05/02/2014

Commentaires de Jean-Marie, le guide

Compte rendu de la rando AR du 26 janvier 2014 par Jean-Marie, le guide

 

Pour cette 1re balade de la saison 2014, j’ai fixé RV aux participants sur le parking de la taverne « L’Embuscade », à Boninne, le long de la route Namur – Hannut. A 11h, nous sommes 13 et nous partons après que j’aie donné quelques explications sur les curiosités à voir et le déroulement de la journée.

Nous longeons la N 80 pendant quelques centaines de mètres puis, à hauteur d’une boulangerie-pâtisserie, nous la quittons pour la rue des Inhauts, parallèle à la N 80 mais beaucoup plus calme et permettant de nous faire une idée sur le genre de paysage que nous traverserons durant la balade.

La rue effectue une boucle puis rejoint la N 80. Nous la suivons sur environ 100 m puis nous la quittons pour emprunter un chemin herbu entre de belles campagnes qui, en 1 km environ, arrive à Gelbressée.

Après avoir emprunté, pendant un court moment, la rue asphaltée reliant Gelbressée à Marche-les-Dames, nous devons traverser la N 80 au trafic dense. Cette opération délicate achevée, nous empruntons une ruelle en cul-de-sac avec le ru « La Gelbressée » coulant à notre droite. Après avoir franchi le cours d’eau grâce à une passerelle en béton, nous cheminons sur une petite rue qui descend vers la route reliant Gelbressée à la N 80.

Nous la traversons et nous engageons, juste en face, sur un petit escalier suivi d’un sentier herbu en montée, bientôt relayé par une venelle bétonnée. Quelques décamètres plus haut, à un petit carrefour en Y devant une maison en grès, nous allons tout droit. Un pittoresque petit sentier aboutit à une allée gravillonnée menant à une maison. Nous tournons à gauche. Au carrefour avec une rue asphaltée, nous tournons à droite et descendons vers…la N 80.

Nous la traversons à nouveau pour emprunter le « Chemin du Raidillon », au nom évocateur. Après une belle grimpette, le chemin change de revêtement puis descend vers la rue de Gelbressée. A la jonction, nous tournons à gauche et montons. Au carrefour en croix sommital, nous tournons à droite et empruntons une belle allée forestière (hélas défoncée par le passage de lourds engins forestiers) qui nous permet d’arriver à la jonction avec la route Gelbressée – Marche-les-Dames.

Nous tournons à droite, franchissons la Gelbressée grâce à un ponceau puis empruntons le 2e sentier à gauche.

Au bout de quelques hectomètres, nous longeons les palissades clôturant la propriété de l’ancienne abbaye N-D du Vivier, laquelle vaut le coup d’œil. Le sentier suivi en longe les murs puis arrive à un beau carrefour en face de la maison d’un garde forestier. Nous tournons à gauche, franchissons un pont au-dessus de la Gelbressée.

A la jonction avec la route Gelbressée – Marche-les-Dames, nous tournons à droite. En cours de route, nous délaissons la route menant à Wartet, longeons les installations du « Camp Commando » de Marche-les-Dames. C’est le moment, pour moi, de donner quelques explications sur le « château d’Arenberg » qui sert de PC au régiment.

 

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Un peu plus loin, une petite route, à gauche, passe entre des falaises dolomitiques et l’arrière de quelques propriétés. Nous la suivons. C’est là que, selon une tradition désormais bien établie, nous prenons l’apéro. Dans ce but, j’ai préparé du vin chaud qui fait beaucoup de bien en cette saison. 100 mètres plus loin, nous entrons, par la terrasse arrière, dans l’établissement « La Féraugière » dont les patrons nous ont réservé une belle salle où nous mangeons de bon appétit les victuailles que nous avons apportées. Nous avons parcouru environ 7 km. Une randonneuse nous rejoint pour la boucle de l’après-midi.

Après le repas, avant de repartir, j’informe les patrons de l’auberge que nous serons 6 à venir souper. Et nous voilà en route pour la 2e partie de notre périple.

Nous faisons d’abord en sens inverse le chemin qui relie l’auberge de la Féraugière au carrefour tout près de la maison d’un garde forestier, précédemment évoqué. A ce croisement, nous obliquons à gauche et entrons dans la forêt domaniale de Marche-les-Dames. Dans le 1r tournant à droite, nous prenons le 3e sentier à gauche, en forte montée. Très vite, les calories accumulées pendant le repas s’évacuent.

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Après une solide grimpée, nous suivons, dans un 1r temps, une balise locale « rectangle bleu » que nous abandonnons, momentanément, au profit d’un balisage jaune, identique à celui employé dans les « PR » en France. Nous arrivons bien vite en bordure de falaise d’où, à 2 reprises, nous profitons de magnifiques vues sur la vallée de la Meuse avec, à main gauche, les carrières de Wartet ; en face de nous, le village de Bossimé ; à main droite, Beez : son port de plaisance, son chantier de constructions navales et son viaduc autoroutier.

Nous continuons à suivre ce sentier de crête jusqu’à ce qu’il devienne dangereux à emprunter. Nous gagnons alors une allée plus large mais défigurée par des engins forestiers surdimensionnés. Après quelques hectomètres, nous passons au large du mur d’enceinte hémisphérique indiquant le site d’où, le 17 février 1934, le roi Albert I fit une chute mortelle.

Peu après, au pied d’un balisage « rectangle bleu », nous allons tout droit et entamons rapidement une descente acrobatique à travers une pente raide en direction d’une large allée forestière à laquelle nous arrivons non sans mal. Après avoir bu et nous être reposés quelque peu, nous suivons la large allée forestière dans le sens de la montée.

 

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Sans nous laisser distraire par les voies latérales, nous arrivons, au sommet, à un carrefour multidirectionnel. Nous empruntons le 2e chemin à gauche, toujours aussi défoncé que les précédents. Après environ 1 km, nous arrivons à un carrefour en croix. Nous continuons tout droit. Nous agissons de même au croisement suivant. Bien vite, à main droite, nous apercevons des campagnes et les premières maisons de Boninne.

300 m après, le chemin (boueux) suivi tourne à 90° vers la gauche et arrive à un carrefour. Nous prenons à droite. A son terme, ce petit chemin, qui s’est mué en servitude entre des propriétés, aboutit à une rue asphaltée de Boninne. Nous tournons à gauche.

Après environ 80 m, nous arrivons à une nouvelle bifurcation. Nous allons à droite et apercevons nos voitures qui nous attendent sagement. Nous avons ainsi parcouru 15 km en tout. Au moment où nous réintégrons nos voitures, la pluie se met à tomber.

Celles et ceux qui le veulent viennent prendre un verre à « La Féraugière ». Comme je l’ai mentionné plus haut, 6 participants décident de prolonger la journée par un repas festif pris dans le même établissement, à l’incomparable rapport qualité/prix.

 

Avertissement : Contrairement à ce qui est mentionné dans le calendrier déjà envoyé, la prochaine rando se déroulera le 16 février (et non le 23 comme annoncé) au départ de l’église d’Haltinne.

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10:46 Écrit par Les organisateurs dans Commentaires | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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