14/03/2010

Quelques photos de la balade

 

P1010364

P1010365

 P1010368

 P1010369

 P1010374

 P1010377

 P1010385

P1010385
 

 P1010389

 P1010385

P1010391

P1010393
 

P1010396

P1010399
 

 P1010401

 

14:47 Écrit par Les organisateurs dans Commentaires | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Balade du dimanche 28 février 2010 à Wierde et Mozet

Balade du dimanche 28 février 2010 à Wierde et Mozet

 

Douze « fêlés » de la rando se retrouvent à l'église de Wierde, malgré le mauvais temps, et la tempête qui s'annonce.

Jean-Marie nous parle d'abord de Wierde, un des plus beaux villages de wallonie, comme Mozet d'ailleurs, puis nous met en garde : « lorsque nous serons dans les bois, marchez les yeux au sol pour éviter les flaques, et les oreilles tendues vers les arbres : si vous entendez un craquement, courez, sans essayer de trouver où est situé l'arbre qui tombe !!! »

Nous voilà prévenus !  En route !

Nous quittons Wierde et sa route sinueuse et dangereuse pour les piétons, par le Nord, accompagnés un court moment par un chien aussi courageux que nous.  Au premier carrefour, à droite toute pour couper la même route, puis le ruisseau du Tronquoy, affluent du Samson.  Le ruisseau ne déborde pas, mais est bien chargé d'une eau boueuse.  Nous montons doucement vers un petit bois.  Au-dessus, la vue porte au loin, mais le temps ne se prête guère à la contemplation.  Nous arrivons assez rapidement à Mont Ste Marie, petit hameau pittoresque où nous trouvons les vestiges d'une ancienne chapelle.  D'où nous sommes, on distingue bien le château de Mozet, lieu de notre halte de midi, mais nous allons nous en éloigner sérieusement avant d'y arriver.

Nous poursuivons notre route pour  tour à tour pénétrer ou longer le bois de Roquimont. On y voit des perce-neige, et les noisetiers sont en fleurs.  On quitte le bois par une courte descente glissante et périlleuse.  Nous revoilà au milieu des prés et des champs.  On traverse à nouveau la même route vers Mozet.  Nous sommes à découvert.  Maintenant, le vent souffle de face et de plus en plus fort.  Il pleut parfois par intermittence.

Vers 13h, nous arrivons au village de Mozet, situé sur la commune de Gesves : une grosse bâtisse, ancienne ferme, nous accueille.  La vue est belle, avec l'église.  Nous voilà à l'entrée du domaine du château.  Après quelques explications de notre guide, nous fonçons vers notre refuge : le barbecue couvert où Daniel a préparé un bon feu de bois et de braises pour le pique-nique : apéro Sangria, cuisson puis dégustation, avec un verre de vin en prime.  Chacun reste emmitouflé : le barbecue est couvert, mais ouvert au  vent qui fait rage et courbe les sapins sous ses rafales.  De temps en temps, une branche tombe sur le toit de tôle.  On arrive au plus fort de la tempête.

Moins deux plus un, on repart à onze, sans traîner, avec le vent de face, plein ouest, en plein champ.  A chaque rafale, on se penche, on titube, on progresse pas à pas.  La pluie cingle les visages. 
Un moment, je m'arrête à l'abri d'un arbre isolé, au tronc énorme, il est même signalé sur ma carte : petit besoin, dans le sens du vent, remettre le capuchon du sac à dos qui s'est envolé, le capuchon de mon anorak qui a fait de même, trouver un mouchoir sec, remettre les gants trempés et repartir.  Mon Dieu que les autres sont déjà loin.  Merci aux deux derniers qui m'ont attendu.  Nous rejoignons le groupe qui attend au carrefour, près d'une haie mal orientée qui ne protège même pas de la tempête.

A gauche, puis encore à gauche.  On longe en tournant le bois de Jeumont, dans lequel se trouve un ancien fort, et soudain nous sommes à l'abri du vent.  On pénètre dans le bois.  Il fait presque calme

par rapport aux éléments déchaînés qui soufflaient quand nous étions sur les crêtes.
On quitte le bois et on file droit vers l'autoroute.  Au carrefour, dans un enclos, des chiens sont à l'entraînement, avec des maîtres chiens sans doute, et les maîtres des chiens qui regardent.  Le vent ne semble pas les déranger outre mesure ; il a baissé un peu, le plus fort de la tempête est passé.

On longe l'autoroute pour rejoindre la route de départ.  Pourquoi faire court quand on peut faire plus long.  Pour éviter la route dangereuse pour les piétons -je l'ai déjà dit-, et alors que l'église de Wierde est tout près, Jean-Marie nous fait traverser la route et descendre vers un petit bois que nous traversons, ainsi que le ruisseau du Tronquoy toujours aussi chargé.  Nous longeons le bois Ferrare et rejoignons Wierde et son église par l'arrière.

Quelques-uns se changent dans la voiture ; Jean-Marie dans l'église, chauffée et accueillante, si bien que nous nous retrouvons à plusieurs à l'intérieur pour papoter longuement, avant d'aller prendre un verre aux Jardins d'Italie, à Jambes, où cinq d'entre nous prendront le repas du soir.

 

C'est en voyant le journal télévisé le soir, et en lisant le journal le lendemain, que j'ai vraiment réalisé que nous avions affronté la tempête Xynthia.  Elle a provoqué pas mal de dégâts un peu partout dans la moitié sud de la Belgique, mais nous a heureusement épargnés tout au long de notre rando.  Il ne me viendrait pas à l'idée de me promener seul ou avec Nicolas par un temps pareil, mais en groupe tout est possible.  Cette balade restera une belle aventure.

 

Yves

11:08 Écrit par Les organisateurs dans Commentaires | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/02/2010

Commentaires de Jean-Marie

Compte rendu de la randonnée du 31 janvier 2010 par Jean-Marie, le guide.

Pour la 1re balade de la saison 2010, j’ai fixé rendez-vous aux randonneurs à la gare de Marche-les-Dames, à 10h45, comme d’habitude. Le ciel est d’un beau bleu et, contrairement aux jours précédents, il ne neige pas. De plus, cerise sur le gâteau, le soleil brille.

Peu avant 11h, je dénombre 21 randonneurs. Après avoir présenté les nouveaux venus, j’explique le programme de la journée. Nous ferons 2 boucles : la première, durant la matinée, couvrira une distance d’environ 4 km et la 2e, l’après-midi, s’étendra sur une douzaine de km. Entre les deux, nous prendrons le pique-nique de midi au café –restaurant « La Féraugière » situé au carrefour de la route menant à Gelbressée.

Après ces quelques explications, nous voilà partis pour la 1re boucle. Nous empruntons la route Namêche – Jambes, dans la direction de cette dernière localité. En face du centre d’entraînement commandos, je fais descendre les participants dans un petit tunnel très bas de plafond, permettant de gagner le chemin de halage grâce auquel nous nous dirigeons vers le port de plaisance de Beez.

Arrivés là, nous empruntons à nouveau la route Jambes – Namêche, en direction de Marche-les-Dames, cette fois. Nous la quittons bien vite pour marcher sur un sentier qui nous fait passer au pied des célèbres rochers où, le 17 février 1934, le roi Albert I a connu une mort tragique.

Nous ne tardons pas à monter un petit chemin balisé d’un rectangle vert qui nous permet d’admirer un superbe canyon, lequel, avec la fine couche de poudreuse recouvrant le sol, prend des allures féeriques.

A peu près à mi-côte, je quitte le chemin principal pour emprunter un sentier qui n’est plus fréquenté depuis belle lurette. Moyennant un peu d’à travers tout, au sommet, nous rejoignons un beau et large chemin où nous retrouvons la balise mentionnée plus haut. Nous cheminons ensuite dans une magnifique hêtraie et nous ne tardons pas à apercevoir, en contrebas, à main droite, une muraille semi-circulaire. Elle a été édifiée pour empêcher les imprudents de s’aventurer dans les rochers où on a retrouvé le corps sans vie d’Albert I.

Peu après, je quitte le large chemin pour emprunter un petit sentier qui court sur la ligne de crête et qui nous permet, à 2 reprises, d’admirer de superbes panoramas sur la Meuse, le village de Lives-sur-Meuse et son église classée s’accrochant à la colline. Comme il n’y a pas de brume, la vue porte jusqu’au château de Namur. Sur la rive qui nous fait face, outre le château Carton de Wiart en réfection, une station d’épuration encore en construction, malgré son évidente utilité, vient tout de même gâcher la vue.

Après avoir admiré le paysage, nous redescendons jusqu’à Marche-les-Dames par de beaux chemins forestiers. La balade matinale a aiguisé les appétits et, après l’apéro traditionnel offert par « Amitié et Randonnée », nous prenons notre pique-nique dans une salle que les patrons du café-restaurant « La Féraugière » ont mis gentiment à notre disposition. Chacun commande une consommation, la plupart optant pour une délicieuse soupe maison (aux tomates ou aux poissons) concoctée amoureusement, à ma demande, par le patron.

Notre collation achevée, nous reprenons la route. Il est environ 14h30. Après quelques brèves explications sur le château d’Arenberg (QG du centre d’entraînement commandos) et le monastère N-D du Vivier, nous montons dans les bois par un beau et large chemin forestier emprunté en partie en sens inverse lors de la balade du matin. Au sommet, j’emprunte un large chemin empierré en direction de Boninne.

Après quelques hectomètres, je le quitte et je choisis une allée latérale qui parcourt une vallée un peu sauvage et encaissée. Au prix d’une petite remontée, nous ne tardons pas à gagner les hauteurs du village de Beez et, plus loin, les gigantesques carrières éponymes, encore en exploitation. Le chemin, creusé de profondes ornières, est parfois éprouvant.

A un carrefour en plein champ, nous virons à droite, toujours en direction de Boninne. Au moment où nous atteignons une forêt, un petit drame se joue. Une randonneuse s’effondre brusquement sur le chemin suivi. Nous accourons à son secours. Elle est pâle et paraît sans force mais reste bien présente. Elle n’éprouve pas de douleur dans la poitrine mais, malgré quelques tentatives,  ne parvient pas à se tenir debout. Heureusement, nous réussissons à l’isoler du sol. Pendant qu’elle reprend ses esprits lentement et difficilement, je décide d’appeler les secours d’urgence. Je leur donne le maximum de renseignements tout en précisant qu’il est impossible, pour l’ambulance, d’arriver tout près de la victime, vu l’état des chemins forestiers. Les secouristes envoient donc un médecin avec une trousse de survie et emmènent un brancard pour aller chercher la victime et l’amener jusqu’à l’ambulance. 5 randonneurs se proposent pour assister la victime et son mari. Ils font ainsi l’impasse sur la suite de la rando. J’explique à l’un d’entre eux la manière de rejoindre le point de départ en coupant par les bois puis je pars avec le restant du groupe.

De fréquents contacts via le gsm me permettront de savoir ce qu’il est advenu de la randonneuse victime d’un malaise dû à une brusque chute de tension. Elle et son mari termineront la journée aux urgences. J’apprendrai, à la fin du verre de l’amitié, que tout s’est bien terminé pour la dame.

En attendant, cet incident nous a mis en retard et, dans les bois séparant Boninne de Marche-les-Dames, la nuit tombe. C’est finalement à la lueur d’une lampe-torche que nous achevons la rando. Merci aux courageux randonneurs et randonneuses dont le moral est resté au beau fixe après un petit « froid » bien compréhensible suite à l’incident que j’ai décrit plus haut. Merci aussi pour leur totale confiance  en mes capacités de guide, même dans l’obscurité qui, par chance, n’a jamais été totale, vu la présence de neige au sol. C’est avec soulagement qu’après être passés à l’arrière du monastère N-D du Vivier, nous retrouvons les réverbères éclairés annonçant le retour à la « civilisation ».  Je suis très ému par la manière chaleureuse dont les randonneurs me remercient et me félicitent.

Quand nous passons à nouveau le seuil de « La Féraugière », il est 18h50. 3 des 5 randonneurs qui s’étaient proposés pour assister la dame victime du malaise et son mari, sont rentrés peu avant le groupe que j’ai guidé et ils ont mis au courant de la situation les patrons du café-restaurant, qui commençaient à s’inquiéter de ne pas nous voir revenir. Les 2 derniers qui ont aidé au transport du brancard, n’ayant pas retrouvé, dans le bois, l’endroit où la dame se trouvait, ont préféré retourner sagement et judicieusement à l’emplacement où l’ambulance se trouvait. Je pars donc les rechercher en voiture. Ils sont à 3 km de Marche-les-Dames. Durant le voyage du retour, je les remercie chaleureusement pour leur dévouement.

C’est dans une magnifique ambiance de solidarité et d’amitié que nous prenons un verre bien mérité. Une randonneuse, institutrice de profession, en profite pour m’offrir un cadeau très touchant : un superbe album contenant les photos prises par elle lors de la rando du 29/11/09 à Yvoir, suivie du souper fromage qui s’est déroulé dans la salle du Kayak-club de Godinne. Pour rappel, cette sympathique manifestation avait été organisée à l’occasion des 10 ans d’existence d’Amitié et Randonnée.

Après ce très touchant verre de l’amitié, 11 randonneurs restent pour manger. Les plats que nous avions commandés lors du pique-nique de midi,  sont amoureusement préparés par le patron, assisté de sa femme et de sa fille. Après cette journée, nous avons toutes et tous bon appétit. Le repas se déroule dans une ambiance très amicale, comme toujours.

Au moment de partir, nous saluons nos hôtes qui se sont montrés d’une gentillesse et d’une attention très touchantes. Nous les remercions du fond du cœur pour leur accueil généreux et leurs talents culinaires.

Les derniers randonneurs qui restent se disent au revoir. Nous nous retrouverons aussi nombreux que possible le 28 février devant l’église de Wierde pour une rando d’une quinzaine de km, agrémentée d’un BBQ sous abri au Domaine de Mozet.

 P1000685

 

                                                                                                                                           Jean-Marie

 P1000686

P1000688

 

P1000690

P1000692

P1000693
 

P1000704
 

 

 

14:53 Écrit par Les organisateurs dans Commentaires | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/12/2009

Godinne, marche, amitié et randonnée


Balade du dimanche 29 novembre 2009 : Yvoir-Godinne-Mont

Si je n'ai pas la carte devant les yeux, j'ai beaucoup de mal à restituer le parcours et ses événements.
Alors, carte sur les genoux, les doigts sur le clavier, les mots défilent efficacement sur l'écran de mon ordi.

Pour le 10e anniversaire du groupe « Amitié & Randonnée », Jean-Marie a choisi un coin pittoresque : Yvoir, sur la Meuse, plus proche de Dinant que de Namur, avec la rivière « Bocq » qui s'y jette, le village de Spontin et ses sources minérales, plus haut la brasserie de Purnode et ses bières artisanales, le petit village de Houx dominé par les ruines du château de Poilvache, Godinne et ses réputées cliniques universitaires...

P1010353


Yvoir a été un centre important de travail du fer : Jean-Marie nous montre d'ailleurs quelques sites qui l'illustrent, dont un « maka », tout près du Bocq.  Aujourd'hui, l'extraction et la transformation de la pierre (grès et granit) et le tourisme remplacent l'ancienne industrie.

P1010354

Après un petit tour dans le village pour voir une partie de ses richesses, dont de superbes bâtiments anciens restaurés, notre guide nous emmène en bord de Meuse le long du chemin de fer, direction Godinne.  Au bout du chemin, nous aurions dû contourner par le haut les rochers de Fau (je ne suis pas sûr de l'appellation), mais la pente est raide et les pluies de ces derniers jours ont rendu l'ascension périlleuse. J'avais une corde dans mon sac, mais Jean-Marie décide de ne pas tenter l'ascension.  Alors nous descendons vers la Meuse, passons sous la ligne de chemin de fer par un étroit tunnel où il faut baisser la tête, et continuons notre route le long du fleuve.  De là, nous voyons les rochers coupés par une grande faille qui culmine sur un petit piton.  J'ai gravi ce rocher, il y a longtemps.
Un peu plus loin, sur l'autre rive, Jean-Marie nous montre la Roche aux Corneilles, dominée par un château.  La roche est criblée de trous où nichent les corvidés.  Ensuite, Annevoie, avec son château et ses célèbres jardins à la française ; et devant nous, sur la hauteur, le point de vue des « Sept Meuses ».
Nous abordons le village de Godinne, d'abord par le camping où ne restent que les dalles de béton qui supportaient les caravanes, puis le pont qui mène à Annevoie.  La Meuse tourne à 90°, nous aussi.  Nous découvrons un site remarquable : un groupement dans un espace réduit au bord du fleuve d'une église,
d'un château et d'une grosse ferme, celle-ci composée de «  La Vieille Ferme », d'une église et d'un Prieuré.
Un vieux frêne est même imbriqué dans un petit mur d'enceinte.  On ne se doutait pas qu'un petit village comme Godinne pouvait conserver un aussi prestigieux patrimoine.

P1010382

Jean-Marie nous emmène finalement dans un local bien chauffé, en bord de Meuse, où nous pouvons casser la croûte.  Nous y reviendrons au soir pour la fête.

Vers 14 h, nous reprenons la route en longeant le fleuve, mais notre guide prend un malin plaisir à toujours nous éloigner un peu plus de notre point de départ.  On passe sous les cliniques universitaires, puis, en face de Burnot, on repasse sous le chemin de fer et on quitte les quelques maisons regroupées à cet endroit par un raidillon en creux et en plein bois.  Après 300 mètres  particulièrement raide -normal pour un raidillon- nous débouchons devant les nombreux bâtiments des cliniques de Mont-Godinne.  Si quelqu'un doit faire un malaise, c'est le moment, les urgences sont toutes proches.  Tout le groupe se sent bien et nous poursuivons en longeant le complexe pour emprunter la route vers Mont ; mais avant d'y arriver, on bifurque vers le Nord pour grimper à nouveau, et s'éloigner toujours davantage d'Yvoir.  Nous traversons des champs, des prairies et des bois.  Un moment, Jean-Marie nous arrête pour regarder en arrière et profiter du paysage : les cliniques en contrebas ne jurent pas dans le décor, la vue est magnifique.
Nous bifurquons plein Sud, le chemin nous a permis de contourner le village de Mont.  Il n'y a pas de ruisseau dans cette petite vallée : elle est souterraine, et a formé une série de grottes et de chantoirs.  Nous passons tout près du trou Bernard (où mon grand frère a vécu un drame il y a 40 ans) caché dans un bouquet d'arbres, mais plus bas il y a encore le trou du Ri et le trou de l'église, près de l'église de Mont, où je suis descendu plusieurs fois.  On remonte le vallon de l'autre côté.  De là on peut voir en arrière le village de Mont où les nouvelles constructions s'étirent le long de la route, au lieu de s'agglomérer en petits quartiers résidentiels.  Bientôt, comme en Flandre, il n'y aura plus de routes mais des rues bâties reliant les villages.  C'est dommage !

On rentre dans un grand bois, le bois d'An-wé, parfois aéré par une parcelle de prairie ; puis on passe devant la ferme du même nom pour emprunter un chemin qui mène à la ferme de l'Airbois où des chambres d'hôte pourraient nous héberger : le soir approche à grands pas.  Mais nous voilà arrêtés devant une prairie où un maître chien apprend à un Border à maîtriser des moutons.  Avec une verve remarquable, ce brave homme nous explique son métier, nous montre par l'exemple ce que son jeune  chien  peut déjà faire, et ce qu'il doit encore apprendre.  C'est un passionné.  A tel point que nous avons du mal à le quitter.  Mais la lumière baisse, et Yvoir paraît si loin encore.

P1010388

 

P1010391

Avant d'arriver à la ferme de l'Airbois, on assiste à un flamboyant  coucher de soleil, puis Jean-Marie emprunte à gauche un étroit chemin qui grimpe à flanc de coteau.  Dur, dur, mais au-dessus, la vue vaut la peine : dans le fond la Meuse bordée de lumière, et les villages environnants qui s'allument à leur tour. 

P1010392

Mais on ne peut traîner, sous peine de bivouaquer.  Je ne peux plus lire ma carte, il fait déjà trop sombre.  Le chemin descend dans le bois, débouche sur une maison en construction dont la lampe halogène allumée nous permet de voir où on met les pieds.  On arrive sur une petite route.  Sauvés !  Mais pas pour longtemps car Jean-Marie emprunte un raccourci abrupt, d'abord à travers bois, ensuite carrément dans des propriétés.  Le dernier tronçon, très étroit, très pentu aussi, avec des marches glissantes, est franchi dans le noir.  Ma petite lampe a bien servi à cet endroit.

Enfin, après cette dernière descente dans l'angoisse, hantée par la plainte lugubre du vent, peuplée des démons de la nuit (j'en rajoute un peu, là), nous débouchons en plein centre d'Yvoir.  Retour aux voitures, cortège jusqu'au local à Godinne pour fêter le 10e anniversaire du groupe. 
Tout a été prévu et bien préparé par quelques mains habiles : table, plats de fromages et de charcuteries, ainsi que les salades, et même un dessert.   L'apéro et le repas se passent dans la bonne humeur.  Les anciens racontent  des souvenirs.  On regarde des photos sur ordinateur. C'est la fête avant les fêtes.

On se reverra le 20 décembre.  Pour Nicolas et moi, ce sera en janvier. 

Bonnes fêtes de fin d'année à tous !

Yves (texte) & Nicolas (photos) & Jacques Bertrand (mise en page sur le site)

 

 

 

15:25 Écrit par Les organisateurs dans Commentaires | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/11/2009

Balade du dimanche 25 octobre 2009 aux lacs de la Plate-Taille et de l’Eau d’Heure

Balade du dimanche 25 octobre 2009 aux lacs de la Plate-Taille et de l’Eau d’Heure

Nous nous retrouvons donc à l’accueil du lac de la Plate-Taille pour une balade de 14 km. 
Bernadette nous a rejoints pour le parcours de ce mois, sans difficulté.
Un petit vent frisquet nous chasse à l’intérieur du bâtiment pour attendre les deux derniers.
Une jolie cascade enfermée dans sa gaine de verre nous accueille dans le hall.  J’en profite pour acheter un petit fasicule : « Les balades de l’Eau d’Heure » : 10 parcours de 2,2 à 24 km.

Après les explications de Jean-Marie sur le complexe des lacs de l’Eau d’Heure et ses nombreux barrages, nous sommes 14 à démarrer vers 11h15 sous un ciel gris et venteux pour longer le lac vers l’ouest.  La direction est très générale, car le chemin de petits pavés suit assez exactement la berge, très sinueuse, au début à travers des prairies, ensuite à travers bois.  Le vent est frais, mais la vue sur le lac est superbe : de nombreux voiliers sillonnent le plan d’eau en profitant de la brise.

Arrivés à la mise à eau Nord, nous rencontrons des plongeurs tout équipés.  Nous avons d’ailleurs une plongeuse assidue dans notre groupe.  C’est ainsi que nous apprenons que le lac atteint 40 mètres de profondeur, et que l’eau est aujourd’hui à 14 degrés ; que l’on peut plonger en combinaison  sèche ou humide, question de goût et de coût.

Un peu plus loin, nous apercevons le village de la Plate-Taille, en pleine expansion.  De loin, il a l’air agréable, excepté un grand immeuble à appartements qui jure dans le paysage.  Nous quittons le lac, traversons un grand terrain en chantier pour l’extension  du village, et filons plein Nord à travers bois et prairies.  Nous sommes maintenant à l’abri du vent, il fait plus doux.  A notre gauche, à 1 km, le petit village de Erpion ; au loin droit devant  le gros village de Boussu-lez-Walcourt.  Nous passons par le lieu dit « Les Quatre Chemins », mais je n’en vois que trois, pour arriver dans un grand bois, où le chemin devient sentier couvert de feuilles.  Il ne s’agit pas de se tromper, mais Jean-Marie connaît son parcours, et nous amène à la Taille Gilles, où nous attend Jean-Marie n° 2 qui s’est dévoué pour allumer le  barbecue.  Il  est temps qu’on arrive, le feu baisse.

Apéro Sangria, vin avec les saucisses et autres brochettes apportées, le repas est agréable.  Jean-Marie, l’autre, nous montre ses aquarelles.  Après un an de peinture, il en réalise déjà de belles.

Nous repartons vers 14h30, à 15 puisque Jean-Marie n° 2 nous accompagne pour la 2ème partie,
plein Est, toujours dans le bois pour bientôt descendre doucement jusqu’au bord du lac de l’Eau d’Heure.  La vue est remarquable.  Le barrage de l’Eau d’Heure est à notre gauche ; au-delà se trouve le pré-barrage de Féronval  Le lac mesure environ 4 km de long, mais est très étroit, et se trouve en contrebas du lac de la Plate-Taille.  Après une petite pause, essentielle non pour se reposer mais pour profiter du paysage, nous longeons le lac vers le Sud, toujours en plein bois, sur un beau chemin aussi sinueux que la rive.  Un moment, le lac s’étire à notre gauche jusqu’au pré-barrage du Ri Jaune.  Un bon kilomètre plus loin,  il nous faut gravir une côte ! Enfin, une côtelette !
Nous descendons un peu et  arrivons au bord du lac où nous faisons une pause. 
Entretemps, le ciel s’est éclairci et le soleil ravive les couleurs automnales : « … aux couleurs de l’été indien ! » (fa-ré-sol dièse—fa-fa mi-ré-mi).

On continue à zigzaguer le long de la berge.  Cette fois, nous parcourons 1 km sur le chemin pour gagner 150 m sur la carte.  Devant nous, le lac s’élargit vers le pré-barrage de Falemprise, mais nous bifurquons vers l’Ouest pour remonter au barrage de la Plate-Taille, où nous retrouvons le parking.

Plutôt que de prendre un verre à l’accueil, notre plongeuse-baladeuse nous emmène dans un endroit tout-à-fait sympathique : le club de plongée, de l’autre côté du barrage.  Il y a du monde.  Il paraît qu’on plonge ici été comme hiver.  Tous autour d’une grande table ronde, avec un bon verre bien mérité pour nous désaltérer, nous pouvons papoter à l’aise et regarder le lac et ses alentours baignés par le soleil que nous verrons même se coucher derrière la crête des arbres.

Yves & Nicolas

18:56 Écrit par Les organisateurs dans Commentaires | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

22/06/2009

Randonnée à Nassogne

Date : 06/22/09 07:45:29
Sujet : Rando de Nassogne
 

Bonjour Jacques,
 
Entre les averses, nous avons bénéficiés de quelques éclaircies.... Ouf !!!
Occasion de réaliser, furtivement, quelques photos.
Encore une fois, la beauté du parcours et l'excellente ambiance au sein d'un groupe de seize randonneurs étaient une consolation face à une météo exécrable.
Rendez-vous en septembre pour un soleil généreux.
 
Mes amitiés.
 
Daniel

 

 

Redimensionnement de DSC00518-1

 

Redimensionnement de DSC00516-1

 

Redimensionnement de DSC00514-1

 

Redimensionnement de DSC00511-1

 

Redimensionnement de DSC00506-1

Redimensionnement de DSC00504-1
 

 

 

 

Redimensionnement de DSC00521-1

10:02 Écrit par Les organisateurs dans Commentaires | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/06/2009

Winenne

Date : 06/04/09 14:29:46
Sujet : 12 photos pour vous rando AR du 31 mai à Winenne
 
Le 31 mai 2009, la randonnée d'"Amitié et Randonnée" a démarré de la Place du Monument à Winenne, petit village situé à mi-chemin entre Beauraing et Givet.
Le groupe était constitué de 13 randonneurs qui ont pris un très grand plaisir à parcourir les splendides massifs forestiers de la région.
Vers 13h30, nous avons mangé de délicieuses grillades au BBQ couvert du Centenaire, en plein bois du Roy, le long de l'Olenne.
Après la randonnée, la majorité du groupe s'est retrouvée à Beauraing pour le traditionnel verre de l'amitié et un délicieux souper.
Les photos qui accompagnent ce texte visent à faire découvrir ce superbe coin assez méconnu de la province de Namur, à quelques encâblures de la France.
Amitiés.
Jean-Marie
P1000348
P1000351
P1000352
P1000354

P1000355
P1000357

P1000361

P1000365
P1000367

P1000368

15:56 Écrit par Les organisateurs dans Commentaires | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/04/2009

Commentaires et phtos de Daniel

Date : 27/04/2009 7:51:31
Sujet : Quelques photos de la rando du 26 avril
 

Cher Jacques,
 
Voici quelques photos qui décriront, en résumé, notre circuit à une des limites de la province de Namur.
Armand Tubez, un régional, fut notre guide et il prit de la plus belle manière le relais de Jean-Marie.
La météo, peu favorable, permit cependant de profiter de quelques rayons timides du soleil.
De nombreuses balises sur le parcours s'ajoutaient aux explications d'Armand.
Les 21 kilomètres de ces reliefs condrusiens furent parcourus à une belle moyenne. Ce qui permit une bonne mise en jambe pour ceux désireux de se lancer vers des parcours plus rigoureux.
 
Bien à toi,
 
Daniel

A couvert avant le départ-1

Accueil chaleureux-1
 

 Beaucoup de balises-1

 

 Des chemins forestiers-1

 Curiosité locale-1

 

Et du macadam-1

 

Explications du guide-1

Faune locale-1
 

 Retour à la cathédrale de Walcourt-1

10:54 Écrit par Les organisateurs dans Commentaires | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/04/2009

Rando à Crupet

RANDO A CRUPET : LE MOT DU GUIDE

 

Vu la longueur du parcours (22 km), j’avais décidé d’avancer l’heure du départ : à la place de 10h45, nous partirions à 9h45. Cette décision coïncidant avec le passage à l’heure d’été, les 13 participants sont donc bien courageux de s’être levés plus tôt que d’habitude, d’autant que le ciel, chargé de gros nuages menaçants, ne tarde pas à déverser quelques litres de pluie.

 

Je réunis mes compagnons de rando et, après les habituels mots de bienvenue destinés surtout aux nouveaux et nouvelles participant(e)s, je donne quelques précisions géographico-historiques sur le charmant village de Crupet, classé, à juste titre, parmi les plus beaux de Wallonie.

 

 

Nous nous mettons ensuite en route. Après l’église St-Martin, édifice classé et point de départ de la balade, le parcours dans Crupet est émaillé d’arrêts ponctuels devant quelques curiosités : la grotte St-Antoine, le donjon Carondelet, l’hôtel-restaurant « Les Ramiers », la rue du Comte (avec  une ancienne huilerie reconnaissable à la grande roue à pales toujours en état de fonctionnement) et la chapelle St-Roch.

 


 


Après cette dernière, le parcours devient plus pentu. Nous grimpons la rue des Loges que nous quittons peu avant le sommet par un beau chemin forestier qui aboutit au Bois des Loges. A l’intérieur de celui-ci, nous nous dirigeons d’abord vers le sud puis vers le nord et, pour terminer, vers l’ouest. Le parcours en forêt grimpe assez fort mais, surtout, descend plus rudement encore, particulièrement au Tienne du Ha. Il est vrai que nous sommes dans le Condroz namurois, caractérisé par une succession de tiges (bombements) et de chavées (dépressions).

 

Après cette descente quelque peu acrobatique, nous aboutissons sur l’asphalte de la route reliant Crupet à Purnode, peu avant un pont SNCB. Nous passons en dessous et nous nous dirigeons vers Bauche. Après la rapide traversée du village, nous longeons le Bocq par un magnifique sentier qui nous fait passer au large d’une superbe propriété de la SWDE.

 

Par la suite, ce sentier, qui se mue parfois en simple piste, passe au large d’un camping. Nous empruntons une passerelle qui nous permet de traverser le Bocq et de grimper, parfois rudement, à travers bois jusqu’à la route aboutissant à Purnode où nous arrivons aux environs de 13h.

 

Pour respecter la coutume, j’offre l’apéro, à la grande joie des participants qui accueillent toujours avec le sourire ce moment de convivialité. Comme, depuis la fin de la traversée de Crupet, le soleil a fait son apparition, l’apéro se déroule dans la joyeuse ambiance qu’on devine.

 

Nous gagnons ensuite le « Café de la Place » tout proche où nous pouvons manger notre pique-nique. La patronne a préparé, pour les amateurs, un délicieux potage aux oignons avec les légumes de son jardin. Tous les ventres crient famine : cela fait presque 4h que nous marchons !

Après le repas, nous reprenons la route. Directement, nous sommes dans le vif du sujet : la rue de la Goyette est un « tige » de plus et nécessite donc un rude effort. Depuis la route de Dorinne, le panorama est superbe vers la gauche, tandis que, vers la droite, nous apercevons un champ d’éoliennes.

 

Nous quittons l’asphalte par un chemin agricole. Au lieu-dit « En Spéné », nous rejoignons une allée empierrée qui descend vers les anciennes carrières Bernard. Juste avant un pont SNCB, nous quittons l’allée par un chemin qui nous permet de longer le Bocq. A hauteur de Chansin, nous empruntons une superbe sente de la SWDE que nous abandonnons dans le Bois de la Haie Colleux pour grimper, une fois de plus, vers le sommet du plateau. De là, nous nous laissons glisser sur Spontin.

 

Après quelques explications devant la principale curiosité de la localité, le château, nous achevons la boucle qui nous permettra de revenir à notre point de départ dont nous sommes distants de 7 km.

 

Pour ce faire, il ne nous reste plus qu’à suivre les balises rouges et blanches du GR575 qui fait le tour du Condroz namurois et qui nous ramène à Crupet via Durnal vers 17h45 sous un soleil généreux.

 

Après l’effort (8h de rando sportive tout de même en décomptant la pause de « 13h »), le réconfort ! La majorité des participants se retrouve à l’auberge de la Besace, haut-lieu de la gastronomie locale, fondée par Joseph Collot, une véritable légende crupétoise, auteur du texte en wallon de l’enseigne qui, en substance, invite le voyageur à entrer dans l’estaminet pour y apaiser sa soif. Ce que nous faisons bien volontiers …

 

8 d’entre nous restent dans l’établissement pour prendre le repas du soir, lequel se déroule dans une ambiance on ne peut plus sympathique et chaleureuse. Même le patron de l’établissement s’y met en venant nous donner la main et en s’enquérant de savoir si sa cuisine nous plaît. Nous le félicitons car notre repas était vraiment délicieux, quelle que soit la spécialité choisie.


 

Il est finalement aux environs de 22h quand nous nous quittons, heureux de cette superbe journée et en nous promettant de nous revoir à la prochaine rando qui démarrera, le 26/04, de la Grand-Place de Walcourt, devant la basilique St-Materne.

 

. Panorama de Spontin

2. Portail du château de Spontin
3. Château de Spontin : façade principale
4. Château de Spontin : façade pricipale vue latéralement
5. Château de Spontin : remaniements du 16e s avec les douves
6. Spontin : église St-Georges
7. Crupet : chapelle St-Roch
8. Crupet : auberge de la Besace
9. Crupet : donjon Carondelet

 

P1000282

 

 

 

P1000283

 

P1000284

 

P1000285

 

 P1000287

 P1000290

 

 P1000291

 P1000292

 

P1000295
 

 ( Photos : Jean-Marie Keymolen )

 

16:31 Écrit par Les organisateurs dans Commentaires | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

25/02/2009

Lustin, balade de février

RANDONNEE A LUSTIN : LE MOT DU GUIDE

 

Ce dimanche 22/02/09, il faut être bien courageux pour participer à la rando que je guide à Lustin car un fin crachin s’est abattu sur le pays. Néanmoins, ces conditions météo défavorables n’empêchent pas 27 randonneurs de se trouver au point de départ : l’église de Lustin-Village, juchée à 251 m d’altitude.

P1000266

Après avoir souhaité la bienvenue aux nouveaux et nouvelles, je donne quelques précisions géographico-historiques puis je décris brièvement le déroulement de la journée.

Pour une fois, j’effectuerai 2 boucles : une petite au matin et une autre, plus longue, l’après-midi.

Vers 11h, nous nous mettons en route pour la 1re boucle de 3,5 km.

 Par des rues pittoresques, parfois entrecoupées de sentiers qui ne le sont pas moins, nous nous dirigeons vers le sud pour explorer une petite partie du bois de Nismes. Le parcours est on ne peut plus simple à suivre puisqu’il est balisé par un « losange rouge ». Il n’est pas très difficile non plus et, de surcroît, il offre l’avantage de ne pas devoir emporter son pique-nique pour le midi puisqu’on revient au point de départ.

Peu avant ce dernier, nous longeons une curiosité locale : la fontaine St-Lupicin. Ce nom vient du prénom Lubert, variante de Libert. Le saint patron de la paroisse a vécu à Lustin au 6e siècle en tant que prêtre séculier. Il est invoqué comme un Saint guérisseur pour toutes les affections de la tête. Sa fête se célèbre le 3 février et, le lundi de la Pentecôte, a lieu le pèlerinage en son honneur.

Le crachin persistant, Marcel et Nadine, 2 de nos plus fidèles randonneurs qui habitent Lustin, se proposent de nous accueillir dans le garage de leur maison pour que nous puissions y prendre le traditionnel apéritif à l’abri des intempéries. Cette gentillesse et ce souci des autres, c’est cela aussi « Amitié et Randonnée ».

Après l’apéritif, nous mangeons notre pique-nique au café « Notre Maison » situé rue St-Léger, un peu plus loin que l’église.

Une heure plus tard environ, nous reprenons la route pour la 2e partie de la journée. Nous accueillons Nicole et Bernard, eux aussi compagnons fidèles, qui viennent des environs de Mons. Durant l’après-midi, nous explorons le nord de Lustin et, plus précisément, le bois des Acremonts. Cette 2e boucle mesure 12,5 km. Elle permet de joindre 2 entités communales distinctes : Lustin (commune de Profondeville) et Sart-Bernard (commune d’Assesse). On passe aussi par de très jolis endroits aux noms parfois évocateurs : une superbe maison à (vrais) colombages, la splendide maison forestière de la Faisanderie, le chemin agricole de la Vierge Noire. A la sortie de Sart-Bernard, nous empruntons, pendant un moment, une partie du GR575 qui fait le tour du Condroz namurois.

P1000267

P1000268

En fin de parcours, peu après la ferme du Fond d’Arche, nous rentrons à Lustin et le paysage fait penser au Jura. Une dernière côte à franchir via des bois et un charmant sentier marquant la limite entre la forêt et les prairies, et nous revoilà sur les hauteurs de Lustin-Village d’où nous ne tardons pas à rejoindre le point de départ. Il est, à ce moment-là, 17h20.

Quelques randonneurs et randonneuses nous quittent ; les autres appliquent la maxime bien connue : après l’effort, le réconfort ! Nous rejoignons ainsi, pour la 2e fois de la journée, le café « Notre Maison » où, autour d’un verre, les conversations vont bon train et les adresses s’échangent dans une ambiance de franche cordialité.

Après le verre de l’amitié, 11 d’entre nous décident d’aller manger ensemble à la pizzéria « Venizia » située à un jet de pierre de l’estaminet. Cuisine italienne raffinée et joyeuse ambiance font bon ménage : l’amitié est décidément au rendez-vous !

Après le repas, Marcel et Nadine nous proposent, pour la 2e fois, de passer chez eux pour terminer cette très belle journée par une infusion, un jus de fruits ou une Kriek. Il est environ 22h quand nous nous quittons, heureux de cette journée qui, bien que morose au niveau de la météo, a été pourtant très ensoleillée au niveau des cœurs. Vivement la prochaine fois !

P1000274

17:04 Écrit par Les organisateurs dans Commentaires | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

06/01/2009

Balade du 21 décembre 2008

Date : 4/01/2009 8:49:16
Sujet : Re: Réf. : Balade du 21 décembre 2008
 


Balade du 21 décembre 2008 : Beez / Marche-les-Dames

Voici les photos

 

 

Et voilà !  Nous y sommes, à notre dernière balade pour 2008, aux fêtes de fin d'année !

P1010319

Il fait gris, doux, humide, très humide.  Nous sommes le 21 décembre, et nous partons à 21, de l'église de Beez, tout proche du viaduc du même nom.  Qu'est-ce qu'on peut bien faire comme balade nature avec tant de béton ?  C'est ce que va nous démontrer Jean-Marie, et rapidement.  Départ à 11 heures.  Du village de Beez, et tant mieux pour ses habitants, on entend assez peu le bruit du trafic qui passe sur le viaduc ; mais dès qu'on monte vers Bouge, même à 200 mètres de l'autoroute, quel chahut !  Je plains ceux qui y habitent.  Un court moment, nous longeons carrément l'autoroute, comme si nous étions sur son trottoir.  Là, le vacarme est désagréable, agressant, stressant.

 

P1010320

Heureusement, on s'en éloigne rapidement, à hauteur de la carrière du Porson, toujours en activité.  On entre dans un petit bois, qui plus loin longe le domaine du Long Sart, quartier résidentiel calme, à part le bruit du trafic encore proche.

Le chemin est boueux et glissant, très glissant, avec par endroits d'énormes flaques d'eau formées par le passage des tracteurs.  Nous sommes 4 ou 5 à l'arrière, tous les autres déjà assez loin devant.  Ce qui devait arriver arriva.  Eric, mal embarqué à droite du chemin veut le traverser à hauteur d'une grosse flaque, glisse et tombe sur le dos, de tout son long, dans la flaque.  Sans traîner, il veut se relever mais rechute.  Je vais l'aider, prudemment, pour ne pas subir la même mésaventure.  J'ai des bottes, je me cale carrément dans l'eau et l'aide à se redresser.  On s'éloigne de la zone litigieuse pour constater l'ampleur des dégâts.  Eric est trempé.  L'anorak a supporté l'eau, mais son pantalon a pris l'eau et la boue.  Un jean trempé, c'est lourd et çà ne sèche pas vite.  Aussi décide-t-il de faire demi-tour.  Pour lui, la balade est terminée. 

P1010333
 

Entre temps, Bernadette a sifflé pour arrêter le reste du groupe.  Nous les rejoignons pour leur conter la mésaventure, et on poursuit notre route, cap nord-est, à travers champs.  On monte lentement mais régulièrement : l'église de Beez se situait à 90 mètres d'altitude ; en arrivant à hauteur du bois, nous sommes à 190 mètres.  Nous bifurquons à droite et entrons dans la forêt domaniale de Marche-les-Dames, assez vaste forêt de plus de 2 km de long sur 1 km de large dans sa partie la plus étroite.  Arrivés à un carrefour à 6 branches, barre à droite à 330 degrés, cap sud-ouest.  Plus loin, le chemin tourne à nouveau à 180 degrés, et cette fois, nous voyons la fin de la forêt sur notre droite.  Nous longeons les rochers de Marche-les-Dames.  Légèrement en contrebas, un long mur semi circulaire marque l'endroit où est tombé le roi Albert Ier en 1934, lors d'une escalade en solitaire.  Au pied des rochers a été érigée une chapelle, invisible d'ici.  A deux reprises, nous nous approchons des rochers pour les surplomber avec précaution.  En aval comme en amont, la vue est superbe sur la Meuse que l'on domine de 80 mètres.  Les commandos s'entraînent ici : descente en rappel, pont suspendu, tyrolienne …  On voit les câbles bien fixés aux arbres et au sol.  Sur ces rochers poussent beaucoup de pins. 

 En face, sur l'autre versant de la Meuse, on aperçoit le village de Brumagne ainsi qu'une grande station d'épuration en construction qui abîme un peu le paysage mais qui permettra à terme de rendre à la nature nos eaux un peu moins polluées.

Nous quittons les rochers pour rejoindre le sentier, puis un chemin qui descend d'abord doucement, puis plus abruptement, ce qui provoque encore quelques chutes sans gravité.

Nous empruntons la route Gelbressée Marche-les-Dames qui longe le ruisseau Gelbressée, direction Marche-les-Dames.

Arrivée proche de la Meuse, halte apéro : Sangria, biscuits apéritifs.

A 14 heures, nous entrons dans le café restaurant tout proche, dont j'ai oublié le nom.

Pique-nique, potage à l'oignon et autres boissons chaudes ou froides, tout est le bienvenu pour apaiser le coup de fatigue ressenti par plusieurs marcheurs, moi aussi.

Une fois tout ce qui est bu a été payé, et l'inverse, à 15 heures on repart par le même chemin.

P1010337

 

Arrêt devant le château d'Aremberg, maintenant utilisé par les commandos.

On quitte la route vers la gauche pour remonter le ruisseau Gelbressée.  Nouvel arrêt devant un grand portail : c'est l'arrière de l'abbaye Notre-Dame du Vivier où vivaient autrefois des moniales.  Aujourd'hui il n'y en aurait plus.

On continue le long du ruisseau, nouvelle chute à l'arrière, coup de sifflet, on appelle Jean-Marie à la rescousse.  Un peu de gel sur le bras et le coude qui a tout pris dans la chute, et on repart.  On traverse la route pour effectuer un petit crochet, passer devant une chute d'eau et un étang et retraverser.  Trois cents mètres plus loin, on bifurque à gauche, cap sud-ouest et on monte par un chemin en creux, caillouteux, plein de flaques et glissant.  On grimpe longtemps, tantôt sur le chemin, tantôt à côté pour éviter les flaques d'eau.  La colonne s'étire.  Arrivés au sommet, petite halte pour attendre toute la troupe.  On continue.  Nous ne sommes pas loin du chemin emprunté le matin dans les champs, mais cette fois nous restons dans le bois.  Nous aurons traversé la forêt en long et en large aujourd'hui.

On poursuit, toujours tout droit, puis oblique à gauche, et on redescend en longeant un profond ravin pour finalement sortir de la forêt à l'extrémité est du village de Beez.  Il était temps, il fait de plus en plus sombre.

P1010342

 

  A hauteur du château de Beez, nous empruntons une petite servitude qui nous mène sur le chemin de hallage.  Un peu plus loin, même manœuvre pour rejoindre la route et enfin l'église.

Rendez-vous est donné à la brasserie « 500 » à Jambes, en plein marché de Noël.  Tout le centre de Jambes est interdit aux voitures.  L'avenue Materne est noire de monde.  La brasserie est comble.  Les quelques rescapés qui s'y sont retrouvés se rabattent sur le restaurant prévu pour le souper, le « Phoenix ».  A 18 heures, on y retrouve le reste de la troupe, pour prendre une chope bien méritée, ou tout autre breuvage délectable.

Ensuite on se quitte, avec force « Bonnes fêtes », « Joyeux Noël », et autre «Bonne année ».

Nous nous retrouverons donc avec plaisir en janvier pour la première balade 2009.

 

Nicolas et Yves

 

 

00:30 Écrit par Les organisateurs dans Commentaires | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/11/2008

Malonne-Marche Amitié et Randonnée

Voici quelques photos envoyées par Daniel pour la balade de ce dimanche !

Vue sur Malonne 2


Chateau d'eau


Départ de la Marlagne 2
 

 


 

HEN à Malonne3
 


 Marlaire

 


 

Sur les hauteurs de Wépion
 

 


 

Vue sur Malonne 2
 

 


 

Bois de la Vecquée
 


Départ de la Marlagne 3
 

 


 

Halte de midi
 

 


 

HEN à Malonne 4
 


Retour sous la tempête
 

 


 

 Vue sur Malonne 1

 

16:01 Écrit par Les organisateurs dans Commentaires | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/11/2008

Le Samson donne le Thon

Balade du 19 octobre 2008 : Thon – Goyet

 

Il fait beau, il fait déjà bon lorsqu’on se retrouve à quinze près de l’église de Thon, pour une balade de 14 km. 

P1010023

 Parmi les marcheurs, quelques-uns de septembre sont présents, plusieurs autres, des anciens, dont la plus jeune, Clémence, et même quelques nouveaux qui, comme Nicolas, ont découvert le groupe via un journal toutes boîtes.

P1010030

 

Thon est un des plus beaux villages de Wallonie, perché sur les hauteurs de la Meuse et du Samson, charmant ruisseau qui se jette dans la Meuse, à Thon Samson justement.

Thon est aussi un village menacé par le projet d’exploitation d’une carrière dans le bois de Mâle Plume, bois qui borde le Samson au Nord de Goyet.  Les pierres seraient acheminées jusqu’à la Meuse par un tunnel, puis embarquées sur péniches.  C’est pour contrer ce projet que l’on trouve sur toutes les maisons de Thon et des villages environnants l’affiche « Village à vendre ».  Pour l’instant, le site est sauvé, la région wallonne ayant refusé le permis.

 

C’est vrai qu’il est superbe, ce village tout en pierres; encore davantage lorsqu’on s’en éloigne en prenant de la hauteur.  On voit loi : les coteaux de la Meuse, les rochers de Marche-les-Dames, et jusqu’au pylône de Daussoulx.  Avec le soleil et les couleurs de l’automne -jaune, ocre, roux, rouge, brun, mordoré…- le paysage est magnifique.

P1010033

On marche, sans traîner, jusqu’à la chapelle Notre Dame de Bon Secours, auréolée de deux majestueux tilleuls.  En chemin, quelques énormes chardons, dont le fruit ressemble à une grosse tête ovoïde, un petit œuf de poule recouvert de piquants.  Il s'agirait bien du cardère sylvestre.

P1010036

Ensuite on bifurque plein sud.  Le long du chemin, à intervalles d’une centaine de mètres, trois poteaux en bois surmontés d’un curieux «cornet à frites» en cuivre.  On dirait des manches à air comme pour voir la direction et la force du vent.  Mais il n’y a aucun aérodrome à proximité, et ces manches à air sont solidement fixés au poteau par un tuyau en cuivre qui descend à hauteur d’homme. 

P1010037

Jean-Marie nous explique qu’il s’agit de sculptures réalisées pour la fête en mai.  En criant à travers le tuyau, on entendrait le cri amplifié par le cornet; mais le tuyau est bouché.  Je n’ai pas réussi à le déboucher avec mon tire-bouchon.

P1010038

 

On poursuit notre route, ou plutôt notre chemin, à travers champs, puis à travers bois, aux nombreuses espèces d’arbres: bouleaux, chênes, hêtres, charmes, et pour les conifères : épicéas, sapins, pins et mélèzes dorés.  Le chemin descend brusquement pour aboutir à une petite route asphaltée, au bord d’un petit ruisseau : le Strouvia. 

P1010043

 

Arrêt apéro, c’est la tradition.  Nicolas et moi avons apporté Sangria et jus d’orange.

P1010050

 

On rejoint une autre petite route où passent quelques voitures.  Prudence donc.  Nous arrivons bien vite à notre endroit de pique-nique: les

 grottes de Goyet.  Il est midi et demi.

Dehors ou dedans?  Le choix est vite fait: au dehors, en plein soleil, il fait très bon, et le potage l’est tout autant.  Pas cher en plus, deux euros au lieu de deux cinquante, nous dit le patron.  On reviendra.  Celui-ci tient également une fromagerie toute proche.

On mange, on papote, on montre un album photo: photos réalisées cet été lors d’une randonnée dans le Beaufortin.

La grotte de Goyet est en fait un site archéo préhistorique exceptionnel, connu en Europe. 

La visite guidée  permet de découvrir la grotte naturelle et sauvage, riche en concrétions. En empruntant l'ancien passage d'une rivière souterraine, on découvre les salles où vécurent nos lointains ancêtres. On assiste aussi à la démonstration de l'allumage du feu.

Pendant notre pique-nique, un groupe sort de la grotte qui surplombe le restaurant, et vient s’attabler, pour un bon repas sans doute, couverts et serviettes étaient déjà posés.

 

Nous quittons l’endroit à 13 h 30, et rejoignons la route Andenne Gesves, et le Samson, dont les eaux claires glissent et brillent sur les cailloux.  Cette rivière, d’une longueur de 16 km, possède aussi une des plus fortes pentes de Belgique.

Nous le longeons sur environ 300 mètres.  Arrivés à un petit pont, nous l’empruntons pour traverser le Samson, passer devant une imposante maison de repos, ensuite monter à flanc de coteau pour rejoindre et traverser le bois d’Herpet.  La pente était raide, la descente dans le bois beaucoup plus douce.  A la sortie du bois, la vue est à nouveau remarquable: à droite la tranchée creusée par le Samson, sur l’autre versant le bois de Mâle Plume; en face on devine la vallée de la Meuse avec toutes les maisons de Namêche qui s’étalent sur les coteaux exposés au soleil –je ne serais pas surpris qu’il y ait des vignes par là-; à gauche Maizeret.

P1010059

On voit bien la différence entre les rochers de couleur ocre de la carrière de Samson et les rochers de teinte gris sombre de Marche les Dames.

On traverse en droite ligne un champ en pente douce pour arriver à la route qui descend de Maizeret.  Prudence à nouveau, il faut marcher au bord de la route.  Un petit raccourci pentu et glissant à souhait nous dépose sans une seule chute à nouveau au Samson rivière et Samson village que l’on traverse.  Jean-Marie nous montre où il faut grimper: le mur et la tour d’une ancienne forteresse érigée par les romains au 4e siècle pour garder la vallée.  Il nous montre aussi le chemin, coincé entre deux maisons, ensuite un escalier à l’arrière de l’une d’elles.  Et çà grimpe fort.  Au-dessus, petit arrêt pour boire un coup, et déguster les cookies confectionnés par ………. .   Tout le monde apprécie.  S’il y avait eu des transats, on se serait tous endormis, au soleil, caressés par une brise légère. 

P1010056

Mais il faut poursuivre la balade.  On monte encore un peu et on passe sur le versant de la Meuse. 

P1010062

 Là aussi la vue est superbe.  On peut même entendre les cris du match de football Namêche contre Lustin (score 0 – 7).  Longue traversée sur la crête des rochers de Samson, puis descente par les champs jusque Thon, avec un petit détour bien calculé par Jean-Marie pour éviter la route.  A 16 h, nous voici arrivés, pour une séance de stretching, proposée avec compétence par ……………. .

 

On se retrouve au café restaurant «Le petit pont» où nous prenons une boisson bien méritée à l’intérieur, la terrasse étant dangereusement située en bord de route.

Comme chaque fois, une partie du groupe s’en retourne, l’autre va savourer le souper dans une pizzeria au village de Samson tout proche.

 

                                                                                              Yves et Nicolas

10:17 Écrit par Les organisateurs dans Commentaires | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

23/06/2008

Commentaires du guide

Commentaire de Jean-Marie illustré par de superbes photos de Daniel ! 


Compte rendu de la rando AR du 22/06/08 par Jean-Marie, le guide.

Une fois n’est pas coutume, je rédigerai ce compte rendu à la 1re personne.

Or donc, ce dimanche 22 juin, j’avais donné rendez-vous aux participants devant l’église de Tillet (Ste-Ode). C’était  l’occasion pour moi de faire partager des réminiscences de mon passé puisque c’est dans ce petit village d’Ardenne que je suis né. Un pèlerinage aux sources a toujours un petit côté émouvant.

1 Village de notre guide

 

Côté météo, ce n’est pas vraiment la joie. Déjà sur la route de l’aller, il a fallu subir une belle averse. Au moment où les participants arrivent les uns après les autres, le ciel est très gris et il pleut par intermittences.

3 Point de départ

 

A l’heure du départ, nous sommes 12, moi compris. Au moment où je veux donner des explications concernant l’église du village, dédiée à St-Ouen, voilà que les cloches se mettent à sonner 11h. Un beau vacarme ! Les 11 coups passés, j’ouvre à nouveau la bouche pour parler mais les cloches n’ont pas dit leur dernier mot : elles entament une nouvelle série de 11 coups. Me voilà donc obligé de me taire une fois de plus.

Finalement, je parviens à placer mon commentaire sans plus être interrompu. Ensuite, nous empruntons un petit sentier de derrière les fagots qui nous permet de rejoindre la route allant à Gérimont.

4 Maison natale de notre guide

 En chemin, nous longeons l’ancienne maison communale, l’ex-école des garçons, ma maison natale suivie par la demeure appartenant autrefois à mon grand-père paternel.

 

Au bas de la descente, à la place d’une habitation privée, on trouvait, autrefois, un café le long duquel prenait place une piste de jeu de quilles, l’ancêtre du bowling.

Plus loin, lorsque la route remonte en s’incurvant vers la droite, nous quittons l’asphalte pour emprunter un chemin empierré qui monte vers Gérimont, en laissant, à main droite, une charmante petite chapelle.

5 Chapelle à la sortie Tillet

 

Au sommet, nous redescendons légèrement vers Tillet puis nous suivons un beau chemin qui nous mène au Bierzy et qui nous permet d’admirer de beaux points de vue sur le village de départ.

6 Sur les hauteurs de Tillet

 

 Au carrefour avec l’ancienne ferme du Bierzy (aujourd’hui habitation privée), nous apercevons les balises jaunes et blanches de la G.T.A. (Grande Traversée des Ardennes).

14 Des Balises bien précises

 

Nous tournons à gauche et nous arrivons, au terme d’une petite montée pas bien méchante, à la belle allée de Beauplateau.

8 Beauplateau_ Eglise du séminaire

  

Ce site, au début du 19e s encore, n’était parcouru que par des troupeaux d’ovins. En 1880 cependant, on y a construit un couvent servant de noviciat pour les futurs Pères Rédemptoristes.

9 Etang à Beauplateau_

 

Après une période de croissance qui a culminé en 1930 (on comptait alors 100 religieux), le déclin a été rapide. En 1961, l’ensemble de la propriété a été vendu à un organisme s’occupant d’enfants en difficulté. Depuis lors, des transformations à répétition ont profondément bouleversé l’habitat (une grosse partie du couvent et de l’ancienne chapelle a été abattue) et le paysage. Aujourd’hui, le Domaine de Beauplateau se présente sous la forme d’un magnifique parc avec une superbe pièce d’eau vers laquelle nous nous dirigeons, après avoir longé le « Primordia », un restaurant gastronomique servant également de salle de réunion pour banquets, mariages et réceptions diverses.

10 Beauplateau_ Parc à Gibier

 

Nous longeons 3 parcs à cervidés avant de rejoindre, pour la 2e fois, la route de Gérimont. Nous la traversons pour nous engager, en face, dans un chemin (très) herbeux qui nous mène à la route d’Acul, village dont le patronyme prête à sourire mais dont l’explication n’est pas celle à laquelle on pense de prime abord puisque ce mot désigne un village bâti au commencement ou au fond d’une vallée, suivant la situation géographique du locuteur.

12 Et toujours la faune

  

La suite du chemin herbeux (également baptisé « chemin de la girolle ») nous permet d’arriver en contrebas d’Hubermont, via le franchissement du Laval, un ruisseau affluent de l’Ourthe occidentale.

La montée vers l’église du dernier village cité est rude mais heureusement pas très longue. L’édifice religieux est entièrement construit en schiste, ce qui n’est pas très courant. Nous continuons ensuite plein nord, descendons, croisons la route très fréquentée reliant La N4 à Tillet puis remontons vers Rechimont où nous attend « l’Enclos des Frênes », très belle ferme-auberge en pierres du pays.

  13 De superbes paysages

Comme le temps s’est mis au beau, nous prenons l’apéritif et mangeons notre pique-nique dehors. Je m’informe du nombre de randonneurs qui prendront le repas du soir au même endroit.

15 Plans bien clair
 

Environ 1h plus tard, nous reprenons la route, sous une chaleur lourde. Le chemin suivi nous permet d’admirer le 1r parc à éoliennes de Wallonie puis un élevage bio de porcs, hélas désaffecté, après quoi nous arrivons à Fosset.

18 Premier Parc à Eoliennede wallonie
 Devant une ferme que nous longeons, deux chiens aboient en nous voyant passer puis accourent dans notre direction. Que nous veulent-ils ? Les supputations vont bon train en même temps que des craintes ataviques remontent à la surface de quelques-uns d’entre nous. Mais ces canidés sont d’excellente humeur et ils viennent tout simplement se faire caresser. Nous croyons qu’ils vont en rester là mais pas du tout : voilà qu’ils se mettent à nous accompagner !

 

Peu après, nous franchissons, pour la seconde fois, le Laval, grâce au pont de Fosset. Cette construction, d’origine romaine, à 3 arches, symbolise la réunion, au sein de l’actuelle entité de Ste-Ode, des 3 anciennes communes d’Amberloup, Lavacherie et Tillet.

20 Pont romain à Fosset


 

 

16 Le Laval _Houmont

 

Jusqu’au Menil, nous sommes obligés de passer par la route. Une de nos randonneuses a une lumineuse idée en passant devant la ferme de ce lieu-dit : elle demande au propriétaire de reconduire les 2 chiens qui nous accompagnent et ne semblent pas vouloir nous lâcher. L’homme accepte mais l’entreprise s’avère moins facile que prévu car les 2 chiens ne l’entendent pas de cette oreille et il faudra tout le savoir-faire d’une autre participante pour parvenir à embarquer les animaux dans la voiture qui les reconduira chez eux.

 

Après cet épisode, nous poursuivons notre route sur un beau chemin empierré qui nous ramène aux abords de Tillet.

 

 Comme personne ne semble vouloir retourner tout de suite au village, j’entreprends une autre boucle vers Amberloup qui, à l’époque romaine, a été le siège de la Curie des Ardennes.

Nous venons à peine de quitter ce petit village qu’en levant les yeux au ciel, je m’aperçois que de sombres nuées obscurcissent l’horizon et se dirigent en droite ligne sur nous. Insidieusement, le vent se met à forcir. Dans ces conditions, je décide d’abréger la balade, un peu triste tout de même de devoir supprimer la dernière partie de la boucle qui cheminait à travers bois. Mais, quand on est guide, on se doit de prendre en compte la sécurité du groupe.

21 Menace orageuse en fin de parcours

 

C’est donc par la route, hélas, que nous revenons vers notre point de départ. En route, les éléments se déchaînent : la pluie tombe dru, se transformant parfois en averse soutenue de fins grêlons, le vent gonfle les K-Way que nous avons dû précipitamment enfiler, le tonnerre gronde au loin. En moi-même, je me réjouis d’avoir pris la sage décision de raccourcir le parcours car se trouver en plein bois dans de telles conditions n’a vraiment rien de réjouissant !

Quand nous arrivons à l’entrée du village, le vent diminue d’intensité et la pluie s’arrête. Bien vite, nous arrivons à notre point de départ.

Après avoir changé de vêtements, nous reprenons les voitures et nous nous mettons en route pour Rechimont. « L’Enclos des Frênes » nous rouvre les bras. Après l’apéro, nous y prenons un délicieux et revigorant repas 3 services : entrée (sole aux petits légumes), plat principal (steak blanc-bleu belge très tendre, aux champignons, au poivre …) accompagné de croquettes de pomme de terre, de frites et de salade, café, dessert (dame blanche).

Il est 21h30 environ quand cette longue journée s’achève. Malgré une fatigue bien compréhensible, tout le monde se quitte avec un large sourire. Une nouvelle fois, des adresses se sont échangées. Quel bonheur pour moi de voir la merveilleuse entente qui règne au sein de notre groupe !

Notre prochaine rando mensuelle se déroulera le 21 septembre et partira du Domaine de Ronchinne (entre Crupet et Godinne).

A bientôt pour de nouvelles aventures !

Jean-Marie

20:50 Écrit par Les organisateurs dans Commentaires | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

10/06/2008

Photos d'Andrée

Andrée a réalisé de magnifiques photos de la randonnée de Mazée ! Cliquez sur le lien pour les admirer toutes !Vous pouvez également cliquer sur l'appareil photo qui clignotte !

Photo_038

21:15 Écrit par Les organisateurs dans Commentaires | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

28/05/2008

Photos de Jacqueline

Deux magnifiques photos de la balade de Mazée envoyées par Jacqueline !

 

Photo 007-1


Photo 010-1
Que ces magnifiques photos vous encouragent à nous envoyer les vôtres ainsi que vos impressions et commentaires !

Encore merci et bravo !

Jacques

23:18 Écrit par Les organisateurs dans Commentaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : photos de jacqueline |  Facebook |

26/05/2008

Compte rendu de Jean-Marie

Compte rendu de la rando AR du 25/05/08 par Jean-Marie, le guide

Mazée, village de l’entité de Viroinval, à quelques encablures de la France, le dimanche 25 mai 2008.

 Malgré des prévisions pessimistes de la Météo nationale, 20 courageux randonneuses et randonneurs se pressent au rendez-vous. Après quelques mots de bienvenue, le guide explique, dans ses grandes lignes, le déroulement de cette journée de randonnée qui ne compte pas moins de 18 km et quelques dénivelées « de derrière les fagots ». Il en profite également pour donner quelques précisions géographiques et historiques sur cette région de l’Entre-Sambre-et-Meuse que les participants vont sillonner. Il ne manque pas de rappeler que la halte de midi ne se fera pas avant 14h au plus tôt et qu’il s’agit donc de s’alimenter régulièrement durant le parcours. P1000107
 Après quelques centaines de mètres de plat, les choses sérieuses commencent puisqu’un chemin empierré à la pente bien marquée conduit les marcheurs à un sentier de crête qui offre des vues assez époustouflantes sur les belles vallées du Viroin et de la Meuse française.

 P1000108

Un peu plus loin, du haut d’un mirador juché à une altitude de 226 mètres, le spectacle est plus magique encore, d’autant plus que le soleil a fait son apparition et qu’il restera bien visible tout au long de la journée. Sur le versant de la colline descendant vers la France, se situe une zone de pelouses calcicoles où, en été, on fait paître les ovins en utilisant un système d’enclos mobiles.

P1000114

 La progression se poursuit sur le magnifique  sentier de crête, appelé aussi « sentier des bornes-frontière ». Ces gros blocs de pierre à la section carrée jalonnent, non seulement Mazée, mais aussi Hierges, Vireux et Vaucelles, délimitant ainsi la principauté de Liège dont ces villages faisaient partie avant le traité des Limites qui, en 1772, dépeça la baronnie de Hierges, amenant le passage à la France de cette localité et de quelques autres. P1000116
 Après quelques kilomètres de cheminement sur les hauteurs, nous redescendons et, par de superbes chemins forestiers, nous arrivons en France, plus exactement à Vireux-Molhain, siège d’une ancienne usine sidérurgique, fondée en 1858, fermée en 1984, suite à la restructuration de la sidérurgie européenne. Au temps de sa splendeur, l’usine compta 1700 ouvriers dont de nombreux Belges.   200 m plus loin, nous quittons l’asphalte et nous engageons sur un chemin empierré faisant partie de la réserve naturelle de Vireux-Molhain. Une belle grimpée nous permet d’atteindre le point de vue sur Molhain d’où nous découvrons le village, le barrage sur le Viroin destiné à l’alimentation d’une centrale hydro-électrique et le confluent du Viroin et du Deluve, ruisseau venant d’Oignies et du Mesnil en Belgique.

P1000120

 Revenus sur le beau chemin empierré, nous le quittons peu après pour admirer le paysage depuis l’aire d’envol des parapentes. Le calme de ce paysage paisible agit comme un baume bienfaisant en chacune et chacun des participants. Après ces moments de pur bonheur, nous continuons notre périple et nous descendons à la rencontre du Viroin grâce à un sentier un peu sauvage séparant prairies et bois. Plus loin, il entre carrément dans le bois.

 P1000122

 C’est alors que le guide fait humer aux participants une plante à l’odeur forte : « l’ail des ours » qui tapisse véritablement les sous-bois, lesquels nous ramènent en Belgique que nous ne quitterons plus désormais pendant le reste de la rando. Notre sentier aboutit à l’aire de repos de Najauge, hameau de Mazée, dont l’habitat, composé de demeures édifiées essentiellement à partir du début du 20e s, permit aux ouvriers frontaliers travaillant à l’usine métallurgique de Vireux de se loger. Le large chemin que nous empruntons alors est le tracé d’une ancienne voie ferrée reliant autrefois Vireux à Charleroi. En saison touristique, cette ligne est encore en usage entre Mariembourg et Treignes : c’est le fameux chemin de fer à vapeur des 3 vallées.  Au terminus du chemin, nous aboutissons à une route asphaltée que nous empruntons dans le sens de la montée. Et quelle montée ! 13 % de pente sous le soleil, voilà qui en découragerait plus d’un ! Mais, personne ne rechigne devant l’effort à accomplir. Quelques hectomètres plus loin, nous quittons l’asphalte pour emprunter un petit chemin forestier qui ne tarde pas à se transformer en minuscule sentier envahi par la végétation (quelquefois urticante) et en forte montée. Pour peu, on évoquerait l’une ou l’autre scène d’« Indiana Jones et le Royaume du Crâne de cristal ». Il est vrai qu’on évite 1 km d’asphalte mais, par moments, on se croirait, aux dires d’un des participants, dans la jungle amazonienne.

 P1000128

 Une fois tout le monde au sommet, et malgré les rudes efforts qu’il a fallu fournir, les randonneurs félicitent le guide pour avoir trouvé ce sentier. Cela fait plaisir à entendre car la piste n’était facile ni à repérer ni à suivre. La suite de la montée, à la pente adoucie, se poursuit sur l’asphalte, mais à l’ombre cette fois. Au sommet de la côte, on quitte l’asphalte pour une belle allée empierrée (parfois herbeuse) qui permet de descendre tranquillement vers Treignes, tout en traversant des bois somptueux.

 P1000124

 Peu avant d’atteindre ce village aux nombreux musées, nous prenons l’apéritif au bord du Viroin. Voilà une coutume bien sympathique et qui fait toujours la joie de tous. Il ne nous reste dès lors plus que quelques centaines de mètres à parcourir avant d’arriver, à proximité de la gigantesque église du village, au café-restaurant « Le Montjoie » où nous mangeons notre pique-nique. Tous les estomacs crient famine car il est presque 15h. A la fin du repas, nous avons la surprise de voir arriver une correspondante de « Vers l’Avenir », édition de l’Entre-Sambre-et-Meuse, qui vient prendre une photo de notre groupe et demander à notre guide quelques précisions sur la vie « d’Amitié et Randonnée » et sur le parcours du jour. Après avoir apaisé nos estomacs et étanché notre grande soif, nous reprenons la route, non sans avoir écouté les explications du guide à propos de Treignes. Pour la 2e partie du trajet, nous suivons, pratiquement jusqu’au bout, les balises rouges et blanches du GR 125 qui fait le tour de l’Entre-Sambre-et-Meuse. Après quelques hectomètres seulement, nous voici à nouveau en train d’escalader un petit sentier à flanc de coteau. La pente est soutenue et longue mais elle permet de profiter d’une vue saisissante sur Treignes. Puis, la sente suivie entre sous bois tout en continuant à grimper. Les calories accumulées durant le pique-nique s’envolent déjà ! Au sommet, on aboutit à un croisement multidirectionnel. Nous suivons le balisage GR qui permet d’arriver à la « Roche aux Chevaux ». Puis, grâce à une passerelle métallique, nous franchissons un petit affluent du Viroin. Après avoir traversé une prairie, nous nous remettons à grimper dans le bois de Matignolle. Ce dernier nom, associé à Treignes, a permis à Arthur Masson, écrivain local devenu célèbre, de créer le village de Trignolles où il fait évoluer, durant la 1re moitié du 20e s, son héros Toine Culot et où il nous brosse le portrait de paysans du cru, hauts en couleurs. Après Matignolle, les revêtements des chemins suivis varient : asphalte, béton, empierrement. Nous passons le plus souvent à la limite entre champs (prairies) et bois. Désormais, les dénivelées sont devenues plus sages. Quelques kilomètres plus loin, nous aboutissons à l’asphalte de la route de Niverlée. Nous l’empruntons pendant 100 mètres puis nous suivons les balises du GR 125 qui se dirigent vers la réserve naturelle de Miémont, sur les hauteurs de Mazée.

P1000127
Le paysage qui s’offre à nos yeux éblouis est de toute beauté et évoque les vallonnements du Jura.
 Le guide a encore réussi à trouver une sente à peine visible permettant d’éviter la dangereuse route reliant Mazée à Doische. Avant de clôturer la balade, il reste encore une curiosité : dans la « Voye a Toine », au n° 38, nous admirons la maison des parents d’Arthur Masson dont le guide retrace brièvement la vie et la carrière.

P1000130
Ensuite, il n’y a plus qu’à se laisser glisser vers le bistrot « Chez Cocoye » ( sic !) où nous étanchons notre grande soif.
 A ce moment, 15 personnes sur les 20 participants (soit 75 %, ce qui constitue véritablement un record) décident d’aller prendre le repas du soir, alléchées par la proposition du guide qui a réservé des places à la « Causerie des Lilas », un restaurant spécialisé dans les grillades au feu de bois et situé dans le village médiéval de Hierges,  classé parmi les plus beaux de France.

 P1000132

 Le convoi atteint sans problème sa destination, en transitant par Vaucelles. L’accueil au resto de Hierges est des plus chaleureux. On se sent comme chez soi. Le patron enjoué et son personnel attentionné sont aux petits soins pour chacune et chacun. Le repas se déroule dans la joyeuse ambiance que l’on devine, d’autant que nous avons droit à l’aubade très sympathique d’un guitariste-chanteur local. Les adresses s’échangent, ainsi que les numéros de téléphone, de gsm et les adresses mail. Le guide, fort ému, est à nouveau mis à l’honneur par des randonneurs véritablement enthousiastes qui n’attendent qu’une chose : la prochaine rando qui se déroulera, le 22 juin, dans la région natale du guide, à savoir Ste-Ode, en province de Luxembourg. On se souviendra, longtemps encore, de cette magnifique journée, tellement riche en émotions diverses !    Pour les photos cliquez sur le lien ci-dessous !  Nous attendons les vôtres ainsi que vos commentaires sur la balade ! 

 

 http://picasaweb.google.be/randoblog/MazE

17:05 Écrit par Les organisateurs dans Commentaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mazee |  Facebook |

29/04/2008

Commentaires de Jean-Marie

 

Compte rendu de la balade « Amitié et Randonnée » du 27/04/08 par Jean-Marie, le guide 

27 avril 2008, 10h30, devant l’église de Warnant. Avec 1/4h d’avance sur l’horaire prévu, les 12 randonneurs qui constitueront l’équipe de ce jour sont fins prêts. Les discussions vont déjà bon train. Un accueil chaleureux est réservé à un « petit nouveau » qui se trouve immédiatement  intégré à la bonne humeur ambiante, caractéristique fondamentale d’Amitié et Randonnée.


 
 Warnant  place de l'église

A l’heure convenue, le guide prend la parole. Il situe géographiquement le village de départ, en retrace brièvement l’historique, annonce le programme de la journée puis met son petit groupe en route … pour l’arrêter quelques mètres plus loin, à l’entrée du cimetière.


 

cimetière de Warnant  tombe du Commonwealth

 La particularité de celui-ci est de contenir des tombes du Commonwealth : en 1945, un avion de la R.A.F a été abattu au-dessus de Warnant. Ses occupants ont péri et ont été enterrés dans le cimetière local. Ces tombes sont toutes simples : elles comprennent une petite stèle couleur pierre de France, portant leurs noms, leurs lieux + leurs dates de naissance et de mort ainsi que leurs grades.

Comme dans une nécropole militaire classique, il n’y a pas moyen de distinguer un gradé d’un sans grade et c’est très bien ainsi car la mort remet tout le monde sur le même pied.

  

Le chemin empierré qui longe le dit cimetière se mue en sentier herbeux avant de rejoindre la route Annevoie - Warnant que l’on quitte bientôt pour se diriger vers l’ancienne gare de la localité, transformée en escargotière. Le « petit gris » de Warnant est un véritable régal gastronomique.


jolies tulipes 

Peu après, nous empruntons l’ancienne ligne de chemin de fer Tamines-Florennes, dont on vient d’enlever les rails car la région wallonne compte la transformer en ravel. 100 m avant son terminus, nous la quittons au profit d’un petit sentier herbeux qui, en grimpant, rejoint la route de Bioul.


Cour intérieure du château de Bioul 
 

L’asphalte est abandonné peu après au profit d’un chemin appartenant au moto club molignard. Ce site où l’on pratique le trial est privé mais la circulation pédestre y est autorisée. Nous cheminons ainsi dans l’ancienne carrière de Warnant puis dans une magnifique forêt. A sa sortie, nous obliquons à gauche à un carrefour en croix situé en plein champ. Quelques hectomètres plus loin, le chemin herbeux rejoint une route bétonnée que nous empruntons tout droit. Après une aire d’aéromodélisme, nous quittons le béton pour marcher à nouveau dans un beau sentier herbeux qui ne tarde pas à nous amener aux premières maisons de Bioul. La localité est traversée via de petits passages dont le guide a le secret.


détail de la façade du château de Bioul 
 

Vers 13h, le groupe arrive à l’église de Bioul et, suivant une tradition maintenant bien établie, prend l’apéritif offert par « Amitié et Randonnée ». La Sangria fait bon ménage avec le soleil et la chaleur ambiante (23°). De plus, elle délie toutes les langues. Ensuite, nous allons manger notre pique-nique aux « Arcades » où la patronne nous a préparé une délicieuse soupe aux légumes de son jardin : un vrai bonheur ! Quel dommage que ces petits bistrots de village aient tendance à disparaître : il y règne une atmosphère de convivialité et de simplicité qui fait chaud au cœur.


Drève du château de Bioul 
 14h30. Le groupe se remet en route … pour s’arrêter peu après devant le château Vaxelaire dont le guide retrace brièvement l’historique. C’est aussi l’occasion pour tous d’admirer la superbe restauration de la place précédant le château. Elle met en valeur les constructions en pierres du pays qui la bordent. Ensuite, par tout un lacis de chemins et de sentiers, nous sortons de Bioul et nous dirigeons vers Annevoie via le bois du Fond des Vaux.  

A la jonction avec la grand-route Annevoie – Bioul, nous obliquons à gauche puis, un peu plus loin, à droite et nous passons ainsi devant le café « Chez Mireille » dont la réputation s’ étend bien loin. Sur la Grand-Place qui suit peu après, le guide explique l’origine d’une imposante roue à aubes : elle actionnait l’une des nombreuses forges de l’entité qui, au 18e s surtout, avait connu une grande prospérité économique.


roue à aubes sur la gd-place d'Annevoie
 
 

A la hauteur de l’église, nous obliquons à gauche ; une belle montée nous attend mais les vues sur les Jardins d’Annevoie d’abord puis sur Godinne et une belle portion de la vallée de la Meuse ensuite valent indubitablement le détour. Peu après, nous passons au large du superbe château de Hun puis nous redescendons vers la Meuse par la large allée ombragée donnant accès au castel. En bas, à la jonction avec la route Annevoie – Dinant, nous tournons à droite. Peu après, face à la chapelle St-Christophe, nous obliquons de nouveau à droite et, grâce à la rue des Champs, nous nous dirigeons vers les campagnes de Hun.

  

Après environ 300 m de montée, au carrefour marquant la fin de l’agglomération de Hun, le guide aurait pu continuer sur l’asphalte pour rejoindre le point de départ. Mais, fidèle à la philosophie même d’Amitié et Randonnée, il préfère les chemins et sentiers, même si le trajet est plus long et plus dur. En conséquence, nous tournons à gauche et nous entamons ainsi une forte montée  qui s’étendra sur 1,5 km environ. Au sommet, en plein champ, quart de tour à droite. Le chemin de campagne horizontal permet de joindre la ferme de Corbais. A partir de là, nous suivons un pittoresque petit sentier parmi les futaies et nous arrivons au carrefour avec la rue du Fond à Warnant.

  

Là, nous obliquons à droite et restons sur l’asphalte aux 2 croisements suivants. Alors que tout le monde croit qu’il va en être ainsi jusqu’à l’arrivée, le guide, fidèle à son habitude, surprend les randonneurs en leur faisant gravir un chemin empierré. La pente est accentuée et se ressent d’autant plus qu’on a déjà 19 km dans les jambes.


église Ste-Adèle à Warnant 
 

Après quelques hectomètres et à peu près en face de la villa Thiran, nous obliquons à gauche. Un splendide petit sentier serpente au-dessus de Warnant vers lequel, après maintes sinuosités, il finit par se diriger. En arrivant, pour la deuxième fois, à la rue du Fond, les randonneurs se rendent compte que l’église du village, point de départ de la rando, campe fièrement sur un promontoire. Il ne leur reste donc plus qu’à gravir le raidillon, certes court, mais fort pentu, qui y mène. C’est ainsi qu’à 18h20, fatigués mais heureux et toujours d’excellente humeur, ils retrouvent leurs voitures là où ils les ont laissées.


Warnant  place de l'église 
 Cette rando se termine par le traditionnel mais toujours aussi apprécié verre de l’amitié consommé, cette fois, « aux Marronniers » où l’accueil est des plus chaleureux. 8 parmi les courageux marcheurs prennent ensemble le repas du soir au même établissement et ils ont la chance, vu la clémence du temps, de manger à la terrasse extérieure, clôturant ainsi, dans la joie et la bonne humeur, une superbe journée printanière, quasi estivale.

 

Jean-Marie

00:41 Écrit par Les organisateurs dans Commentaires | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

31/03/2008

Commentaire de Jean-Marie

Compte rendu de la randonnée à Evrehailles par Jean-Marie, le guide.
 Dimanche 30 mars 2008. Par une météo peu clémente, seize randonneurs se retrouvent, vers 10h45, devant l’église d’Evrehailles.

Passé le quart d’heure académique, le guide souhaite la bienvenue au nom d’Amitié et Randonnée dont il rappelle brièvement l’histoire. Puis, il donne quelques commentaires succincts sur la situation géographique, l’histoire et la vie économique du village aujourd’hui fusionné avec Yvoir. Dix minutes plus tard, la petite troupe s’ébranle  et, via un pittoresque sentier la faisant passer au large du cimetière, ne tarde pas à arriver à l’Avenue des Combattants, centre nerveux de la localité.

Au bout de la placette, on tourne à droite et on suit ainsi la rue du château aux abords duquel on ne tarde pas à arriver. Le guide invite les participants à pénétrer sous le porche d’entrée puis donne quelques rapides explications sur le château. Celui-ci, fief de la prévôté de Poilvache (au Moyen Age), garde un certain cachet avec ses tours circulaires, son donjon au bulbe caractéristique qui se mire dans l’eau de l’étang et les restes des douves. Il rappelle aussi que c’est à la ferme de ce château qu’en 1858, Martin Belot, fondateur de la brasserie de Purnode, brassait la première bière du Bocq. Après cette halte historique, le groupe poursuit son chemin.

 Après avoir traversé la route Yvoir – Purnode avec route la prudence requise, nous arrivons bien vite au carrefour en Y gardé par la chapelle N-D de la Salette.

 Nous empruntons la branche de gauche. Nous cheminons ainsi en rase campagne sur un chemin de terre quasi rectiligne. Heureusement, il ne pleut presque pas et le vent ne souffle pas très fort !  Au carrefour avec la route de Dinant, nous tournons à gauche et, grâce à l’asphalte que l’on est – pour une fois – heureux de trouver sous ses pieds, nous arrivons bien vite à Purnode. Comme aucun bus ne dessert la localité les dimanches et jours fériés, nous transformons l’abri du TEC en buvette improvisée.

Comme boissons, il y a le choix : sangria (qui rappelle un pays européen bien connu et qui a la chance de connaître un climat plus chaud que le nôtre) ou jus multifruits. A tour de rôle, les participants viennent se réchauffer. Tout le monde est d’excellente humeur et parle avec les autres. C’est aussi cela, « Amitié et Randonnée » !  L’apéro terminé, on se remet en route. En passant devant la brasserie du Bocq qui fête cette année ses 150 ans d’existence, le guide en profite pour retracer l’historique de l’entreprise, bien aidé dans cette tâche par de nombreux et beaux panneaux didactiques.

Encore quelques centaines de mètres, puis le groupe arrive devant le « Café de la Place » où a lieu la halte dite de midi (il est, à ce moment-là,  12h30). Nous mangeons le pique-nique que nous avons emporté ; certains en profitent pour déguster l’une ou l’autre spécialité brassicole du coin.  Environ 1h plus tard, nous reprenons la route. La météo, déjà menaçante au matin, se dégrade. Il faut donc bien se résoudre à enfiler les protections contre la pluie. En plus, les difficultés sur le terrain commencent. La rue Goïette, pavée, monte très fort. C’est donc un début de 2e partie assez exigeant sur le plan physique.

Au sommet, nous profitons de beaux panoramas

sur la région et nous laissons, à main droite, tout un parc d’éoliennes. Nous ne tardons pas à tourner à gauche et empruntons un large chemin de terre baptisé « route des bourriques ».

Au 2e croisement, nous tournons à droite et, au lieu-dit « En Spènè », nous rejoignons un beau chemin empierré donnant  accès aux anciennes carrières Bernard. Après franchissement d’un pont au-dessus d’une ligne SNCB, nous atteignons le Bocq aux eaux tumultueuses. 

 Au croisement qui suit, nous empruntons le chemin le plus à gauche qui longe la rivière au plus près. Inutile de dire qu’il y a pas mal de boue !  Après être passés 2X sous des ponts ferroviaires, nous arrivons à un carrefour en Y, en face d’une charmante petite cabane de pêcheurs.

 Nous obliquons à droite et ne tardons pas à prendre de la hauteur. Plus loin, la pente s’accentue. La file des randonneurs s’étire ! Au sommet, nous aurions pu profiter d’une belle vue mais la brume montante occulte tout le paysage. Qu’à cela ne tienne : ce sera pour une prochaine fois ! Ce n’est pas ce genre d’incident qui pourrait entamer notre moral d’acier !

 Nous continuons encore un peu vers le nord-est puis nous empruntons, vers la gauche, un sentier forestier qui s’élève et aboutit, en quelques centaines de mètres, à un carrefour. Nous tournons une nouvelle fois à gauche et suivons, vers l’ouest, une belle allée forestière en descente vers Bauche. 

 Sur l’asphalte, nous longeons un gîte. Au carrefour qui suit peu après, nous laissons le Bocq à main gauche puis nous ne tardons pas à apercevoir le moulin, magnifiquement restauré.  Nous empruntons le chemin forestier qui passe non loin de la grille d’entrée puis, un peu plus loin, à un carrefour en Y, nous suivons la branche de gauche. 2 km de rude montée nous attendent. L’état détrempé du terrain ne facilite pas notre progression et, à certains moments, on se croirait dans les dessins animés où les personnages patinent sur place sans avancer ! Aussi, c’est avec soulagement que nous retrouvons l’asphalte de la rue « Haie aux Faux », d’autant plus que la pluie s’intensifie.

Au sommet de la côte, nous tournons à droite en direction du hameau de « Jauviat ». 50 m plus loin, entre un garage et un poteau électrique, nous obliquons à gauche et empruntons une petite servitude qui, en quelques pittoresques lacis, nous ramène à notre point de départ.

 Après l’effort, le réconfort ! Nous remontons dans les voitures. Cap sur Purnode et son accueillant café de la Place où nous dégustons, qui une boisson chaude, qui une bonne bière locale.

7 d’entre nous se retrouvent ensuite autour d’un menu tout simple (boulettes sauce tomate – frites), à un prix vraiment démocratique, dans une chaleureuse ambiance qui véritablement noue les amitiés. Tous, nous sommes heureux d’avoir vécu une belle journée ensemble et nous nous jurons de remettre ça le 27 avril à Warnant tout en espérant que la météo sera plus favorable ! 

18:03 Écrit par Les organisateurs dans Commentaires | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Quelques photos prises lors de la rando par notre ami Daniel

Rassemblement avant le départ

Rassemblement avant départ

 

A l'entrée du château

A l'entrée du château

Eglise d'Evrehailles

Eglise d'Evrehailles
Entrée de la brasserie du Bocq

Entrée de la brasserie du bocq

Face à la brasserie

Face à l'église d'Evrehailles

La brasserie, l'église, le café...

La brasserie_l'église et le café

La cabane des pêcheurs
Ci-dessus, la cabane des pêcheurs...

L'ancienne brasserie d'Evrehailles

La ferme du château

Le groupe patauge

Le groupe patauge

Le groupe sous la pluie

Le groupe sous la pluie

Le moulin de Bauche

Le moulin à eau de Bauches

Moulin en ruine le long du Bocq

moulin en ruine le long du bocq

 

 

10:47 Écrit par Les organisateurs dans Commentaires | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/03/2008

Marche de Daussoulx ( commentaires et photos )

Marche Adeps à Daussoulx !


103_0473

Nous n'étions pas très chauds pour cette formule au départ ! Daussoulx et son échangeur nous promet une balade dans un carcan sonore de voitures saturant nos oreilles d'un bruit de fond  généralement lancinant et fort peu musical !

L'envie de faire plaisir à Jean-Marie, notre guide d'"Amitié & Randonnée", l'emporte sur toute autre considération ! Il semble ravit de notre présence, tout comme les autres organisateurs qui nous reconnaissent !

 

103_0492

De ci delà, on découvre des maisonnettes fort bien restaurées pour autant bien sûr que l'on s'attendrisse à la vue des nains de jardin et des fleurs en plastique plantées dans des brouettes bancales ! Moi, j'adore ...si si !

 

103_0495

 Les chemins de campagnes se faufilent agréablement entre les berges des ruisseaux tandis que des drèves pleines de charme (quoique plantées de peupliers), encadrent notre groupe, ma foi de très bonne humeur !

Le soleil fait son appartion !

 

103_0502

Ici, un calvaire semble posé sur une fourche maîtresse d'un arbre ! Là, deux arbres fusionnent dans un amour sans fin ...amants pour la vie, réunis par l'écorce, les branches, le coeur et ...le temps !

103_0529

 

Tout devient léger ...j'entends chanter le troglodyte mignon, l'accenteur mouchet, le pinson, les mésanges charbonnières et bleues ....

La fantaisie ne manque pas ! C'est cocasse, ne trouvez-vous pas ?

103_0543

 

103_0517

Même les noisettes s'accrochent ! Ici il faut tenir ...l'environnement, parfois un peu à l'état de ruine industrielle n'a pas encore atteint son harmonie paysag  ère et les ruisseaux ne sont que de pauvres égoûts à ciel ouvert envoyant leurs effluves jusqu'au seuil des maison ! 

Jean-Marie a beaucoup de mérite, dans ces conditions, d'organiser une marche agréable et nous, de persévérer dans notre recherche du beau et de l'insolite !

103_0504

Un noisetier nous offre ses fleurs femelles et mâles  (les femelles ce sont les petites fleurs parme au-dessus )( voir photo de Fernand lors d'un précédent commentaire )

A dimanche, j'espère pour une balade soft, comme celle d'aujourd'hui !( 10km700 quand même)

Jacques

 

 

 

17:00 Écrit par Les organisateurs dans Commentaires | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

29/02/2008

Photos de Guy lors de la balade de Bois de Villers

2008-02-24DSC_9907

 

2008-02-24DSC_9911

 

Copie de 2008-02-24DSC_9909

 

2008-02-24DSC_9911

 

Photos magnifiques envoyées par Guy Thirionet un de nos sympathiques participants à la randonnée !

Félicitation pour la qualité !

Elles pourraient s'insérer au sein des  commentaires de Jean-Marie, mais je vous laisse le plaisir de situer l'endroit des prises de vue !

D'autres envois me sont parvenus mais ...les fichiers attachés avaient disparu ! N'hésitez pas à poster vos commentaires et impressions !

Pour la prochaine balade, emportez vos appareils numériques ...!

Jacques

23:52 Écrit par Les organisateurs dans Commentaires | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/02/2008

 

Compte rendu de la randonnée du 24/02/08 par Jean-Marie, le guide.

P1000055
Dimanche 24/02/08, 10h45 …

41 randonneurs se pressent sur la Place de l’Armistice à Bois-de-Villers.

 Jacques, fondateur d’Amitié et Randonnée, après avoir brièvement esquissé l’historique et la philosophie du groupe, cède la parole au guide qui explique succinctement le programme de la journée.

Après une brève station devant l’église très moderne de la localité, occasion, pour le guide, de donner quelques explications géographico-historiques, le  groupe emprunte la rue Jules Borbouze pour, peu après, la quitter au profit d’un superbe sentier balisé par les traits de peinture blancs et rouges du GR 126, un des plus beaux sentiers belges de Grande Randonnée. En effet, cette variante du GR 12 permet de joindre Bruxelles à Membre / Semois.

P1000052

En suivant ce GR, nous passons dans quelques beaux quartiers de Bois-de-Villers puis nous atteignons le point de vue de la Sibérie. Celui-ci fait partie de la commune de Profondeville et offre une vue saisissante sur une portion de la vallée de la Meuse et de ses abords immédiats avec quelques joyaux : Profondeville et Lustin.

P1000049

Face au point de vue, nous apercevons, parmi les arbres de la presqu’île de la Petite Hulle, la fumée bleue s’échappant de notre BBQ. Il faut dire qu’un randonneur a accepté de ne pas marcher durant la matinée afin de préparer le feu qui, tout à l’heure, permettra de griller saucisses, lards et autres brochettes …

P1000051

Après avoir profité de cette vue exceptionnelle, le groupe descend prudemment les lacets zébrant le flanc de la colline car la pente est rude. De plus, le tapis de feuilles empêche de bien voir la nature du sol. Mais tous atteignent sans encombre le bas de la descente.

P1000042

 Peu après, nous quittons le GR 126 pour gagner le quartier bien agréable de La Grande Hulle à Profondeville. Au croisement avec l’avenue de Roquebrune – Cap Martin, nous traversons tout droit et empruntons le Chemin de la Petite Hulle qui nous permet de traverser le bois du même nom en droite ligne.

Environ 55 minutes après notre passage au point de vue de la Sibérie, nous arrivons au terme de la 1re partie de la journée : le BBQ couvert jouxtant le terrain de football de Profondeville.

Quand nous arrivons, le feu est tout à fait prêt et apte à accueillir les grillades apportées.

 Pendant que, comme d’habitude, le guide, au nom d’Amitié et Randonnée, offre l’apéro,  les viandes cuisent, les gestes d’amitié se multiplient, les langues se délient, les adresses s’échangent. Ce sont de merveilleux instants de convivialité qui sont comme des baumes effaçant les moments parfois douloureux des journées de travail.

Environ 1h plus tard, le site dûment nettoyé, le groupe, rassasié, se remet joyeusement en route. Nous retraversons le bois de la Petite Hulle, l’Avenue de Roquebrune – Cap Martin, une partie du quartier de la Grande Hulle puis, à l’orée du bois de Profondeville, nous obliquons vers le Sud-Est. Bien vite, le chemin ne tarde pas à monter. Les calories accumulées au cours du repas de midi ne mettent pas longtemps à s’envoler.

A la jonction avec le GR 126, nous empruntons un chemin encaissé en forte montée, balisé par une « croix bleue ». La pente s’accentue encore, provoquant quelques essoufflements. La seule manière de venir à bout de cette difficulté est de marcher selon son propre rythme et non pas d’essayer de suivre celui (celle) qui vous précède.

Après maints efforts, nous passons au pied de la petite chapelle de la Pierre à l’Image. Désormais, le chemin suivi caracole sur le sommet du plateau.

Après quelques km, nous redescendons sur Burnot. Avant d’y parvenir, nous obliquons vers le Sud-Ouest et nous nous dirigeons ainsi sur la Campagne Landen. Rapidement, nous voyons, derrière nous, le relais hertzien de Rivière et, devant, le village d’Arbre.

Quelques hectomètres plus loin, en pleine campagne, nous quittons la voie suivie pour remonter sur Bois-de-Villers. De chemins de terre en rues asphaltées, de sentiers herbeux en servitudes, nous ne tardons pas à rejoindre le point de départ. Nous avons marché toute la journée sous un soleil généreux qui nous a redonné du tonus permettant d’affronter une nouvelle semaine.

L’ambiance de la rando a été excellente de bout en bout car, par-dessus tout, elle a été placée sous le signe, ô combien précieux, de l’amitié.

15:54 Écrit par Les organisateurs dans Commentaires | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

15/01/2008

Marche des "Spittants "

 
Bonjour Jacques,
Ce petit msg pour te remercier, ainsi que Claude et Fernand, pour les superbes photos que vous avez prises au cours de la 30e marche de la Citadelle.
Voici quelques chiffres illustrant le succès de notre entreprise :
- Nb total de marcheurs : 2325
- Nb de marcheurs sur le parcours de 4 km : 60
- Nb de marcheurs sur le parcours de 6 km : 373
- Nb de marcheurs sur le parcours de 10 km : 914
- Nb de marcheurs sur le parcours de 16 km : 443
- Nb de marcheurs sur la parcours de 22 km : 535
Merci pour votre nombreuse et sympathique participation.
Au plaisir de vous retrouver en grand nombre à la prochaine rando d'Amitié et Randonnée dont le départ se donnera, le 27/01 prochain, devant la cathédrale St-Aubain à Namur.
Amicalement. Jean-Marie

15:59 Écrit par Les organisateurs dans Commentaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : marche des spittants de namur statistiques |  Facebook |

24/12/2007

- Compe rendu de la balade du 23/12/2007

Compte rendu de la marche d’Amitié et Randonnée du 23/12/0723/12/07 … 10h45, tout près de l’église de La Plante, boulevard Félicien Rops, face à l’île Vas-t-y-Frotte devenue réserve ornithologique. 30 personnes sont réunies pour la dernière rando pédestre organisée par « Amitié et Randonnée » en 2007. Après une brève allocution de bienvenue de Jacques, le fondateur du groupe, Jean-Marie, le guide, prend la parole et explique le thème de la rando : « de la Meuse à la Sambre en passant par les hauteurs de la citadelle de Namur ».11h : le groupe démarre et emprunte la rue Delonnoy, longeant l’édifice religieux du  départ. On ne tarde pas à rejoindre la chaussée de Dinant que l’on traverse pour emprunter le Tienne Hola. Comme son nom l’indique, il s’agit d’un sentier (parfois asphalté) en montée. Cette forte déclivité impressionne plus d’un randonneur, peu habitué à un tel effort si tôt après le départ. Au sommet,  près de la chapelle canadienne (aujourd’hui inutilisée), plus personne ne se plaint de la froideur du climat !Après un passage obligé sur l’avenue de la Vecquée, nous empruntons une série de sentiers, plus pittoresques les uns que les autres, et qui, moyennant une série de montées et de descentes (parfois sévères), nous emmènent à Malonne, village jouxtant la Sambre.13h : nous prenons l’apéritif offert traditionnellement par « Amitié et Randonnée » sous le préau accueillant de l’école primaire et maternelle St-Berthuin. Ensuite, tout le groupe, un peu affamé,  se dirige vers l’Auberge de Malonne , sise non loin de là. Notre guide a pris la précaution d’y réserver une salle pour le pique-nique de « midi » (en fait, à ce moment-là, il est 13h30). Vu le nombre important de participants, certains randonneurs doivent prendre place ailleurs dans l’auberge. Mais cette petite contrariété n’entame en rien la bonne humeur de chacun. On peut manger les provisions sorties du sac à dos moyennant prise de consommation.Pendant le repas, moment privilégié de convivialité, les discussions vont bon train. On apprend à se connaître. Deux participants doivent quitter le groupe pour raison familiale.Après le repas, nous prenons le chemin du retour. Le guide explique succinctement l’histoire de l’abbaye de Malonne (une des plus anciennes de Belgique) et dévoile quelques traits biographiques des 2 saints qui y sont vénérés : Saint Berthuin et Saint Mutien-Marie.Via la rue des Tris et le chemin des Ritènes, nous réintégrons le bois de la Vecquée (autrefois propriété du prince-évêque de Liège). Grâce à de multiples chemins et sentiers forestiers qui nous font passer au large du fort de Malonne, nous rejoignons le chemin Fernand Severin et le panneau multidirectionnel du GR126. Nous suivons la direction de Bois-de-Villers, traversons l’Avenue de la Vecquée et nous engageons, juste en face, sur le chemin N-D au Bois. A son extrémité, nous aboutissons à la rue Marcel Lecomte que nous empruntons vers la gauche, en direction de La Pairelle. Après 300 m, nous bifurquons à gauche pour suivre la Taille au Vivier et son très beau parcours forestier. Y faisant suite : le Tienne Maquet dont la forte pente descendante nous amène rapidement au large du « Biétrumé Picar » (restaurant gastronomique réputé) puis, plus bas encore, au niveau de la chaussée de Dinant. Après l’avoir traversée, nous suivons à nouveau la rue Delonnoy qui nous ramène, sans plus aucune difficulté, à l’église de La Plante, point de départ de ces 14 km de randonnée où la bonne humeur a régné en maître.                                                                                                                                                                   Jean-Marie, l’heureux guide de cette rando qui s’est déroulée, grâce à la participation active de chacun(e), dans un climat extrêmement

23/12/2007

Le départ

Photo029

Photo prise "sur le pouce "...à l'aide d'un GSM

Au départ de La Plante, nous étions une petite trentaine, un groupe souriant, impatient, piaffant presque, attendant avec "indulgence" que la volée de cloches annonçant la grand messe cesse et que les mouettes se calment un peu ... ..deux petites introductions et voilà le groupe qui se lance à l'assaut de la citadelle et... de nouvelles amitiés !

Photo000_1
Photo001

Durant la balades, des participants "numérisés" prendront quelques photos, lesquelles seront publiées via un lien !

Jean-Marie rédigera le compte rendu !

Un magnifique petit chien chantait Noël

N'hésitez pas à envoyer vos commentaires, photos et avis !

La suite ce soir, déjà ?

28/11/2007

Commentaires "élogieux" de Daniel !

Bonjour,
 
Pour les marches, pas de changement, toujours aussi agréables et un groupe de marcheurs sympas. Evidemment chapeautés par un guide sans reproches.
Pour le blog, excellente idée et surtout très agréable à consulter
 
Tout simplement...     Bravo!
 
Daniel

10:24 Écrit par Les organisateurs dans Commentaires | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/11/2007

Balade "Amitié et Randonnée" de Dave le 25/11/2007

Rendez-vous à Dave pour une balade d'une quinzaine de km.

Un groupe d'une petite trentaine de personnes parées pour la marche s'aventure, dès le départ dans une belle grimpette...de devant les fagots ! Très bon échauffement !

De quoi suer des petits pois et vérifier les qualités d'évaporation des vêtements en gore-tex !

Si la suite du parcours nous conduit gentiment vers Jambes...et à l'apéro (santé)...l'après-midi nous réserve quelques surprises: petits exercices physiques à travers lianes et barrières mais aussi pour les yeux attentifs, un passage furtif de chevreuils splendides croyant sans doute leur dernière heure  venue ( fermeture de la chasse au chevreuil, le 30 novembre - courage ! )       Pour couronner le tout, une descente aussi raide que notre belle grimpette du départ,nous a laissé l'estomac...dans les talons ... bonjour les épines calcanéenne ...si vous voyez ce que je veux dire !!!! 

Nous voilà rassasiés de bon air, de bonne humeur et de muscles raffermis.

Un dernier verre au Bovesse pour ceux qui le souhaitent !

La prochaine, c'est quand ? Sais pas ....vous recevrez un sms, un mail, et si vous lisez la presse gratuite, tous les renseignements utiles !

Consultez ce bloc, dès que nous avons l'info, nous vous la transmettons ! Pratique !

Envoyez aussi vos commentaires et photos,ils seront publiés  !

Pascale !

SourireAmitié & Randonnée 25.11.07 022

Marcher ensemble, cela crée des liens ! Hum !


Commentaires
26-11-2007, 10:36:41
bienvenue
et un grand bravo et un énorme merci pour ce blog très très intéressant. J'ai des amis à Namur , Gèves et faulx les Tombes. je vais leur donner le lien d'ici.

Bienvenue dans la blogosphère.
http://mich-silence-on-tourne.skynetblogs.be
michCiné
26-11-2007, 18:24:06
Vous avez dit " blogosphère ...."?
Si tant est que la blogosphère est "ronde",nous apprendrons à en faire le tour ...à pied !
Merci pour votre encouragement !
http://randoblog.skynetblogs.be/

17:37 Écrit par Les organisateurs dans Commentaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chevreuil, dave, chasse |  Facebook |

Commentaires ...humour ?

Commentaires

27-11-2007, 07:46:57
Bienvenue sur les blogs.
Attention à la marche, elle est parfois plus haute qu'on ne pense.
http://colsclaude.skynetblogs.be/
biglodion

17:02 Écrit par Les organisateurs dans Commentaires | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Premier commentaire !

Commentaires

26-11-2007, 16:50:36

Bonjour


j'ai déjà eu l'occasion de rencontrer l'une ou l'autre personne ayant participé à vos balades et j'espère bien un jour vous accompagner lors de l'une de vos sorties. Si vous le désirez vous pouvez me renseigner vos sorties que je peux inscrire dans mon deuxième blog "agenda nature en Wallonie
http://agenda-nature-wallonie.skynetblogs.be/
Bernard

bernard

02:01 Écrit par Les organisateurs dans Commentaires | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : sorties |  Facebook |