01/12/2011

Commentaires de Jean-Marie

Date : 1/12/2011 12:11:54
Sujet : compte rendu rando AR du 27 nov 2011
 
Compte rendu de la rando AR du 27/11/11 par Jean-Marie, le guide.
 
27 novembre 2011, 10h45, devant l’église de La Plante, avenue F. Rops. 19 randonneurs sont prêts à s’embarquer pour l’avant-dernière rando AR de la saison 2011. Ils viennent de pas mal d’endroits, parfois assez éloignés du point de départ : régions de Charleroi, de Mons, de Blaton ...
Après quelques explications à propos du parcours qui, cette fois, compte 15 km, nous nous nous mettons en route sous un ciel pas des plus réjouissants. La météo nationale a d’ailleurs prévu un temps maussade pour toute la journée, évoquant même la possibilité de pluies parfois assez soutenues.
En longeant la Meuse, nous apercevons, à main droite, l’île Vas-t’y-Frotte, transformée en réserve naturelle. Plus loin, nous longeons l’Auberge de Jeunesse dont les bâtiments ont autrefois abrité les ateliers de Félicien Rops, un célèbre caricaturiste namurois. Après avoir côtoyé le beau parc de La Plante, nous traversons la Meuse grâce à la passerelle de l’écluse, également fréquentée par un tronçon commun aux GR 125 et 126. De l’autre côté, nous sommes à Jambes où nous suivons un chemin de halage asphalté permettant de longer la Meuse d’au plus près.
Sur l’autre rive, nous apercevons le Casino dominé, comme tout Namur, par l’imposante masse de la Citadelle. Nous rejoignons le Boulevard de la Meuse puis nous empruntons un petit diverticule nous offrant une belle vue sur la Meuse, le vieux pont de Jambes et les hauteurs de la Citadelle. Après être passés entre les échoppes des brocanteurs qui se réunissent là chaque dimanche, nous empruntons le pont qui nous fait revenir à Namur.
Après un court passage sur le trottoir longeant l’avenue Baron Huart, nous descendons une volée d’escaliers de pierre qui nous permettent de rejoindre le halage. Un peu plus loin, plusieurs bateaux de gros tonnage sont ancrés. Certains d’entre eux peuvent être loués comme chambres d’hôtes ou salles de réunions. Nous arrivons bien vite au Grognon qui est le lieu de confluence de la Meuse et de la Sambre. Il est matérialisé par une statue équestre d’Albert I.
En longeant la Sambre, nous admirons le musée archéologique (qui sera bientôt déplacé) jouxtant la Maison de la Culture : 2 établissements aux architectures bien différentes ! A proximité, le long de la Sambre, nous remarquons la jolie porte baroque dite “de Sambre-et-Meuse”, construite en 1778 et ornée des allégories des 2 cours d’eau.
Nous traversons la Sambre grâce au pont du Musée puis nous empruntons, pour un moment, la rue des Brasseurs, la plus ancienne de la rive gauche de la Sambre, connue dès l’époque romaine. A hauteur de la Place Servais, nous obliquons vers le quai Fernand Courtois (plus loin : quai des Joghiers) que nous quittons à la jonction avec la rue Saintraint où nous admirons la façade de l’hôtel de Groesbeeck de Croix, construit au milieu du 18ème s et qui abrite le musée des arts décoratifs. C’est juste à côté que le musée archéologique sera déplacé.
Poursuivant sur notre lancée, nous aboutissons à la place St-Aubain où nous contemplons la cathédrale éponyme (milieu du 18ème s) ; le palais provincial (anciennement palais épiscopal), datant de la même époque ; la brasserie François, un des plus anciens établissements de la ville (il a plusieurs fois changé de nom) ; l’ancien hôtel St-Aubain (1901) abritant aujourd’hui la Justice de Paix et le Tribunal de Police.
Par la rue du Séminaire, qui nous permet de longer l’une des façades de l’évêché, nous rejoignons le boulevard Frère Orban et nous passons ainsi devant l’Arsenal, construit, à l’origine, sous Vauban, l’architecte militaire de Louis 14. Restauré au début des années 1980, il appartient maintenant aux Facultés Universitaires N-D de la Paix qui l’ont transformé en centre de rencontres et en restaurant universitaire.
Grâce à une passerelle piétonne, nous retraversons la Sambre puis nous descendons une volée d’escaliers qui nous ramènent sur le quai de Salzinnes. Nous nous dirigeons vers le pont de l’Evêché. Au carrefour avec l’avenue Reine Astrid, nous montons tout droit en direction du Monument aux Morts. Nous traversons ensuite la rue Catherine de Savoie et nous suivons, pendant un moment, l’avenue Jean 1er. Dans un tournant en épingle à cheveux, nous la quittons pour continuer la montée via le sentier Adenet Le Roi. Après un bref retour sur l’avenue Jean 1er, nous la quittons une 2ème fois en empruntant le sentier des Boufflers.
Après cette rude montée, nous arrivons non loin du parc attractif Reine Fabiola. En chemin, nous remarquons l’ancienne chapelle Ste-Thérèse, aujourd’hui transformée en appartements. Mais les façades extérieures, classées, ne peuvent être modifiées.
En longeant les grilles du parc attractif, nous aboutissons au rond-point Thonart d’où nous nous dirigeons vers l’Esplanade des Jeux, ancien hippodrome construit sous Léopold II, à l’arrière duquel se déroule, chaque été, le festival “Verdur Rock”. Nous prenons l’apéro au pied des gradins. Il se met à pleuvoir légèrement mais l’ambiance est chaleureuse.
Après cette coutume bien sympathique, nous entrons dans l’espace fortifié de la Citadelle. Après l’emplacement servant de cadre au village médiéval où se déroulent, chaque été, des combats d’époque, nous descendons vers “Terra Nova”, non sans avoir profité de vues splendides sur 180°.
Bien que j’aie, à 2 reprises, réservé des places à la taverne “Le Troll qui trinque”, je m’aperçois, à ma grande déconvenue, que l’établissement est fermé. Heureusement, un autre Jean-Marie, venu pour marcher avec nous l’après-midi, me tire d’embarras. En tant qu’artilleur de la Citadelle, il possède les clés du local de cette confrérie et, très généreusement, nous offre la possibilité de manger notre pique-nique à l’abri, non sans nous avoir fait profiter de ses connaissances lorsqu’il nous explique les différentes maquettes présentes dans une des salles de “Terra Nova”.
Après le dîner, Jean-Marie nous emmène voir le canon Gribeauval employé par les armées napoléoniennes et que les artilleurs de la Citadelle utilisent lors de manifestations commémorant des batailles menées par les armées françaises de Napoléon I. Il nous explique le fonctionnement de cette arme redoutable, capable de tirer 3 coups à la minute, ce qui était un bel exploit pour l’époque.
Il est 14h30 : il faut donc poursuivre notre périple ! Le temps est, certes, toujours gris, mais il ne pleut plus ! Nous descendons, en partie, la rampe pavée de la Route Merveilleuse mais nous la quittons à hauteur des souterrains servant de caves aux Ets Grafé-Lecocq, fournisseurs (en vin) le la Cour Royale de Belgique. Grâce à un sentier sinueux, nous remontons vers la porte d’accès permettant aux automobilistes d’entrer sur le site de “Terra Nova”. Nous empruntons encore un peu la Route Merveilleuse que nous quittons pour nous diriger vers le Château de Namur, restaurant gastronomique réputé, école d’application de la toute proche et très prisée “école hôtelière provinciale”.
Via l’avenue de l’Ermitage, les sentiers Atala et Châteaubriand, nous rejoignons la rue du Milieu du Monde puis la route reliant Namur à Bois-de-Villers. Nous la suivons vers la gauche pendant 300 m puis, après l’avoir prudemment traversée, nous empruntons le chemin Fernand Severin (GR 126), qui, en passant à l’arrière de superbes propriétés, aboutit à l’avenue de la Vecquée. Nous la traversons et poursuivons, tout droit, sur le chemin N-D Au Bois, qui aboutit à la rue Marcel Lecomte que nous suivons dans le sens de la descente. Et voilà que le ciel gris fait place à de belles éclaircies et à d’inattendues trouées de ciel bleu ! Que demander de plus ?
300 m plus loin, nous quittons la rue Lecomte, assez fréquentée, et, grâce au chemin de la Taille au Vivier, nous traversons une superbe forêt, joliment parée des couleurs automnales. Nous suivons ensuite la Taille Maquet, un chemin forestier creux en forte descente mais qui permet de traverser un vallon aux allures sauvages. En sortant du bois, nous arrivons à La Plante, tout près du restaurant gastronomique : “le Biétrumé Picar”.
En nous laissant descendre sur l’asphalte, nous rejoignons la chaussée de Dinant. Nous la traversons aux feux et empruntons, en face, la rue Delonnoy qui nous permet de rejoindre rapidement notre point de départ où nous arrivons à 17h45.
Certain(e)s nous quittent ici ; d’autres viennent prendre le verre de l’amitié à la taverne “Le 500” à Jambes. L’ambiance est à la détente et à la joie.
8 d’entre nous décident de prolonger ces moments de bien-être en allant manger ensemble au restaurant-brasserie “Le Bovesse”, sur l’avenue éponyme, à Jambes. Nous y sommes rejoints par une 9ème personne désireuse de partager l’ambiance festive du groupe.
Il est environ 20h30 quand nous nous séparons, bien décidés à nous retrouver le 18 décembre prochain, pour la rando qui démarrera de la gare de Marche-Les-Dames, rue du Chevalier et qui sera constituée de 2 boucles : une petite au matin, une plus grande après-midi. Le circuit total compte 15 km.   
 
 
 
 

16:23 Écrit par Les organisateurs dans Commentaires | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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