus par les fraudeurs et les braconniers.

Après une courte pause, nous poursuivons notre chemin en forêt par un sentier qu’on pourrait appeler « Bornes-frontières ». Elles y ont été placées à la suite du Traité des Limites, signé en 1820 entre les Pays-Bas et la France. Nous ne tardons pas à surplomber Haybes, village français situé le long de la Meuse, dans le département des Ardennes. Puis, la dénivelée, tant positive que négative, du sentier, s’accentue : des descentes dans des chemins ravinés où les cailloux roulent sous les chaussures succèdent à de spectaculaires montées au sommet desquelles nous jouissons de vues splendides sur le massif ardennais français entourant Haybes. Nous pouvons même apercevoir une ancienne ardoisière. Après la grisaille et le froid du matin, le soleil brille de tout son éclat tandis que le ciel devient bleu profond, ce qui nous oblige à enlever quelques épaisseurs vestimentaires et à nous réhydrater régulièrement.

Par monts et vaux, nous atteignons la route Oignies-Fumay et nous nous dirigeons vers le Pont du Diable qui marque la frontière entre la France et la Belgique. Il enjambe le ruisseau Alise. Ce dernier vient des bois de Couvin et se jette dans la Meuse à Fumay. Après le pont, nous empruntons, en France, une belle allée forestière et nous nous arrêtons, après quelques hectomètres, pour casser la croûte, installés dans l’herbe, qui au soleil, qui à l’ombre. L’apéro (Sangria ou jus multi fruits) offert par « Amitié et Randonnée » est toujours très apprécié.

Environ 3/4h plus tard, nous poursuivons notre périple en retraversant le Pont du Diable. Ainsi, après notre petit intermède français, nous réintégrons la Belgique, la Province de Namur et l’entité de Viroinval.

Nous ne tardons pas à quitter l’asphalte pour emprunter un charmant chemin forestier longeant l’Alise qui nous tiendra compagnie pendant plusieurs km. Nous la quittons peu après l’ancienne ardoisière d’Oignies dont l’entrée grillagée est visible sur notre droite. Mentionné dans les Annales des Travaux Publics de Belgique de 1844, comme existant avant l’entrée des Français en Belgique (1789), ce site ardoisier a produit des ardoises jusqu’à son abandon en 1850, à la mort du baron de Le Mesnil, son propriétaire.

Tournant le dos à l’Alise, nous montons plein Nord. La pente est longue et rude. Au carrefour du sommet, nous faisons une pause boisson puis nous obliquons pour un court moment vers l’Ouest, après quoi nous retrouvons rapidement notre orientation Nord. En un peu moins de 2 km, ce sentier encaissé, à la pente régulière, rejoint le GR 12 (Amsterdam – Bruxelles – Paris). En le suivant vers le Nord, nous rejoignons les hauteurs d’Oignies d’où une belle vue sur le village-clairière s’offre à nos yeux.

Nous descendons ensuite vers le lieu-dit « Morimont » où nous empruntons le Ravel. Celui-ci était jadis une ligne vicinale, inaugurée en mars 1909 et mise en service en 1911. Reliant Oignies à Olloy, elle desservait les ardoisières et les plantations de bois. Ce vicinal amena les premiers touristes et permit aux ménagères de descendre faire leur marché dans les villages environnants. Déclassé en 1957, ce trajet est à présent reconverti en une belle piste cyclable.

Montant en pente douce jusqu’à un centre équestre, le Ravel descend ensuite. Nous le quittons lorsque la route qui lui est parallèle oblique vers Regniessart. Nous empruntons une belle allée forestière montant vers le Nord-est qui nous permet de rejoindre le GR 12, lequel nous mène à Oignies. Il ne nous reste plus qu’à traverser le quartier du « Fir » pour rejoindre notre point de départ.

C’est bien connu : après l’effort, le réconfort ! Après nous être changés, nous appliquons cette judicieuse maxime à la lettre. La terrasse du récent « Café de l’église », situé juste à proximité de l’édifice religieux et du parking où les voitures sont garées, nous tend les bras. Nous ne pouvons résister à la tentation. Autour de ce « verre de l’amitié », les discussions vont bon train. Deux nouveaux venus, séduits par la qualité du parcours et la joyeuse ambiance très conviviale du groupe, me donnent leurs coordonnées et me disent qu’ils seront heureux de nous retrouver à l’occasion de prochaines randos.

Après cette pause bibitive, 9 d’entre nous décident de prendre le repas du soir ensemble. Nous prenons les voitures en direction d’Olloy, situé à 7,5 km d’Oignies. Là, nous faisons halte aux « Quatre Voyes », ancien dancing reconverti en brasserie-restaurant. Nous y faisons bonne chère à des prix très raisonnables. Sur le coup de 21h30, nous nous quittons à regret.

Prochaine rando : le 26 juin. Cette fois, « Amitié et Randonnée » fera découvrir aux participants de magnifiques paysages du Hainaut occidental. Rendez-vous à 10h45 sur le parking du château de Beloeil, le long de la route reliant la localité à Leuze-en-Hainaut.

 

22:57 Écrit par Les organisateurs dans Commentaires | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/04/2011

Balade à Annevoie

 

Balade du 27 mars 2011 à Annevoie

 

Rendez-vous au parking des jardins d’Annevoie-Rouillon, dont la visite des jardins à la française et du château vaut le détour.  Ouverture le 2 avril cette année.

 

Nous montons vers le fond du parking et par un sentier étroit nous dirigeons vers un autre château avec une belle vue orientée plein sud.

 

  Nous redescendons par un chemin puis tournons à droite : prairies, ensuite le Bois du Fond des Vaux sur notre gauche, le Bois de Mont à droite.  Les bois sont tapissés d’anémones, blanches, de ficaires, jaunes, mais on trouve aussi des violettes, des jonquilles, des véroniques et quelques rares primevères.

 

  A la sortie du bois, nous prenons le chemin à gauche qui monte lentement vers Bioul.  A droite, des champs, et à 500 mètres, une jolie chapelle avec un clocher : la chapelle Notre-Dame de la Paix.  Tout au dessus, nous arrivons au lieu-dit Haute Bise. J’y trouve en bordure de prairie des fleurs que je ne connais pas.  A gauche, une rue avec de nouvelles maisons, puis à droite nous voilà à nouveau sur un chemin de campagne qui descend d’abord vers des sablières puis remonte vers le village de Bioul.  Petite pause à la chapelle Saint Guy, le long du mur du château, que nous longeons ensuite jusqu’à la place Vaxelaire, nom du baron et actuel propriétaire du château, dont nous pouvons admirer une tour et l’entrée.  A l’église nous prenons l’apéritif.  En montant sur un banc, je peux voir l’intérieur du domaine, avec un étang, des petits coins boisés et des prairies, le tout très bien entretenu.  En face de l’église, vers 13 heures, nous sommes accueillis au  café « Les Arcades » pour le pique-nique.  La soupe fait du bien.

 

A 14 heures, on repart.  Nous n’avons parcouru ce matin que le tiers du trajet.  Pour éviter une grande partie de la grand route, Jean-Marie nous a déniché un sentier visible de lui seul, un moment dans le bois, ensuite en bordure de bois et de prairies, jusqu’au lieu-dit L’Agauche. 
Cent mètres de route, ensuite à droite nous traversons un tout nouveau quartier dont les rues ne sont pas sur ma carte.  A nouveau à droite, nous pénétrons dans le bois « En Chaumoi », ensuite le « Gros Bois ».  Par moments le chemin est défoncé et boueux à souhait, au point qu’il nous faut prendre à travers bois.  Le chemin descend en creux et nous amène au pied du ruisseau de Banse, où nous faisons une petite pause, puis à la Croix de Banse.  Nous continuons par le Bois de l’Abbaye et descendons par un nouveau chemin en creux jusque Warnant, charmant petit village particulièrement escarpé.  En effet, après 100 m de route, nous empruntons un étroit sentier qui grimpe sèchement pour rejoindre une autre route peu fréquentée mais qui grimpe autant.  Ce sera la plus grosse côte de la journée, environ 60 mètres de dénivelé, mais les vues que nous avons vers la vallée de la Molignée valent la peine.  Sur le plateau, nous continuons le chemin entre bois et prairies, puis empruntons une belle ligne droite sur la crête à travers champs.  Heureusement il fait bon, sans vent, et le chemin est sec ; autrement, bonjour la gadoue.
Au bout du chemin, au lieu dit « E Praule » on prend à gauche un chemin qui descend vers Hun, en bord de Meuse.  Nous voyons des carrières de l’autre côté du fleuve, et la petite ville miniature des cliniques universitaires de Mont Godinne, et droit devant nous le point de vue des Sept Meuses, avec son bâtiment au goût douteux dans le paysage verdoyant, ainsi que son pylône.
Mini pause à nouveau.  Dans la rue qui descend sur Hun, nous nous arrêtons devant la chapelle de Saint Donat.  Jean-Marie nous parle du pittoresque village et de sa chapelle Saint Christophe où une cérémonie de bénédiction des voitures et voyageurs y est organisée une fois par an.  Cent mètres de route, puis nous remontons à gauche vers un domaine avec son château, ses prairies, sa ferme château et sa Roche aux Corneilles que nous avions pu voir lors d’une balade précédente de l’autre côté de la Meuse.  Chemin privé, interdit, à droite comme à gauche.  Qu’à cela ne tienne, un sentier traverse tout droit les prairies du domaine d’où nous pouvons admirer le château, puis plus loin la ferme.  Nous montons maintenant à travers bois, nommé Bois de Salzinne et rapidement le quittons en arrivant sur la crête.  Devant nous s’étend tout le paysage d’Annevoie : son château, ses jardins, le  village.  En approchant nous voyons les jardins de plus près.  Sur la place du village, nous voyons une ancienne roue à aube sur le ruisseau d’Annevoie.  Au café tout proche, « A L’Embuscade », chez Mireille, une boisson bien méritée nous attend.  Puis nous repartons : dernière montée, puis traversée de la prairie pour rejoindre les voitures.

 

Nous reprenons la route jusque Bioul où nous prenons un plat italien dans la pizzeria « La Carretière ».  Le four est dans la salle du restaurant, et nous voyons se succéder les pizzas que de nombreux amateurs viennent pour emporter.  Nous sommes comblés : pizzas, lasagnes, pâtes à toutes les sauces.

 

Nous nous quittons, en pensant déjà à la prochaine balade le 1 mai. 
Et bonne rando à tous ceux qui partent en avril dans le Lubéron !

 

Photos : 1. Au-dessus du parking / 2. Anémones et ficaires / 3. Jonquilles / 4. Chapelle Notre-Dame de la Paix / 5. ??? / 6. Chapelle Saint Guy, Bioul / 7. Blanc-bleu-belge ? / 8. Entrée du château de Bioul / 9. Eglise de Bioul / 10. Domaine du château / 11. Primevères / 12. Ruisseau de Banse / 13. Croix de Banse / 14. Warnant, vallée de la Molignée / 15. Véroniques / 16. Violettes / 17. Rochers en bord de Meuse, en face de Hun / 18. Chapelle Saint Donat, Hun / 19. Chapelle Saint Christophe, Hun / 20. Gui / 21. Château de Hun, au-dessus de la Roche aux Corneilles / 22. Château et Jardins d’Annevoie / 23. Place d’Annevoie, roue à aube.

Yves

 

 

Cliquez sur le diaporama et ensuite sur plein écran

 

 

Photos d'Yves

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14/03/2011

Commentaires d'Yves

 

Balade du 27 février 2011 à Daussoulx

 

Rendez-vous à l’église de Daussoulx, village connu pour son échangeur, mais pas du tout pour sa campagne environnante, son patrimoine et ses balades.

Avec l’itinéraire projeté dans Daussoulx, puis Vedrin, Saint Marc, Saint Servais et retour par Vedrin et Daussoulx, et alors que le bâti est quasi continu, Jean-Marie va une nouvelle fois nous étonner  en cheminant au travers de tous ces villages, hameaux quartiers et lieux dits par routes, Ravel, chemins, sentiers, sentes, venelles et même layons au travers de petits bois.  Il n’y a que l’échangeur que nous n’emprunterons pas.

Avec le vent du Nord, nous entendons la E42 toute proche rugir de son trafic continu.

Nous partons plein Est pour arriver à la E411 que nous longeons vers Namur.  Cinq cents mètres plus loin, demi-tour par un chemin de campagne boueux pour revenir à Daussoulx par le lieu dit « Trou des Loups ».  Nous traversons le Ravel et continuons par la route vers Emines.  Gauche, puis droite : à nouveau un chemin boueux pratiquement sur la crête ; nous sommes à 190 mètres d’altitude. Le chemin que nous empruntons permettait autrefois de relier tous les forts qui entouraient Namur.
Après 1 km , avant d’arriver au fort d’Emines, nous prenons à gauche un chemin étroit vers Vedrin centre.  A droite par la route, à gauche petit quartier tranquille pour découvrir un vague sentier  qui traverse bois et prairie et suit la direction du Ravel vers Namur.  Le sentier devient chemin plus ou moins asphalté.  Nous nous arrêtons devant une église en ruines dont il ne reste que les murs.  C’est l’église de Frizet, qui date du XVIe siècle, mais la paroisse remonterait à 839.  Le chœur est gothique.  De minuscules travaux de réfection ont été commencés, mais devant l’ampleur de la tâche et le coût, ont été abandonnés.  Une association cherche des mécènes pour reprendre les travaux, non pour restaurer l’édifice, trop abîmé, mais au moins pour sauver ce qui peut encore l’être.  Frizet , entre Vedrin et St Marc, est maintenant un hameau bordant le ruisseau du même nom, affluent du Houyoux.  Sur un moteur de recherche, tapez « Frizet » ou « ruines de Frizet » ou « église de Frizet », vous trouverez des tas d’infos à son sujet.

Nous prenons à droite un autre chemin en dur pour arriver à une station de pompage de Vivaqua, autrefois CIBE (Compagnie intercommunale bruxelloise des eaux).  On y voit encore la tour d’un ascenseur qui servait à la mine de pyrite, minerai de fer, dont l’exploitation remonte à 1612.  L’ensemble est parfaitement entretenu.  Infos sur « Mine de Vedrin » ou autre, vous trouverez photos et explications.

 Un morceau de route et la traversée de la route Namur Perwez nous amène à Saint Marc, sa grosse ferme et son château.  Jean-Marie, l’autre, reconnait le coin : il venait y faire de l’aquarelle à l’école située derrière l’église.

Alors qu’on s’y attendait le moins, on bifurque à gauche pour tomber en plein bois, le Bois de Gazia.  Ce n’est plus un sentier mais une sente qui descend assez fort et nous amène derrière le bowling de Namur, à Saint Servais.  On longe des bâtiments, traverse la route et prend le Ravel, mais pas pour longtemps.  A nouveau un invisible sentier, sauf pour notre guide, nous fait remonter l’autre versant, boisé à droite, bâti à gauche où l’on aperçoit en pleine prairie un grand panneau composé de 16 panneaux photovoltaïques orienté plein sud.
Au-dessus, nous longeons la campagne à notre gauche.  A notre droite, nous dominons d’anciennes carrières protégées par un solide treillis. La vue sur Namur est imprenable, et inhabituelle.  Les habitants du coin connaissent le panorama de Namur de la citadelle, ou du point de vue de Ste Rita, grand feu de Bouge.  Ici, le point de vue est tout-à-fait différent : la gare, le M.E.T., la prison, la citadelle au pied de Jambes, le plateau d’Hastedon …

Après les carrières, nous retrouvons les maisons et arrivons sur les hauts de Bomel, puis, passé 14 h, au Transvaal, quartier tranquille de notre guide qui nous reçoit aujourd’hui chez lui pour l’apéro et le pique-nique, avec une délicieuse soupe au potiron.  Nous prenons soin d’enlever nos bottines boueuses.
Armand nous rejoint pour l’après-midi.

Vers 15h30, nous reprenons la route vers Daussoulx.  Nous retrouvons le Ravel qui monte en pente douce vers le Nord, cette fois jusque Vedrin.  Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué.  Jean-Marie quitte le Ravel par un sentier, proche du ruisseau de Frizet, puis par des ruelles pour aboutir au centre de Vedrin : l’église, du moins une des deux églises du village, le restaurant où nous mangerons ce soir.  Puis, par venelles et ruelles, nous remontons sur le Ravel jusqu’à Daussoulx où nous arrivons vers 17 heures.

Finalement, cette balade qui semblait essentiellement se dérouler en agglomération a été particulièrement diversifiée en chemins de toutes sortes, paysages campagnards, villageois et boisés et des petits recoins insoupçonnés.

En voiture, retour jusque Vedrin.  Le restaurant « Casa mia » étant encore fermé, nous prenons une boisson fraîche ou chaude selon les goûts de chacun au café d’à côté, nommé « Le Grognard ».  Ensuite, resto italien, avec ses pizzas et pâtes à toutes les sauces.  La carte est particulièrement fournie en pizzas, et celles-ci délicieuses.

 

Nous nous retrouverons pile dans 4 semaines, le 27 mars, du côté d’Annevoie, si j’ai bien retenu.

 

Yves

 

21:34 Écrit par Les organisateurs dans Commentaires | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/02/2011

Marche de Malonne commentaires de Jean-Marie

 

Rando AR  à Malonne (30/01/11). Compte rendu par Jean-Marie, le guide

 

 

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Ce 30/01, contrairement aux prévisions quelque peu optimistes de la météo, le ciel est blafard et de la brume recouvre le fond des vallées. J’ai donné rendez-vous aux marcheurs sur le parking de l’HENAC, rue du Fond à Malonne. A 10h45, nous ne sommes encore qu’à quelques-uns. Je me souviens alors qu’il existe un autre parking dans la cour d’honneur de l’ancienne abbaye. J’y vais voir et j’y retrouve pas mal de participants ! Ouf ! Il faut dire que le parking où, avec quelques autres randonneurs, j’ai eu la chance de trouver une place, est bondé à cause de 2 événements : d’une part, la messe dominicale (qui se déroule à partir de 11h) et, d’autre part, une fête en l’honneur de saint Mutien-Marie,  dont le sanctuaire jouxte précisément le dit parking.

Bref, après cette première péripétie, nous nous retrouvons à 13. Un autre randonneur me prévient par gsm qu’il arrivera vers 13h sur le parking de départ ; il viendra dîner avec nous puis fera le parcours de l’après-midi.

J’avertis donc le tenancier du « Relais du Pèlerin » que nous serons 14 à venir manger notre pique-nique tiré du sac (à dos) dans son établissement, vers 13h30. Il marque son accord, moyennant, comme de juste, la prise d’une consommation.

Après tous ces préliminaires, nous nous mettons en route.

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Le circuit, de 15 km en tout, se décompose en 2 boucles. La première, au matin, est longue de 5 km et explore le côté occidental de Malonne. La deuxième, après-midi, fait 10 km et parcourt le côté oriental de la localité.

 

En sortant du parking, nous traversons tout droit la rue du Fond et nous nous engageons dans un petit sentier à l’angle d’un snack-friterie. Il nous mène au Tienne de Calbalasse. Une rude montée s’ensuit jusqu’au cimetière. Après celui-ci, nous quittons l’asphalte et empruntons un sentier qui ne tarde pas à grimper dans le bois du Tombois. En cours de route, nous apprécions une belle perspective sur les installations du complexe de l’HENAC . Au sommet, nous aboutissons à un chemin de traverse que nous empruntons vers la gauche pour passer devant la façade d’une maison forestière. Pendant 1 km, nous longeons le bois de la Forêt. Au carrefour en croix qui le suit, nous partons vers la gauche pour emprunter une ligne de crête qui nous permet d’avoir de belles vues sur l’abbaye de Floreffe.

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Plus loin, le chemin revient dans le bois, descend, sinue puis sépare massif forestier et terres cultivées. Nous nous dirigeons vers le hameau de Champs moyennant une petite grimpette. Au sommet, nous empruntons une rue au nom évocateur : « le Mauvais Tri », puis une sente qui traverse obliquement un pré et qui nous permet d’arriver à la rue des Champs.  Environ 40 m après un tournant à gauche, nous empruntons, à droite, une allée forestière qui aboutit à un petit carrefour. Là, nous suivons, vers la droite, une sente très encaissée et en forte descente qui nous ramène rue du Fond puis à notre parking de départ.

Au moment où nous y arrivons pour, comme de coutume, prendre l’apéro offert par « Amitié et Randonnée », le 14e randonneur nous rejoint. Quelle superbe coordination !

 

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Vers 13h30, nous entrons dans le « Relais du Pèlerin » où une table nous a été réservée. Quelle n’est pas notre surprise en constatant que nous aurons droit à l’aubade d’un thé dansant qui se déroule dans l’établissement chaque dernier dimanche du mois. La majorité des randonneurs opte pour une soupe maison bien revigorante par ces basses températures.  Le repas se déroule dans la bonne humeur.

 

Vers 14h30, nous reprenons la route pour la 2e boucle de la journée. Après quelques hectomètres de légère descente, nous prenons brusquement de la hauteur par la raide rue des Tris dont la pente s’élève à 13%. Rude effort après le repas !

Nous quittons l’asphalte par le chemin des Ritènes qui …continue de grimper fort pour entrer dans le bois de la Vecquée. A l’intérieur de celui-ci, l’ascension continue. Au 1r carrefour en croix rencontré, nous empruntons la branche de gauche qui nous conduit à une ligne de crête. Au bout de celle-ci, nous aboutissons à un chemin beaucoup plus large que nous suivons dans le sens de la descente. En bas, nous partons vers la droite et, après une belle et longue montée, nous aboutissons au-dessus du fort de Malonne. Après ce dernier, l’itinéraire suivi parcourt le bois de la Vecquée en tous sens. Parfois même, il en sort pour permettre aux randonneurs d’admirer le paysage environnant. C’est ainsi que l’on transite par la rue de Bransart, le quartier de la Navinne, le chemin des 3 Fortins, la rue du Coin, le chemin de Cabacca, la rue des Marlairs, le chemin de Corbeaufosse. Le long du circuit, on peut aussi apercevoir des bunkers qui servaient d’avant-postes au fort de Malonne et, vers la fin du parcours, son « œil », une gigantesque tour d’observation communiquant souterrainement avec le fort. Tous ces ouvrages militaires, édifiés à la fin du 19e s, ont été pris en 1914.

 

Après le carrefour du Bois de la Vecquée (210 m d’altitude), l’itinéraire va dans le sens de la descente pour rejoindre Malonne qui disparaît peu à peu dans la brume vespérale.  Après un dernier petit sentier herbeux sinuant entre les propriétés et rejoignant le chemin des Ritènes, nous aboutissons à la rue du Fond que nous n’avons plus qu’à emprunter vers la gauche pour rejoindre, en quelques hectomètres, le parking de départ.

 

 

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Après l’effort, le réconfort, c’est bien connu ! Nous réintégrons donc le « Relais du Pèlerin » où nous étanchons notre soif, bercés, pendant ½ h encore, par les accords des musiques du thé dansant. 10 d’entre nous décident alors de rester pour souper dans cet établissement. La majorité choisit une spécialité culinaire typiquement malonnoise : l’aumônière. Nos hôtes nous servent généreusement. Ce délicieux repas se déroule dans un esprit de franche camaraderie ; des adresses s’échangent.

Nous nous quittons vers 21h30 en nous promettant bien  de « remettre le couvert » la prochaine fois.

 

Précisément, à ce sujet, il y a lieu de noter une modification par rapport au calendrier 2011 publié sur le site : la marche de février aura lieu, comme annoncé, le 27. Le départ se donnera, comme d’habitude, à 10h45. Elle comprendra bien 15 km. Mais, elle partira de l’église de Daussoulx (rue de l’Echangeur) et non de la Place Communale de Bois-de-Villers.

 

Nous espérons vous y voir aussi nombreuses et nombreux que possible.

 

 

                                                                                                                              Jean-Marie

 

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29/10/2010

Fallais-Commentaires de Jean-Marie

 

Randonnée pédestre en boucle à Fallais, le 24 octobre 2010 : texte de Jean-Marie, le guide.

Ce mois-ci, pour la 2e fois consécutive, « Amitié et Randonnée » se rend dans la province de Liège. Le point de départ de la rando de 20 km est fixé à Fallais, pittoresque village situé au cœur d’un triangle constitué par les villes de Huy, Andenne et Hannut.

Durant toute la balade, nous parcourrons une partie du parc naturel des vallées de la Burdinale et de la Mehaigne dont plusieurs sites sont classés « Natura 2000 », le réseau européen de sites de biodiversités remarquables.

Comme la météo a annoncé un temps catastrophique pour toute la journée, on ne se presse pas au portillon ! Quand l’heure du départ sonne, nous sommes 5 en tout, moi, le guide, y compris !

Et pourtant, contrairement aux prévisions, le ciel est bleu, parfois garni de nuages, et le soleil brille. Alors, en route !

Après avoir brièvement présenté le parc naturel dans lequel nous sommes et le village de Fallais d’où nous démarrons, nous partons à la découverte des merveilles paysagères et architecturales du parcours. Nous passons ainsi, rue Krains (du nom d’un poète local), devant l’imposante maison d’un charron puis nous admirons une ancienne pompe à eau remise en état, la chapelle St-Roch et l’église Notre-Dame.

Nous arrivons, toujours à Fallais, au n°1, rue du Chardon. C’est là que se situe un ancien moulin banal. Son propriétaire actuel, monsieur Heine, se fait un plaisir de nous le faire visiter. Ses explications sont aussi claires que passionnantes. Grâce aux subsides de la Région Wallonne, la roue à aubes du moulin a été remise en état et tourne. Néanmoins, contrairement à son utilisation première (entraîner la machinerie permettant de moudre le blé), elle produit maintenant … de l’électricité !

Au terme de cette instructive visite de 3/4h environ, après avoir chaleureusement remercié monsieur Heine, ravi d’avoir eu un public aussi attentif et intéressé, nous reprenons la route, toujours en compagnie du soleil. Au sommet de la rue du Chardon, nous admirons une grosse ferme éponyme, datant du 12e s, aménagée autour d’une cour carrée. Ensuite, nous empruntons le GR564, qui fait le tour du Condroz liégeois.

Via un sentier tout à fait charmant, nous traversons le marais d’Hosdent, classé comme site remarquable par la Région Wallonne. A sa sortie, une fontaine représentant une rainette nous rappelle que les marécages sont un habitat de prédilection pour les batraciens.

Nous passons alors par Hosdent, petit hameau de la commune de Latinne. Il garde de multiples traces de son passé car, du 13e au 18e s, il a été le siège d’une importante seigneurie. Tour à tour, nous admirons l’ancienne Cour de Justice et, après être passé au-dessus de la Mehaigne via un pont, une ferme massive, autrefois seigneuriale.

Après ces 2 témoins du passé, nous quittons momentanément le GR564 et nous rejoignons le Ravel qui est, en fait, l’ancienne ligne ferroviaire 127 : Ciney – Statte – Huy. Nous l’empruntons en direction de … Fallais. Nous revenons pratiquement à notre point de départ car, à la place de l’ancienne gare, on a aménagé un bel espace vert garni de jeux pour enfants ainsi que de tables et bancs pour le pique-nique. Le soleil étant toujours de la partie, nous en profitons largement, en commençant par le traditionnel apéro offert par « Amitié et Randonnée ».

Comme nous sommes revenus à proximité des voitures, nous allégeons au maximum les sacs à dos à porter durant l’après-midi. Ensuite, nous reprenons la route, ou plutôt le Ravel, qui porte désormais les marques blanches et rouges du GR564. En sa compagnie, nous visitons le très beau village de Fumal qui contient, lui aussi, de petites merveilles architecturales : le château, l’église et la vieille cense.

Peu après, nous franchissons un pont sur la Mehaigne et nous changeons de GR. Nous empruntons désormais le 412, celui des terrils. Après avoir longé la Mehaigne qui se jette dans la Meuse à Huy, nous grimpons le Thier Mozon où nous rejoignons le GR564 qui arrive d’un autre côté. A la suite de ces GR momentanément fusionnés, nous entamons une rude montée qui, sur le plateau, nous conduit à la très belle ferme de Mozon. En chemin, une averse se met à tomber : elle ne sera que passagère et nous découvrons, à quelques km de distance, le parc d’éoliennes de Villers-Le-Bouillet. En arrivant à la ferme Mozon, nous avons la mauvaise surprise de constater qu’une battue est en train de se dérouler dans les bois tout proches. Impossible et, par ailleurs, follement dangereux, de passer ! Malgré notre déception, d’autant plus que ces bois sont superbes, nous sommes obligés de faire demi-tour et de trouver un autre chemin. J’ai ma petite idée là-dessus !

De retour au Thier Mozon, nous redescendons jusqu’au bas du hameau et nous empruntons le Ravel en direction d’Huccorgne. Tout va bien pendant environ 1,5 km puis, patatras ! Nous voyons à nouveau la même affiche que tout à l’heure. Ainsi donc, le Ravel est également  interdit ! Quelle guigne !  Heureusement, un vététiste vient à notre secours et nous indique un chemin qui, après être monté dans les champs, aboutit à une route goudronnée qui nous emmènera à Marneffe. Adieu donc le trajet par Huccorgne ! A tout prendre, il vaut mieux ne pas passer par là et gagner Marneffe qui, de toutes façons, est un point de passage sur le parcours initialement prévu. Nous rejoignons ce dernier via un petit sentier se faufilant entre des haies.

A la sortie du village, après le cimetière moderne, au lieu de suivre la rue du Buc vers la droite, nous empruntons, droit devant, un large chemin de terre qui entre dans les champs, en compagnie des balises blanches et rouges du GR412, lequel s’est séparé du 564 peu avant Huccorgne.

Au 1r carrefour rencontré, nous quittons tout balisage (aussi bien du GR que du parc naturel de la Burdinale – Mehaigne). Nous entamons un assez long parcours champêtre sur un superbe plateau avec les paisibles vallonnements propres au Condroz. De temps à autre, un bosquet  ponctue le paysage. A l’horizon, nous apercevons à nouveau les éoliennes de Villers-Le-Bouillet. Parfois, une averse nous oblige à sortir k-ways et capes de pluie. Mais tout cela n’est pas bien méchant et ne dure pas très longtemps.

Nous revenons sur les hauteurs de Fallais par le lieu-dit « Le Point du Jour ». Nous longeons le curieux oratoire en mémoire de « Dame Beaufays » puis, quelques hectomètres plus loin, de retour dans Fallais, nous empruntons la rue du Château au bout de laquelle nous découvrons une imposante forteresse de plaine. C’est un vaste quadrilatère flanqué, à ses angles, de tours circulaires en saillie. A l’avant, on voit encore les énormes cavités abritant jadis le mécanisme du pont-levis. Toute la construction est entourée de douves. Sa fondation remonte au 11e s. La chronique du château cite les noms de Charles Le Téméraire, de Louis XI et de Louis XIV comme autant de personnages y ayant résidé. Au fil des siècles, la forteresse a connu pas mal de vicissitudes. La dernière d’entre elles remonte à 1937. Cette année-là, un incendie a affecté l’aile septentrionale du château. Elle a été reconstruite depuis lors.

Après avoir, une fois encore, admiré ce bijou d’architecture militaire, il ne nous reste plus que 500 m à parcourir pour rejoindre le point de départ : le Ravel.

Après nous être changés, nous décidons de prolonger cette belle journée par un repas sympa. Nous gagnons le restaurant « La Galantine » à Latinne. Ce n’est qu’à 2 km ! L’accueil y est vraiment chaleureux et nous faisons réellement bonne chère. Une adresse à retenir, pour l’excellent rapport qualité/prix qu’elle offre.

Il est environ 22h30 quand nous sortons de l’établissement. Nous nous quittons, remplis du profond bonheur d’avoir goûté aux joies de l’amitié et de la randonnée.

Prochain rendez-vous : le dimanche  28/11, à l’entrée du Domaine provincial Valéry Cousin à Chevetogne, pour une rando de 20 km. Départ à 9h45.

 

 

 

04:14 Écrit par Les organisateurs dans Commentaires | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/10/2010

Pailhe - commmentaires de Yves

Balade du 26 septembre 2010 à Pailhe / Modave

 

Quelle idée !  Une balade dans le Condroz !  Qu’est-ce qu’il y a à voir dans le Condroz ?
Oui bien sûr !  Il y a le château de Modave et environs.  Mais à part çà !
C’est parce que le groupe est chouette, sinon, on ne m’aurait pas !
En plus, il fait moche !  On annonce de la pluie !  Il fait froid !
Bon ! Allez ! Courage ! On y va !

( j'ai raccorci le commentaire afin de ne pas occulter la proposition de la balade d'octobre. Vous pouvez lire la suite en cliquant sur"lire la suite) sous l'article. JB

Lire la suite

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15/05/2010

Balade du dimanche 25 avril 2010 à Lompret et Virelles

Balade du dimanche 25 avril 2010 à Lompret et Virelles

 

Cette fois, c'est avec Armand que nous allons parcourir une bonne vingtaine de kilomètres dans la région de Chimay.

Comme au mois de mars, nous sommes dans la Calestienne.  Lompret est un pittoresque petit village, classé depuis 1983, situé dans un méandre de l'Eau Blanche.  Il est dominé par  le rocher de Franc-Bois où naissent spontanément des ifs.  D'après la légende, ces arbres proviendraient des baies emportées de Rome par des légionnaires inhumés en cet endroit, il y a 2000 ans.

Après les explications - architecturales, patrimoniales, scientifiques et archéologiques - détaillées d'Armand à propos du village - déjà habité au néolithique -  et de la région, nous le quittons rapidement pour rejoindre l'Eau Blanche et la longer vers l'aval.  La vallée est encaissée, avec des pentes raides et boisées des deux côtés, ornées de violettes, de primevères  et d'anémones.

Au deuxième méandre, nous quittons l'Eau Blanche pour monter à flanc de coteau vers la droite et vers le bois nommé La Haie d'Escri.  C'est raide mais court : de 190 m à Lompret, nous montons à 240 m, sommet du bois, que nous traversons dans sa plus grande longueur pour arriver sur le plateau, en rase campagne.  Les trois éoliennes de Baileux dominent le paysage en face de nous.

Nous prenons le chemin plein Est, droit vers Virelles que nous atteindrons après de subtils détours.
Après avoir traversé la route qui relie Baileux à Lompret, nous redescendons par un chemin asphalté vers un bois étroit et prenons le sentier qui longe le fond du vallon, le long d'un ruisseau à sec.
Moins d'un kilomètre plus loin, le sentier quitte le fond pour remonter abruptement et rejoindre le chemin un peu plus haut.  Dure, dure, cette petite côte.  C'était la deuxième des dix-huit côtes de la balade, nous annonce Armand.  Réconfortant !
Nous suivons le chemin, redescendons dans le vallon, remontons l'autre versant pour déboucher à nouveau sur le plateau, aux portes d'un minuscule village : Vaulx.  Armand nous montre à nouveau une habitation typique de la région avec ses trois parties : grange, étable et habitat.  J'ai oublié le nom : tri ...

Après un petit détour pour voir un calvaire, nous quittons le village et descendons pour rejoindre l'Eau Blanche que nous remontons cette fois vers le lac de Virelles.  Un kilomètre plus loin, après une ancienne forge et un ancien moulin, nous passons sous un viaduc imposant, composé de huit arches.
Ce n'est pas le viaduc de Millau, mais il est imposant quand même : les piliers principaux mesurent une cinquantaine de mètres de haut.   Cinq courageux y montent par un vague sentier caillouteux, mais la vue valait le détour ; puis redescendent par un autre sentier bien raide où les bâtons sont nécessaires, et rejoignent le chemin.  Les autres sont déjà bien loin.

Enfin, nous arrivons à la route qui longe le lac.  Vite au centre d'accueil pour un casse-croûte bien mérité.  Il est 13h30.  Il y a du monde.  Le soleil brille.  Super !  Un groupe de photographes est là aussi, avec des appareils plus sophistiqués les uns que les autres : télés, multi flashes etc...
L'étang de Virelles constitue une des plus vastes zones humides de wallonie (116 hectares).  Il a été aménagé au 16e siècle pour les besoins de l'industrie métallurgique locale.  Peu profond, 2 mètres, il est très poissonneux.  L'escavèche est célèbre dans le coin.  Le trop-plein du lac se déverse dans l'Eau Blanche.

Il est temps de repartir, la route est encore longue.  Et nous sommes obligés de prendre la route, assez fréquentée, traverser une partie du village de Virelles, puis bifurquer plein Nord, prendre un petit chemin, faire demi-tour, et emprunter le bon.  Il traverse la zone humide où foisonnent des populages, appelées aussi souci d'eau ou souci des marais.

Nous pénétrons dans le bois de Virelles, où nous apercevons un court moment des chevreuils au loin, puis en ressortons à la ferme Petite Ferrière pour entrer dans la Taille du Vivier, par un long chemin en ligne droite qui monte et descend doucement et traverse par quatre fois un petit ri qui alimente le lac de Virelles.  Parfois, nous devinons le lac à travers les arbres.
Nous sortons enfin du bois pour retrouver une zone humide.  Nous avons quasi fait tout le tour du lac.  Lompret est tout près, sans jeu de mot, mais il nous reste un point à visiter :grimper (c'est la dix-huitième côte prévue par Armand) par le bois de Blaimont pour voir le lac d'en haut.  L'effort valait la peine, la vue est superbe : on devine le chemin parcouru autour du lac, et Virelles sur la gauche.
Longue pause bien méritée !

On quitte le bois par le Sud et nous tombons sur la ligne de chemin de fer désaffectée que nous empruntons vers Chimay.  Nous arrivons sans effort sur le viaduc gravi le matin par les cinq montagnards.  Nous rebroussons chemin, puis continuons sur la voie, envahie par la végétation.

Nous quittons la voie un kilomètre plus loin, pour pénétrer à nouveau dans le bois.  Le chemin suit longtemps la même courbe de nouveau : à gauche c'est plat, à droite la descente est raide jusqu'à l'Eau Blanche.  Nous descendons enfin par un étroit sentier et arrivons juste à l'entrée du village de Lompret.  Juste à temps ! A peine avons-nous enlevés les bottines de marche que la pluie se met à tomber.  Elle était annoncée.  Nous nous engouffrons dans l'auberge bien nommée : l'Eau Blanche, pour goûter une Chimay bien méritée.

La plupart d'entre nous resteront, pour savourer peut-être une escavèche locale, avant de retourner, fatigués mais contents de cette belle journée.

 

Yves et Nicolas

18:27 Écrit par Les organisateurs dans Commentaires | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/04/2010

Commentaires de Yves et Nicolas

Balade du dimanche 28 mars 2010 à Dourbes et Nismes

 

Nous sommes 14 au rendez-vous devant l'église de Dourbes, petit village pittoresque niché près du Viroin , à 150 m d'altitude, dans la commune de Viroinval, une des plus belles régions de Wallonie : la Calestienne : nom donné aux affleurements calcaires de la Famenne et de l'entre Sambre et Meuse.
Nous accueillons trois nouveaux, Adrien, mon frère, et son épouse Jacqueline qui habitent du côté de Chimay, pas très loin donc, et j'ai déjà oublié le prénom de la troisième ; j'ai une petite mémoire !

D'où nous sommes, nous voyons déjà les ruines du château de Haute Roche, par où nous terminerons la balade.  Nous prenons la direction opposée, vers Nismes, via un chemin qui monte lentement à travers des prairies vers le Tienne aux Pauquis, qui culmine à 240 m.
Le Tienne aux Pauquis signifie le bois aux buis.  Il porte bien son nom.  A peine dans le bois, des massifs de buis innombrables, d'un beau vert luisant, se détachent des autres essences encore vierges de feuilles.  De plus, plusieurs sont en fleurs, qu'il faut approcher pour bien les voir : fleurs minuscules, d'un tendre jaune-vert.  Je n'en ai jamais vu autant.

Nous quittons le chemin principal pour nous diriger vers la Roche à Lomme que nous atteignons par un étroit sentier très pentu.  La vue est imprenable : un à pic impressionnant, le village de Nismes en contrebas à 1500 m, un ancien bâtiment imposant à nos pieds, la tannerie, et, l'un venant de Martiembourg et l'autre de Nismes, l'Eau Blanche et l'Eau Noire se rejoignent à hauteur de la Tannerie pour former le Viroin.  Nous restons un bon moment sur ce piton calcaire pour admirer le paysage.  Au milieu des herbes rases fleurissent déjà quelques touffes d'héllébores.

Nous redescendons le même sentier pour retrouver notre chemin qui descend rapidement jusqu'au confluent des deux rivières.  De là, nous pouvons voir en arrière le pic où nous étions, dominé par une imposante croix.  Nous longeons l'Eau Noire vers Nismes, jusqu'à la ligne de chemin de fer des Trois Vallées, sur laquelle circule à partir de Pâques un train à vapeur tirant des wagons d'époque, de Marienbourg à Treignes.  Nous prenons la voie encore déserte pour revenir vers la Tannerie, que nous découvrons par l'autre côté.  Une petite partie du bâtiment est en ruines, le reste semble encore en bon état, mais nécessiterait une rénovation lourde.  Les discussions vont bon train pour trouver une nouvelle affectation à ce beau vestige d'un passé laborieux.

Nous prenons un chemin qui se dirige vers Nismes, via un beau grand parc, ancien camping, remarquablement aménagé, où nous faisons la pause apéro.  A la sortie du parc, nous pouvons encore admirer l'ancien château Licot, aujourd'hui centre administratif de l'entité de Viroinval.
Nous traversons l'Eau Noire et arrivons vers 13h30 à la « Taverne du Barrage » pour casser la croûte.
D'après Jean-Marie, nous avons parcouru 10 km ; d'après le curvimètre seulement 6,5.  C'était sans doute pour ne décourager personne.  J'ai raté une occasion de me taire.

Nous ne traînons pas et repartons vers 14h15, plein de courage.  Il en faut d'ailleurs pour gravir un sentier abrupt qui quitte rapidement le village pour s'élever dans les bois.  Sur les hauteurs, plusieurs effondrements nous montrent d'anciennes carrières.  Fondri des Chiens, le plus célèbre, n'est pas très loin.  Nous traversons une longue plaine presque plate : c'est une réserve naturelle. 

La pluie qui nous avait épargnés se met à tomber.  On longe un bois sur notre gauche avant d'y pénétrer et de descendre rapidement jusqu'au Viroin, à hauteur de la sortie d'un tunnel du chemin de fer que l'on traverse pour remonter la rivière vers Dourbes. A gauche dans un bois en pente raide foisonnent des touffes de jonquilles.  Nous rencontrons plusieurs personnes qui cueillent de gros bouquets.  A droite, la prairie.  Au bord du chemin, de temps en temps une touffe de jonquilles, mais aussi une violette, des scilles, des ficaires ou fausses renoncules et même déjà quelques anémones.
Ici, la nature est en avance : le sol calcaire en serait responsable.  La Calestienne jouit d'un climat subméditerranéen.

Un pont nous permet de traverser le Viroin, mais, au lieu d'aller vers Dourbes à moins d'un kilomètre, Jean-Marie nous dirige à l'opposé et nous remontons dans un autre bois jusqu'à la Croix Sauvage pour bifurquer à droite par un chemin de crête puis descendre vers Les Sangles et une grande carrière en exploitation.  Un chemin carrossable nous mène vers Olloy.  Au lieu dit Frimoye, un triste spectacle nous attend : dans une minuscule prairie sans herbe, à côté d'une maigre botte de foin, trois chevaux faméliques n'ont même plus la force de bouger à notre arrivée.  Diane se promet d'avertir la S.P.A.

Nous quittons le chemin pour remonter encore une fois jusqu'à la Croix Sauvage et ensuite Est Nord Est, par de longs chemins, puis chemins de remembrements asphaltés que je n'ai pas sur ma carte. Très souvent bois d'un côté, prairies de l'autre, que l'on traverse pour revenir plein ouest à travers bois jusqu'au château de Haute Roche.  Il s'agit de ruines, interdites d'accès car en mauvais état.  De là-haut, nous voyons le village de Dourbes tout proche, tout en bas.

On en aura parcouru des pentes aujourd'hui : une belle dernière descente, périlleuse et glissante à souhait, et nous revenons à notre point de départ vers 18h30, heureux d'arriver enfin, mais heureux aussi d'avoir rencontré autant de coins remarquables dans une nature superbe.

Décrottage, changements vestimentaires, et en route pour Nismes où le restaurant « La Vieille Forge » nous attend pour un verre, Super des Fagnes brassée à Mariembourg ou autre, et plus si affinités.
Et il y en eût, puisque nous étions treize à table pour une bonne restauration bien méritée.

Nous nous retrouverons le 25 avril, pas très loin d'ici, à Lompret, sous la direction d'Armand.

 

Yves et Nicolas

22:09 Écrit par Les organisateurs dans Commentaires | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |