06/01/2009

Balade du 21 décembre 2008

Date : 4/01/2009 8:49:16
Sujet : Re: Réf. : Balade du 21 décembre 2008
 


Balade du 21 décembre 2008 : Beez / Marche-les-Dames

Voici les photos

 

 

Et voilà !  Nous y sommes, à notre dernière balade pour 2008, aux fêtes de fin d'année !

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Il fait gris, doux, humide, très humide.  Nous sommes le 21 décembre, et nous partons à 21, de l'église de Beez, tout proche du viaduc du même nom.  Qu'est-ce qu'on peut bien faire comme balade nature avec tant de béton ?  C'est ce que va nous démontrer Jean-Marie, et rapidement.  Départ à 11 heures.  Du village de Beez, et tant mieux pour ses habitants, on entend assez peu le bruit du trafic qui passe sur le viaduc ; mais dès qu'on monte vers Bouge, même à 200 mètres de l'autoroute, quel chahut !  Je plains ceux qui y habitent.  Un court moment, nous longeons carrément l'autoroute, comme si nous étions sur son trottoir.  Là, le vacarme est désagréable, agressant, stressant.

 

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Heureusement, on s'en éloigne rapidement, à hauteur de la carrière du Porson, toujours en activité.  On entre dans un petit bois, qui plus loin longe le domaine du Long Sart, quartier résidentiel calme, à part le bruit du trafic encore proche.

Le chemin est boueux et glissant, très glissant, avec par endroits d'énormes flaques d'eau formées par le passage des tracteurs.  Nous sommes 4 ou 5 à l'arrière, tous les autres déjà assez loin devant.  Ce qui devait arriver arriva.  Eric, mal embarqué à droite du chemin veut le traverser à hauteur d'une grosse flaque, glisse et tombe sur le dos, de tout son long, dans la flaque.  Sans traîner, il veut se relever mais rechute.  Je vais l'aider, prudemment, pour ne pas subir la même mésaventure.  J'ai des bottes, je me cale carrément dans l'eau et l'aide à se redresser.  On s'éloigne de la zone litigieuse pour constater l'ampleur des dégâts.  Eric est trempé.  L'anorak a supporté l'eau, mais son pantalon a pris l'eau et la boue.  Un jean trempé, c'est lourd et çà ne sèche pas vite.  Aussi décide-t-il de faire demi-tour.  Pour lui, la balade est terminée. 

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Entre temps, Bernadette a sifflé pour arrêter le reste du groupe.  Nous les rejoignons pour leur conter la mésaventure, et on poursuit notre route, cap nord-est, à travers champs.  On monte lentement mais régulièrement : l'église de Beez se situait à 90 mètres d'altitude ; en arrivant à hauteur du bois, nous sommes à 190 mètres.  Nous bifurquons à droite et entrons dans la forêt domaniale de Marche-les-Dames, assez vaste forêt de plus de 2 km de long sur 1 km de large dans sa partie la plus étroite.  Arrivés à un carrefour à 6 branches, barre à droite à 330 degrés, cap sud-ouest.  Plus loin, le chemin tourne à nouveau à 180 degrés, et cette fois, nous voyons la fin de la forêt sur notre droite.  Nous longeons les rochers de Marche-les-Dames.  Légèrement en contrebas, un long mur semi circulaire marque l'endroit où est tombé le roi Albert Ier en 1934, lors d'une escalade en solitaire.  Au pied des rochers a été érigée une chapelle, invisible d'ici.  A deux reprises, nous nous approchons des rochers pour les surplomber avec précaution.  En aval comme en amont, la vue est superbe sur la Meuse que l'on domine de 80 mètres.  Les commandos s'entraînent ici : descente en rappel, pont suspendu, tyrolienne …  On voit les câbles bien fixés aux arbres et au sol.  Sur ces rochers poussent beaucoup de pins. 

 En face, sur l'autre versant de la Meuse, on aperçoit le village de Brumagne ainsi qu'une grande station d'épuration en construction qui abîme un peu le paysage mais qui permettra à terme de rendre à la nature nos eaux un peu moins polluées.

Nous quittons les rochers pour rejoindre le sentier, puis un chemin qui descend d'abord doucement, puis plus abruptement, ce qui provoque encore quelques chutes sans gravité.

Nous empruntons la route Gelbressée Marche-les-Dames qui longe le ruisseau Gelbressée, direction Marche-les-Dames.

Arrivée proche de la Meuse, halte apéro : Sangria, biscuits apéritifs.

A 14 heures, nous entrons dans le café restaurant tout proche, dont j'ai oublié le nom.

Pique-nique, potage à l'oignon et autres boissons chaudes ou froides, tout est le bienvenu pour apaiser le coup de fatigue ressenti par plusieurs marcheurs, moi aussi.

Une fois tout ce qui est bu a été payé, et l'inverse, à 15 heures on repart par le même chemin.

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Arrêt devant le château d'Aremberg, maintenant utilisé par les commandos.

On quitte la route vers la gauche pour remonter le ruisseau Gelbressée.  Nouvel arrêt devant un grand portail : c'est l'arrière de l'abbaye Notre-Dame du Vivier où vivaient autrefois des moniales.  Aujourd'hui il n'y en aurait plus.

On continue le long du ruisseau, nouvelle chute à l'arrière, coup de sifflet, on appelle Jean-Marie à la rescousse.  Un peu de gel sur le bras et le coude qui a tout pris dans la chute, et on repart.  On traverse la route pour effectuer un petit crochet, passer devant une chute d'eau et un étang et retraverser.  Trois cents mètres plus loin, on bifurque à gauche, cap sud-ouest et on monte par un chemin en creux, caillouteux, plein de flaques et glissant.  On grimpe longtemps, tantôt sur le chemin, tantôt à côté pour éviter les flaques d'eau.  La colonne s'étire.  Arrivés au sommet, petite halte pour attendre toute la troupe.  On continue.  Nous ne sommes pas loin du chemin emprunté le matin dans les champs, mais cette fois nous restons dans le bois.  Nous aurons traversé la forêt en long et en large aujourd'hui.

On poursuit, toujours tout droit, puis oblique à gauche, et on redescend en longeant un profond ravin pour finalement sortir de la forêt à l'extrémité est du village de Beez.  Il était temps, il fait de plus en plus sombre.

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  A hauteur du château de Beez, nous empruntons une petite servitude qui nous mène sur le chemin de hallage.  Un peu plus loin, même manœuvre pour rejoindre la route et enfin l'église.

Rendez-vous est donné à la brasserie « 500 » à Jambes, en plein marché de Noël.  Tout le centre de Jambes est interdit aux voitures.  L'avenue Materne est noire de monde.  La brasserie est comble.  Les quelques rescapés qui s'y sont retrouvés se rabattent sur le restaurant prévu pour le souper, le « Phoenix ».  A 18 heures, on y retrouve le reste de la troupe, pour prendre une chope bien méritée, ou tout autre breuvage délectable.

Ensuite on se quitte, avec force « Bonnes fêtes », « Joyeux Noël », et autre «Bonne année ».

Nous nous retrouverons donc avec plaisir en janvier pour la première balade 2009.

 

Nicolas et Yves

 

 

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